Canine
Note moyenne
3,2
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193 critiques spectateurs

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35 critiques
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55 critiques
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44 critiques
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26 critiques
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18 critiques
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DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juin 2026
wow ! Alors déjà, j'ai vu ce film sur Canal plus OCS, ils indiquent a partir de 12 ans, c'est clairement une erreur ! Il y a une scene de fellation en gros plan, je ne sais pas qui fixe les âges, mais je vous déconseille le film au moins de 18 ans. Pour ce qui est du film lui même, c'est totalement barré et abominablement réaliste. Ce film est unique avec un scénario aussi passionnant que troublant.
Mrclemix
Mrclemix

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2026
Une histoire originale et une mise en scène malaisante. Je pense que je ne mets que 3 étoiles à ce film car spoiler: le rythme ne m'a pas plu, en effet on ne voit qu'une succession de scènes et de situations loufoques et sexuelles (à se demander si il n'y a pas un petit kiffe étrange du réalisateur) avec certes une légère évolution d'histoire, mais parfois ça parait un peu pénible.
Ce qui je pense est voulu, donc ne soyons pas trop dur, mon rejet est surement une preuve de l'efficacité du film.
Constance A.
Constance A.

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2026
Un film dérangeant et déroutant comme il sais si bien les faire, une ambiance pesante et dénuée de rythme et un malaise social lancinant. Il y a un côté voyeurisme avec pas mal de scènes "sexuelles" et incestieuses, si cela mets très mal à l'aise, elles sont en partie nécessaires pour comprendre le caractère non conventionnel et choquant de cette intimité familiale aux codes singuliers et immoraux. Le style d'image est épuré et presque stérile, on se concentre d'avantage sur les personnages et leur drôle de routine, leur personnalité étrange et inadaptée... un film qui finalement reste plutôt réussi mais qui ne peut plaire à tout le monde ça c'est sur.
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 décembre 2025
Dérageant, singulier, beau et terrible à la fois, drôle et noir, la patte Lantinos est lancée. Sans oublier une esthétique unique, aussi entre beauté et malaise.
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2025
Yorgos Lanthimos nous livre là un film construit sur le principe du huis clos. Un monde dystopique où le cercle familial est complètement recomposé. Le jeu sert à créer le lien entre les membres du groupe.
Avant de saisir le parti pris du réalisateur, il faut bien dépasser la moitié du film. Avant cela on a l'impression d'ue scènes absurdes et quasi comiques. Mais la réalité de l'histoire nous envahit progressivement et on peut lâcher l'affaire, de dégoût, ou se réjouir de ce parti pris original. On peut difficilement oublier ce film.
AL06
AL06

2 abonnés 81 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2025
Ça m’arrive vraiment rarement de ne pas terminer un film mais mon dieu la qu’est ce que c’est LENT. Inintéressant et creux. On cherche un but sans en trouver, les discours sont plats; il ne se passe pas grand chose..
Peut être que certains cinéphiles amateurs de films d’auteur chelou crieront au génie. Perso je ne suis vraiment pas fan des film où l’on se demande jusqu’au générique de fin quand ça va démarrer..
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2025
Dans une maison coupée du monde, des parents dictent chaque règle et redéfinissent chaque mot. Canine est une parabole cruelle sur le contrôle et l’aliénation, qui intrigue autant qu’elle dérange.

Le film aborde d’abord le contrôle et l’autorité. Ici, la maison devient un microcosme totalitaire : un univers clos où les parents règnent en maîtres. Tout est manipulé – les mots, les repères, les corps – pour maintenir les enfants dans une dépendance absolue. Le langage lui-même est perverti : les mots ne désignent plus la réalité, mais ce que l’autorité impose. En brisant le lien entre le mot et la chose, le film montre comment la pensée peut être enfermée. C’est glaçant, car cette logique rappelle directement les mécanismes des régimes totalitaires.

La famille, censée incarner le refuge, devient alors un système oppressif. Les enfants, adultes en âge mais privés d’autonomie, vivent comme des prisonniers réduits à une existence ritualisée. Lánthimos inverse l’image sacrée du foyer : ici, le lien familial n’émancipe pas, il écrase.

La sexualité, elle aussi, est instrumentalisée. Loin d’être un espace de liberté, elle devient contrainte, gestion, blessure. Le film montre comment, dans un univers clos, même les désirs sont canalisés et réduits à des transactions de pouvoir. C’est l’un des aspects les plus dérangeants, qui contribue à rendre l’expérience de visionnage difficile.

