Le Grand sommeil
Note moyenne
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129 critiques spectateurs

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Run
Run

5 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mars 2021
Humphrey Bogart fascinant comme toujours. Il illumine chaque scène de son charisme de détective privé. L'enquête est agréable à suivre mais pas son sujet (Un chantage qui se complexifie). De jolies femmes à travers le film. De belles images N&B, particulièrement la scène sous la pluie à la campagne et celle sur le port. Dommage que l'intrigue ne soit pas intéressante. L'exécution est réussie mais le sujet m'ennuie profondément. C'est peut-être ça, le grand sommeil.
Napoléon
Napoléon

182 abonnés 1 629 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2016
Une histoire bien menée qui captive rapidement, mais qui par la suite, devient soit malheureusement soit intelligemment extrêmement complexe ou incompréhensible. Après la scène finale est bien gérée.
AMCHI

6 955 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2020
Un classique du polar noir avec Humphrey Bogart qui incarne l'archétype du détective privé entouré de belles femmes fatales (qu'il rentre dans une librairie ou qu'il prenne un taxi, il croise toujours une belle femme), on accroche rapidement à l'atmosphère du Grand Sommeil (il existe aussi une bonne version avec Robert Mitchum et James Stewart) malgré une histoire mal montée (le manque de clarté devient un peu fatiguant à la fin du film) cette adaptation du roman de Raymond Chandler se regarde avec grand plaisir bien qu'il ne soit pas exempt de défauts.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 mai 2021
Bogard et Bacall sont évidemment un plaisir à regarder et partagent une merveilleuse alchimie comme dans tous leurs films ensemble. Leurs performances sont aussi fortes que ce que j'ai vu. L'intrigue essaie juste d'en faire beaucoup trop. J'étais tellement confus que j'ai dû chercher l'intrigue sur Google après coup pour comprendre ce qui s'était passé dans cette histoire et cela a nui au film. J'avais aussi l'impression que le film durait 3 heures. Le Grand Sommeil n'a jamais été un titre aussi approprié pour un film malgré une intrigue complexe est souvent lente. Oui il y a des acteurs classiques qui jouent bien. Oui il a cette sensation classique de noir et blanc. Oui il contient des répliques mémorables. Mais toutes ces choses rendent-elles nécessairement un film agréable à regarder. Je suis un peu déçu par ce film car il avait commencé de manière si prometteuse. Après que le spectateur ait enduré tant de confusion tout au long du film la fin n'a rien fait pour le satisfaire et la fin était plutôt faible...
weihnachtsmann

1 621 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2015
Une ambiance parfaite, la musique qui va avec et le grand style du film noir au service d'une intrigue assez complexe où le double-jeu est de mise. Un classique aux dialogues assez caustiques et un léger romantisme utile parfois pour les enquêtes.......
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2023
Un grand classique du film noir. On a un privé qui ne crache pas sur la bouteille, une femme fatale, de la pluie, des méchants finalement pas très courageux, des rebondissements, des zones d’ombres. Un film très marqué par son époque qui lui permet finalement de traverser le temps.
Ti Nou

