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MediaShow
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2,5
Publiée le 15 octobre 2023
Malgré une mise en scène soignée et une distribution honorable, Le dernier voyage du Demeter de André Øvredal nous offre un scénario trop brouillon et peu original. Une chasse au montre répétitive et peu captivante !
Mon avis complets, sans spoilers : https://mediashowbydk.com/2023/09/01/critique-film-le-dernier-voyage-du-demeter/
Alors dès le début; le film annonce la couleur avec ce navire échoué et complétement vide de tout occupant. Donc quand nous repartons sur le "vrai" début, on voit bien que tout ce jolie monde va déguster enfin va être dégusté et sachant que parmi eux se trouvent un enfant...Peu de surprise de ce côté là, on se demande juste comment ils font finir, en brochette, en lamelle etc il y a tellement de façon de se faire trucider par un monstre. Ensuite le film est intéressant du fait que cela se passe sur un endroit assez petit (même si le navire est énorme) et donc zéro échappatoire pour les futures victimes, plus les orages et forcément de nuit cela met une tension en plus. Un bon petit film d'horreur sans prétention. NOTE : 6.5/10
Pas mal mais je m attendais à mieux... Le film est un huis clos de type Alien le Huitième passager mais ne parvient jamais à créer la tension claustrophobique de ce dernier... C'est dommage car tous les éléments etaient réunis pour cela... Aussi la créature est en images de synthèse et cela se voit... D ailleurs on voit trop souvent la créature pour en avoir peur... Peut être le soucis du film... De plus les scènes censées êtres horrifiques sont tournées comme un film d action hollywoodien sans subtilité... Peut être le côté blockbuster du film... Bref le film n'est pas mauvais mais aurait mérité un meilleur traitement...
Adapté d’un chapitre du livre « Dracula » (1897) de l’Irlandais Bram Stoker (1847-1912), le film (tourné dans les fameux studios de Babelsberg à Potsdam dans la banlieue sud-ouest de Berlin et à Malte pour les scènes maritimes) développe le voyage (du 6 juillet au 6 août 1897) de Dracula (passager clandestin dans des caisses en bois) sur la goélette à 3 mats, Déméter (nom de la déesse de l’agriculture et des moissons dans la mythologie grecque, équivalent de la Cérès des Romains), pourvue de 9 membres d’équipage, de Varna (Bulgarie) à Londres et adopte, avec quelques originalités spoiler: [présence d’un médecin noir rationaliste, Clemens (Corey HAWKINS), Dracula (l’Espagnol Javier BOTET, au profil longiligne) pouvant voler, son symbole sur les caisses étant un dragon volant, suppression de la transmission de la peste par les rats ], les codes du film fantastique [plans courts, photographie anxiogène, maniant le clair-obscur, de Roman OSIN (dont c’est la 3e collaboration avec le réalisateur) et Tom STERN (qui a travaillé 15 fois avec Clint Eastwood), musique puissante de Bear McCREARY], reprenant le thème du film de Ridley Scott, « Alien, le huitième passager » (1979) où l’équivalent du Déméter, est le cargo spatial Nostromo.
Je me suis cassé les dents sur ce film. En effet pour moi, c'est plutôt un naufrage qu'une réussite 率 Étant une fan inconditionnelle de Dracula (surtout ceux de la Hammer), ce film est un cauchemar pour moi. Il traîne en longueur, la mise en scène est négligée, certains dialogues ne servent à rien du tout (idem pour certains personnages), la tension est quasiment inexistante malgré une musique adéquate, le casting est moyen (et clairement ce scénario ne met pas leur talent en lumière sauf pour Botet qui interprète Dracula). Ce film est la définition même du mot "désillusion". D'autant qu'on ne s'attache même pas aux personnages tant ils sont antipathiques ou ennuyants, exception faite pour Woody Norman qui joue Toby. Bref, on ne voyage pas avec ce film, on se noie !