En arrière-plan, Canine interroge la frontière entre réalité et fiction. Les enfants croient vivre dans un monde cohérent, mais il est entièrement construit sur des récits imposés. L’extérieur est diabolisé, au point de ne susciter aucun désir. Le film pose alors une question vertigineuse : combien de nos certitudes reposent sur des vérités fabriquées, plutôt que sur notre propre expérience ? Lánthimos nous tend un miroir, même déformé.

Mais si le propos est fort, la mise en scène reste d’une sécheresse radicale. Le rythme est lent, l’atmosphère lourde, presque irrespirable. La caméra, froide et distante, accentue ce malaise. On ne “passe pas un bon moment” devant Canine : l’expérience est volontairement douloureuse. Et c’est là le paradoxe du film : brillant dans ses idées, mais difficile à aimer.

En sortant, il reste une impression d’ambiguïté. Canine dénonce avec une acuité rare les mécanismes du pouvoir et de l’aliénation, mais son austérité peut rebuter. C’est une œuvre importante, certes, mais qui demande un spectateur prêt à être mis à mal.

Une parabole politique et familiale glaçante, fascinante par son audace et son intelligence, mais dont la lourdeur et la radicalité laissent le spectateur plus secoué que séduit.
Emywood
Emywood

190 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2025
Extremement déçue d’avoir payé 3,99 euros pour regarder ce film. J’ai perdu du temps et de l’argent. Ce film est sans queue ni tête, absurde et sans aucun intérêt. Si encore il y avait une histoire avec des scènes « importantes » mais non. Les séquences sont inintéressantes, sans logique et ennuyantes pour le spectateur. Je me suis cruellement ennuyée. Je ne comprends pas l’engouement autour de ce film qui se veut « choquant » je n’ai pas été choquée une seule fois.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 août 2025
Film sacrément bizarre. Le réalisateur grec nous perd dans des scènes longueur interminable où l’on ne sait pas où on va…..Long métrage abscon et sans réel fil conducteur. Je n’ai pas réussi à rentrer dedans.
helioo
helioo

7 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2025
De bonnes idées platoniciennes bien comme il faut pour au final faire un film bien ennuyeux. Le cinéma de Lanthimos est centré sur le mensonge et le faux (The Lobster, Pauvres Créatures) et c'est déjà présent dans ce tout premier métrage, à la photographie clinique, la mise en scène lente au possible et les acteurs excellents. Une étude fort méticuleuse mais franchement pas captivante d'une caverne qui devrait fasciner.
Lounisok2010
Lounisok2010

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2025
Après avoir vu ce film, ma réaction a été "wow, quel concept", je suis littéralement resté sans voix pendant un certain temps. Il s'agit essentiellement d'une satire de comédie noire. Cela nous donne une leçon très importante et aussi une vérité très amère de notre vie.
ALERTE SPOILER !!
Ce film est basé sur la manipulation erronée de trois enfants par leurs parents. En fait, nous savons tous que notre premier professeur est nos parents. Mais pouvez-vous imaginer s'ils nous donnent de mauvaises leçons et essayent également de manipuler nos vies de la mauvaise manière, alors que se passe-t-il ? Ce film nous raconte l'histoire de trois enfants qui sont consécutivement manipulés par leurs parents. Nous avons une idée parfaite de la dangerosité de la manipulation.
Non seulement une histoire unique et pleine de sens, mais aussi ce film a une écriture, un montage, un scénario et une réalisation spéciale exceptionnels. Les acteurs ont fait un travail formidable dans ce film.
C’est un chef-d’œuvre incontournable de YORGOS LANTHIMOS.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2025
Il y a dans Canine une évidence, une simplicité effroyable qui en fait la dystopie parfaite : celle qui n’a pas besoin d’inventer un monde, mais simplement de tordre la grammaire du réel jusqu’à en faire un piège. Yórgos Lánthimos ne construit pas une fable, il isole un système, l’épure et le pousse jusqu’à l’absurde, jusqu’à ce que l’absurde devienne loi. Ce n’est pas un film sur l’enfermement, c’est un film sur l’ignorance, sur la fabrication de l’aliénation. L’autorité paternelle y devient totalitarisme, langage réécrit, réalité falsifiée, horizon dissous.

Tout Canine repose sur un huis clos : trois enfants, une maison cadenassée, un extérieur réduit à une menace innommable. Il n’y a pas de murs infranchissables, pas de barreaux, seulement un mythe : celui d’un dehors où l’air est poison, où la seule échappatoire n’est permise qu’une fois la chute d’une canine.

Mais c’est surtout le langage qui devient la première prison. Ici, la mer n’est pas la mer mais une chaise, un zombi n’est pas un mort-vivant mais une fleur jaune. Dérober les mots, c’est amputer la pensée. Sans concepts, sans signifiants partagés, il n’existe aucune possibilité de résistance.