627 abonnés 3 902 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2018
On retrouve dans "Le grand sommeil" tous les éléments du polar : l’intrigue à tiroir riche en rebondissements, les personnages sombres et torturés en plein doute, les décors embrumés... Un grand classique du genre porté par un Humphrey Bogart ténébreux à souhait.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juillet 2025
Le Grand Sommeil est un film qui est connu à la fois pour être un des sommets du film noir et une œuvre à l’histoire difficilement compréhensible. En effet, l’intrigue regorgent de personnages et de rebondissements qui sont introduits extrêmement rapidement. En outre, pour éviter la censure du code Hays, Hawks et ses scénaristes (parmi lesquels on trouve le célèbre écrivain William Faulkner) choisissent de supprimer certains éléments du roman de Raymond Chandler (comme la toxicomanie de Carmen ou la liaison homosexuelle entre Geiger et Lundgren) pouvant aider à la compréhension du récit. On peut ainsi avoir régulièrement l’impression qu’il manque certaines parties d’intrigues, ce qui n’est pas complètement faux. En effet, en 1946, le film n’est pas sorti dans sa version originale suite à l’insistance de l’agent Charles K. Feldman voulant mettre en avant sa cliente Lauren Bacall. La version de 1945 étant désormais accessible, on peut constater que ce remontage (comprenant le tournage de nouvelles scènes amenant même le remplacement de Pat Clark par Peggy Knudsen pour le rôle de Mona Mars) renforce l’importance de la confrontation Bogart-Bacall mais supprime encore certains éléments aidant à la compréhension. On peut toutefois constater que la version de 1945 est certes un peu plus claire au niveau du scénario mais reste malgré tout assez complexe. Cela fait que plus le film avance, moins on suit et qu’on peut se dire que le revoir plusieurs fois est l’idéal pour bien comprendre l’ensemble.
Et pourtant, le film d’Howard Hawks (qui reconnaissait lui-même ne pas tout à fait comprendre l’histoire !) reste prenant et fascinant de bout en bout. Nous sommes effectivement face à une œuvre utilisant à merveille tous les stéréotypes du film noir (détective privé étant un grand séducteur, femmes plus sublimes les unes que les autres, personnages généralement assez troubles…) qui sont sublimés par une splendide photographie en noir et blanc et par une interprétation de tout premier ordre qui est dominé par le couple formé, à la ville comme à l’écran, par Humphrey Bogart (l’interprète parfait du détective privé) et Lauren Bacall (idéale en vamp). Cela fait que chaque scène est magnifique et arrive à compenser l’aspect embrouillé de l’intrigue.
Ainsi, Le Grand Sommeil n’a pas volé son statut de classique du film noir même si certains pourront lui reprocher le manque de clarté de son récit.
dougray
dougray