Avis mitigé. Le film commençait plutôt bien. Le cadre était bien installé et le mystère autour de cette "bête" qui peut tuer à tout moment m'a tenu en haleine pendant une bonne heure. Le démon est bien fait et l'horreur est bien installée je trouve. Et puis, évidemment, ce cadre à huit clos rappelle Alien qui est la référence dans ce domaine. Mais passé 1h20 de film environ, c'est moi. Le rythme se ralentit et on s'ennuie. C'est vraiment dommage car ça partait bien. Ils auraient pu creuser l'histoire du démon et la rencontre avec la fille sous forme de flashback. Je pense que ça aurait été pas mal. Mais bon, j'ai décroché et ensuite difficile de s'y remettre. Surtout que le démon est imbattable et ils n'ont aucun moyen de le déstabiliser. Bref, un film qui n'a pas été exploité jusqu'au bout de ses capacités.
Le début est assez lent et mou, mais la suite propose assez d'action pour rattraper le coup. Ce n'est pas LE film d'horreur de l'année. Et le Dracula n'est pas beaucoup mis en avant. Mais le film se laisse regarder...
Je n'ai pas lu le livre donc pas de comparaison pour ma part. Je ne connaissais pas cette histoire de Dracula sur le bateau mais j'ai bien aimé. Le huis clos maritime renforce l'atmosphère pesante.
Parlons de ce qui est réussi : * L'atmosphère du film est en adéquation avec les films du genre. L'imagerie du bateau en mer est soigné, tant vu de l'intérieur que de l'extérieur. D'ailleurs, c'es assez rare de voir un film dans lequel on comprend l'architecture des cales, et là on à l'impression d'y parvenir (en agrandissant les espaces j'ai l'impression, mais c'est réussi). * La créature est acceptable, même si elle fait un peu trop image de synthèse. Il reste quand même qu'elle aussi n'a vraiment pas une tête de porte bonheur ! ^^ Ce qui fâche : * Bien sur l'histoire est invraisemblable. Chaque jour qui passe donne des informations capitales aux personnages sur ce qui leur arrive et sur ce qu'ils devraient faire... mais non... une fois encore, ces humains (qui ne sont pourtant pas dépeint comme des imbéciles) semblent faire tous les bons choix pour minimiser leurs chances de survie. Comme à chaque fois, cela nous fait sortir du film et très vite on y croit plus. Le darwinisme nous oblige vite à admettre qu'ils ne méritent pas de s'en tirer et on ne parvient pas à avoir peur pour eux (juste parce que trop [bip] pour mériter de vivre). * La bande son m'a semblé complètement quelconque. * Encore une fois, les jump scare sont légions et toujours aussi inefficaces pour tous les coutumiers du genre. Néanmoins, malgré tout ses défauts, on ne regrette pas vraiment son visionnage, même si il ne restera pas dans les anales.
Quel dommage qu'il ne fonctionne pas en salle! j'espère qu'il aura une deuxième chance en VOD et support physique car la démarche mérite d'être encouragé ! très bon pitch de départ, et film d'horreur de bonne facture! Même s'il ne réinvente pas la poudre, il y a de belles trouvailles et une atmosphère qui marche.On se croit à certain moment dans un Film de la hammer à la grande époque.La toute fin, plutôt ouverte, donne envie d'une suite !
The Last Voyage of the Demeter prétend opposer la foi et la science au contact du Mal, chacun des deux pôles étant représenté par un personnage, mais n’aboutit qu’à un divertissement désincarné aux airs de déjà-vu. Nous retrouvons le savoir-faire horrifique du réalisateur norvégien André Øvredal, notamment son attention portée aux échelles et à la coprésence des hommes et des créatures au sein d’un même plan ; pour autant, cette production ne saurait témoigner d’une quelconque singularité et articule péniblement temps diurnes (blablas) et temps nocturnes (miam miam), mécanisme répété ad nauseam là où The Troll Hunter (2010) se concevait de façon progressive, avec une montée en puissance des plus mémorables. Les comédiens ne soufflent aucune âme dans des fantoches interchangeables dont la seule vocation est de servir de chair à pâtée au vampire affamé. La partition musicale de Bear McCreary et la photographie de Tom Stern, fidèle de Clint Eastwood, assurent un semblant d’intérêt, qui ne saurait suffire à justifier le visionnage de cette énième et vaine adaptation de Bram Stocker.