L’absurde n’est pas une faille dans le système, il en est la condition. Dans Canine, les règles ne sont pas absurdes malgré elles, elles le sont volontairement, précisément parce que leur absurdité empêche toute contestation. On ne peut réfuter ce qui n’a jamais eu de sens.

Dans cet univers où tout est codifié par l’autorité paternelle, la sexualité ne peut exister qu’en tant que fonction. Loin de toute pulsion libre, elle est introduite comme un service, une mécanique, une transaction. Cristina, employée du père, est envoyée pour satisfaire le fils.

Pourtant, c’est par le corps que la fissure va naître. Par un geste anodin, un acte qui n’aurait jamais dû avoir d’incidence : Cristina donne une cassette VHS à l’une des filles. Un simple film, Rocky, un écran où d’autres gestes sont possibles, où un autre langage existe. Dès lors, l’irréversible est enclenché.

Et lorsque la jeune fille commence à reproduire les mouvements, à singer ce qu’elle a vu, c’est déjà une insurrection. Le corps a compris ce que l’esprit ne pouvait concevoir. L’évasion passera par lui.

Et quand viendra le moment de fuir, ce ne sera pas en brisant une porte mais en arrachant cette canine, ce symbole grotesque, ce verrou biologique posé par l’autorité. Une mutilation en guise de révolte, un sacrifice pour un départ sans promesse.

Le jeu d’acteur est tout aussi glaçant : les dialogues sont débités d’un ton monocorde, comme si les mots eux-mêmes avaient perdu leur sens, vidés de toute intention. Il y a quelque chose d’étrangement mécanique dans la manière dont ces corps évoluent, dont ces voix résonnent.

Lánthimos ne livre pas seulement un huis clos glaçant, il tend un miroir. Canine n’est pas un film sur une famille dysfonctionnelle, c’est un film sur toutes les structures qui façonnent nos croyances, sur la manière dont le pouvoir – politique, social, parental – construit le réel en déterminant les récits qu’on nous impose.

Et si ce film dérange tant, c’est parce qu’il ne montre pas un enfer barbare, mais un système qui fonctionne. Il ne repose pas sur la violence, mais sur la croyance. Ces enfants ne se révoltent pas, parce qu’ils n’ont jamais appris qu’une alternative était possible.

C’est là que réside l’effroi. Lánthimos ne dit pas seulement que l’autorité déforme la réalité : il dit que, pour ceux qui la subissent, cette réalité devient la seule concevable.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2025
Premier vrai succès du réalisateur Yorgos Lanthimos, 'Canine' est déjà marqué de sa patte si singulière. Partant d'un concept fort—une famille vivant recluse dans sa maison où le père de famille est le seul à en sortir et les enfants n'ont pas connaissance du monde extérieur—le film pousse les situations et les dynamiques familiales à l'extrême, explorant les thématiques de manipulation, du contrôle et de l'isolement.

Lanthimos ne se contente pas de présenter un simple huis clos; il plonge le spectateur dans un univers étrangement captivant et dérangeant où la réalité est constamment restructurée selon les caprices du père. Chaque scène devient une occasion de découvrir jusqu'où peut aller la distorsion de la vérité et l'éducation basée sur la désinformation.

Les personnages, interprétés avec une incroyable intensité, incarnent la tension palpable et l'absurdité tragique de leur situation. La mise en scène est à la fois rigide et imaginative, reflétant la discipline stricte imposée par le patriarche tout en libérant les émotions brutes et conflictuelles des protagonistes au fur et à mesure que l'histoire progresse.

En fin de compte, 'Canine' est une œuvre profondément audacieuse qui anticipe les futurs travaux de Lanthimos grâce à son style unique et à sa volonté de défier les conventions narratives. C'est un film qui reste gravé dans la mémoire, soulevant des questions sur le pouvoir, la liberté, et la nature humaine.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2024
Portrait malsain et dérangeant mais un peu trop inconsistante d’une famille autarcique assujettie au totalitarisme démoniaque paternel. 2,75
Raphaël G
Raphaël G

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2024
Une immersion angoissante dans une famille vidée de son âme. Tout nos codes et nos perceptions vont être mis à rude épreuve en suivant ces grands "enfants" maltraités à tout les niveaux par un père dominant et une mère collaborante.
Un huit clos atypique, où les désirs de liberté et d'émancipation transpirent sur ces sœurs et ce frère subissant à leur insu l'enfermement physique et psychologique.
Un film déroutant, où l'on doit se laisser submerger en acceptant les moments d'inconfort au risque de passer à côté.
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