275 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2016
Adaptation du roman de Raymond Chandler, "Le Grand Sommeil" doit sa renommée à la figure archétypale du détective privé qu’il a su imposer (cool, pugnace, inébranlable, chapeau vissé sur la tête, cigarette clouée à la bouche, regard distant sur le monde qui l’entoure…) et à la prestation de sa star Humphrey Bogart. Véritable incarnation de la classe à l’ancienne, l’acteur, qui avait ébloui le public dans "Casablanca", parvient, une nouvelle fois, à transcender son personnage, grâce à une prestation tout en cynisme désabusé et à des tics de jeu payants (son toucher d’oreille comme gimmick tellement cool). Il est, sans surprise, l’attraction principale du film, dont il est pratiquement de tous les plans et peut compter sur des dialogues très réussis qui nourrissent ce personnage qui rien ne semble atteindre. Il doit, pourtant, faire face à un adversaire de choix en la personne de l’intrigante Lauren Bacall qui campe une jeune fille de bonne famille au comportement troublant dont le héros ne manquera pas de s’éprendre. Loin de se laisser marcher dessus par l’aura de Bogart, l’actrice fait montre de tout son talent et de son incroyable présence hypnotique. A ce titre, les scènes romantiques du film (qui sont des passages obligés de ce genre de production et qui ont, la plupart du temps, très mal vieillis avec leurs dialogues niais et leur musique grandiloquente) sont moins kitsch que d’habitude, ce qui s’expliquent par le caractère des deux personnages qui s’affrontent à coups de répliques tranchantes, bien plus originales qu’une promesse d’amour enflammée. Face à une telle affiche, le reste du casting marque, forcément, moins les esprits même s’il n’a pas à rougir (John Ridgely en méchant manipulateur, Martha Vickers en sœur dépravée, Dorothy Malone en libraire open, Charles Waldron en vieux patriarche inquiet…). Pour autant, La Grand sommeil m’a un peu laissé sur ma faim… Et la faute en incombe à la structure du scénario ou, plutôt, à sa complexité un peu artificielle au vu de l’intrigue traitée. Il s’agit, en effet, d’une enquête de détective somme toute banale, magnifiée par l’interprétation de ses acteurs et les motivations de ses personnages. Or, le scénario multiplie les intervenants et les sous-intrigues spoiler: (le chantage contre Carmen et la découverte de sa vie dissolue, la mort mystérieuse du maître chanteur, le lien unissant Vivian et Eddie Mars, le rôle du chauffeur ou de la femme d’Eddie Mars…)
, ne se montre pas forcément clair sur les tenants et les aboutissants de l’intrigue et perd, accessoirement, des personnages en cours de route (à commencer par la libraire ou le Général Sternwood, qui semblaient plein de promesses et qui n’ont droit qu’à une ou deux scènes). Le choix de scinder le film en deux spoiler: (l’enquête sur Carmen puis sur Vivian)
n’aide, d’ailleurs, pas forcément à éclaircir les choses… Il semblerait que le film ait souffert de certaines coupes exigées par la Code Hays… ce qui expliquerait, effectivement, ce manque de clarté générale et l’étonnante chasteté formelle qui tranche avec certaines évocations spoiler: (le personnage de Carmen qui s’adonne à la pornographie amateur, en plus d’être nymphomane et toxico, les allusions très chargées entre Marlowe et Vivian qui ne s’échangent pourtant que deux baisers assez brefs, les deux hommes de main de Mars qui seraient plus que des collègues…).
C’est ce qui m’a empêché d’être totalement emballé par le film qui recèle pourtant de très bons moments (telle que l’incroyable scène de la véranda ou Marlowe sue à grosses gouttes) et s’autorise même des moments assez drôles (voir les répliques de Marlowe, roi de la cool attitude). Quant à al réalisation d’Howard Hawks, elle est d’une grande élégance, ce qui n’est pas vraiment une surprise. "Le Grand Sommeil" est, donc, un film à voir comme l’une des pierres fondatrices d’un genre à part entière (le film de détective des années 50) qui trouve écho aujourd’hui encore… pour peu qu’on accepte de ne pas tout comprendre au scénario.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2021
Le cinéaste Howard Hawks a touché durant sa carrière à plusieurs genres et le film noir lui va bien !! Résumer "Le grand sommeil" serait chose peu possible, je pense qu'un deuxième visionnage serait recommandé à cela car le scénario de ce long métrage est très complexe dans le déroulement des intrigues, il y en a beaucoup et je me suis perdu quelques fois. Ceci dit, j'ai bien aimé la mise en scène d'Howard Hawks qui retranscrit bien l'atmosphère du genre polar à l'ancienne qui vieillit bien mème si ça date de 1946. Il est aidé par la musique captivante de Max Steiner. Ce film est doté aussi d'un excellent casting comme Humphrey Bogart remarquable en détective privé qui a d'abord une petite enquète sur deux soeurs d'un riche homme qui va prendre une ampleur plus énorme par la suite avec Lauren Bacall à ses cotés énigmatique et charmante, la jeune Dorothy Malone, plus de très bons seconds roles. Une oeuvre riche en rebondissements qui faut bien suivre.
willycopresto
willycopresto

151 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2025
Nymphomane : nom attribué par les hommes aux femmes aimant les plaisirs de la chair plus qu'eux !
.
Auprès de ceux qui ne seraient pas fidèles de mes critiques (quel dommage !) je rappelle que tous mes films sont au préalable enregistrés, et que je les découvre "à l'aveugle"... Par contre, par la suite, je cherche toutes les anecdotes (infos bienvenues) et avis intéressants, propres à évaluer ma notation.
Comme ici, les seules choses que j'ai bien aimées sont le rôle de Carmen et de son caractère mutin, joué par une Martha Vickers très jolie, et bien plus sensuelle et sexy que Lauren Bacall, aussi glamour qu'une armoire normande !
Encore que l'auto-censure que s'infligeaient les réalisateurs américains dénaturaient comme ici, leurs prises de vues trop réalistes... O tempora, ô morès...
Mais apprécié aussi le jeu de Humphrey Bogart, qui sauve cette histoire rocambolesque de la faillite, et qui porte seul l'aventure sur les épaules ! Coup d'oeil dans le rétro du cabriolet du détective privé que joue Bogart : Marlowe...
"Un général en retraite, mutilé de guerre et vivant dans une serre parce qu'il n'a plus de sang dans les veines, fait appel à Marlowe, un maître-chanteur menaçant de dévoiler des photos très déshabillées de sa fille Carmen qui elle, nymphomane, s'en moque : elle ne manque ni de sang chaud, ni d'audace sexuelle. Puis voici que débarque sa sœur, Vivian, glaciale, qui elle, fréquente un milieu douteuxet mal famé"
Bien sûr, on ne verra rien des photos compromettantes !
Même les revues osées, se vendant à cette époque"sous le manteau" publiant des photos très (trop) retouchées ce qui frisait le ridicule bon teint...
Howard Hawks (1896-1977), qui était ici coproducteur-réalisateur, était un homme d'affaires avisé : c'est le vingt-huitième de ses quarante trois films de 1926 à 1970, et toutes les opportunités étaient bonnes à saisir ! Il n'ignorait pas que après la fin de la seconde guerre mondiale, les gens auraient besoin de se distraire et que le moment était venu de sortir vite fait des films.
Comme celui-ci qui sera bouclé (bâclé ?) en peu de temps ! Encore que Bogart et Bacall étant tombés vraiment amoureux pendant le tournage, se sont mariés après qu'elle ait divorcé de Mayo Methot...
La production comprenant le caractère people du fait divers, décida alors de modifier le montage initial du film au profit de plans mettant plus souvent le couple en action sous les sunlights ! Et ça avait marché : 1 236 710 entrées, mais le box office était à 2 millions d'entrées au minimum à l'époque. Le petit écran ne menaçait pas à l'époque... Pinocchio était la star de 1946 !
Je m'apprêtais aussi à revoir à nouveau ce scénario très compliqué et trop trituré, n'ayant pas tout compris ! Pour finalement renoncer : les avis pullulant sur la complexité, l'invraisemblance du récit abracadabrant !
Au point que, perfectionniste, Hawks, demanda à l'un de ses trois scénaristes, William Faulkner, si l'un des cadavres de l'aventure s'était suicidé ou sil avait été tué ! Le scénariste se rapprocha de Chandler, auteur du roman original dont est tiré le récit, et qui à la surprise générale, répondit qu'il n'en savait rien !
Comme si ça ne suffisait pas et à force de tripatouiller cette histoire rocambolesque, le code Hays des US, avait coupé des passages à tendance homosexuels, ou à caractères industriels pornographiques ce qui n'ajoutait rien à l'affaire !
Pire : Hawks reconnaissait ne jamais pas trop avoir bien compris l'histoire du "Grand Sommeil," tout comme son titre ! Howard, moi non plus !
Quand je pense que ce bien triste film incompréhensible est porté aux nues par nombre de cinéphiles ! Quels décors expédiés et peu réalistes, tout comme une musique peu présente...
Bref, je vais l'oublier très vite !
.
Arte le 06.09.2024-
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 avril 2023
« C’était la première fois que je faisais un film en décidant une fois pour toutes que je n’allais pas expliquer les choses. J’allais juste essayer d’avoir de bonnes scènes. »
Howard Hawks a pondu une intrigue consciemment confuse ! Peu lui importait le scénario, l’essentiel c’était de pondre de « bonnes scènes ».
Pensait-il que seules « de bonne scènes » suffiraient à duper les spectateurs ?
Les « bonnes scènes » seraient-elles la pilule à avaler pour excuser un récit abscons ?!

La première fois que j’ai entendu cet adjectif « abscons » c’était pour « Le Grand Sommeil » !
C’était à Paris, dans ma jeunesse, le film ressortait dans une salle « Action » avec cet adjectif « abscons ».
En rentrant dans ma chambre de bonne, je me ruais sur mon dictionnaire pour comprendre ce mot à défaut de comprendre le film.
En comprenant ce mot, j’ai compris le film !
C’est vrai que ce n’est pas toujours grave de ne pas comprendre.
Je cite souvent Peter Greenaway dont les films sont d’un esthétisme hypnotisant ! C’est tellement beau en terme de photos, de plans, que j'oublie l’histoire racontée ! Souvent trop cérébrale !
J’oublie de ne pas avoir compris !
Combien je comprends Howard Hawks !

Cela dit, en le revoyant, au bout du compte, « The Big Sleep » n’est pas si abscons que cela.
Quand je lis ici ou là que le film souffre de beaucoup de personnages qui alimentent l’intrigue, il ne faut pas trop exagérer, « Le Grand Sommeil » n’est pas un peplum !

Au-delà du couple mythique Humphrey Bogart - Lauren Bacall, c’est la qualité des dialogues qui m’a le plus conquis.
Je ne me souvenais plus du tout que le film d’Howard Hawks était truffés d’allusions coquines !
A mon sens, ce sont les dialogues qui donnent du rythme à un scénario consciemment confus.
Il est à remarquer également : non seulement Marlowe s’amuse avec les femmes, mais les femmes s’amusent aussi avec lui et je dirais même plus, ce sont les femmes qui tirent les premières !
Je pense évidemment à la scène d’introduction avec Carmen Sternwood (Martha Vickers) et aussi avec la chauffeuse de taxi qui n’est pas en reste en terme d’allusions coquines. Quant à la scène avec la jeune libraire, elle est savoureuse. De l’aveu même d’Howard Hawks, cette scène n’avait aucune utilité, il était séduit par la beauté de Dorothy Malone.
C’est dire le sérieux de ce « Grand Sommeil » !
Par moment la mise en scène a légitimement pris un coup de vieux, il y a quelques situations qui paraissent naïves mais le film préserve de nombreux plans esthétiques grâce à ce beau noir & blanc.
Pour résumer : l’intrigue du film « Le Grand Sommeil » n’a pas d’importance, c’est juste un jeu de séduction entre Philip Marlowe et les femmes… dont une particulièrement nommée Vivian Sternwood sous le look élégant et éternel de Lauren Bacall.
Fabios Om
Fabios Om

72 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2024
Le grand sommeil terriblement difficile à entièrement comprendre, avec ses questions laissées sans réponses et ses fausses pistes qui se multiplient, il n’en reste pas moins un classique incontournable du film noir des années 40-50 qui accumule les archétypes et les codes du genre. Mais moi non plus je n'ai jamais lu le livre . Et je pense que c'est mieux comme ça car honnêtement je pensenque je me serrais ennuyer si j'avais lu le livre tandis que le film plus intéressant.  le film commence superbement bien, un vrai film noir, le détective cynique à la répartie cinglante, les affaires de chantage, la femme fatale, le scénario tortueux. J'étais aux anges. C'est un film absolument jouissif. Il y a tout ce qu'on aime, et surtout ça n'est pas ridicule, je ne sais pas comment fait Bogart pour sortir des phrases qui tomberaient directement dans le nanar si elles étaient prononcée par un autre que lui, alors que lorsqu'il les sort, c'est juste la grande classe. Un film sans temps mort, avec une belle partition de H. Bogart.
SB88
SB88

37 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2025
3 fois pour réussir à voir ce film en entier. Emberlificoté, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre les enjeux. C’est bien joué mais beaucoup d’ennui.
2,3/5
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2025
Un classique du film noir signé Howard Hawk qui parvient malgré une intrigue quelque emberlificoté à ménager un suspense indéniable grâce autant au brio de sa mise en scène qu’à la prestance de son couple vedette composé d’Humphrey Bogart et de Lauren Bacall qui vampirisent la caméra là où le spectateur par la confusion de l’intrigue aurait tendance à s’évader du long-métrage.
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