Ce film n’est clairement pas une réussite. Il est tout bonnement un divertissement horrifique de basse qualité. Certes, quelques passages sont sympathiques mais on s’ennuie lors des temps morts.
Comme trop de films de nos jours, il est bourré d’image de synthèse dégueulasse. Le symbole reste le personnage de Dracula immonde. A cela, se rajoute une fin beaucoup trop bordélique. On sent une volonté de finir sur un feu d’artifice mais ça fait un flop. Il serait bien aussi que Universal arrête de vouloir forcer sans arrêt des suites...
Sur le fond, l’aspect horrifique aussi est un échec. On aurait aimé avoir une meilleure exploration de Dracula afin de nous faire frémir. Heureusement qu’il y a Corey Hawkins qui est l’une des rares satisfactions.
Un film classique mais très divertissant. L'ambiance est très réussie, de même que la photographie. 2h de tensions plus efficaces où les acteurs sont excellents.
Le dernier né des récits vampiriques, fantastique et avec, une fois n'est réellement pas coutume, une véritable ambiance d'horreur, thriller avec une qualité photo démente, casting impeccable (dont le génial Liam Cunningham tel le capitaine Némo) avec spoiler: la forte influence du racisme d'époque face au médecin noir (très percutant Corey Hawkins) avec un jeu global convainquant ou chacun reste à sa place sans jamais surpasser l'autre. Un récit extrait du mythique roman "Dracula" ou le voyage méconnu du navire amenant accidentellement le Comte sur le continent. Un Comte se faisant d'abord discret avant de parfaitement dégainer les crocs, griffes et surtout, ses ailes et envoyer valser un navire entier dans les tréfonds de l'enfer nocturne et marin. Woody Norman incarne à lui seul toutes les jeunes victimes de ces créatures, l'innocence d'une victime ne se rendant pas compte du trauma assurer qu'elle va vivre jusqu'à son absolution. Niveau visuel, rien à dire avec ce 8 clos dynamique ou le navire est le personnage secondaire parfait, ses entrailles vivaces servant parfaitement le récit, le numérique nikel mêler au stress horrifique du genre assurent tous le long. Double scène marquante comme très peu montrer dans le genre, les morts brulantes superbement filmées, sauvage et cruelles mais indispensable au genre. L'un des trop rares récits percutant, sans longueurs, visuel canon et jeu impec, ma découverte et redécouverte personnelle du genre s'achève avec ce voyage nocturne assurément efficace mais qui, avec recul me prouve (même si c'est le cas depuis longtemps) que les genres loups-garous et vampires restent des récits sous exploités et sous maîtrisés, ringardisés en nombre et sans grands moyens, sans cast percutant, tombera dans l'oubli certains.
Le comte aux dents les plus acérées de Transylvanie fait encore parler de lui, au travers de "le Dernier Voyage du Demeter". Cette dernière adaptation du roman réalisé par André Øvredal sors des sentiers battus en n’adaptant qu’un seul chapitre du roman. Nous pouvons dès lors dire adieu à une quelconque origine story et entrer directement dans l'horreur, d'autant plus que ce chapitre est celui qui permet le plus d'imagination a l'écran, étant donné que bram stocker s'y attarde très peu. Voilà la force du film et sa capacité à pouvoir nous subjuguer par la mise en place de personnage qui sont peu développée et où le réalisateur peu laisser libre cours à son imagination y compris dans les apparitions de Dracula. Hélas, le film n'en fera rien puisque nous sommes face à des personnages creux, sans réelles convictions que celle de l'argent et dont on oublie leur présence dès que le film se termine. Ils apparaissent alors comme de la chair pour notre plus grand comte et nous attendons patiemment leurs derniers souffles de vie. Le film nous fait cependant l'honneur de nous présenter Dracula sous un nouvel angle et ne lorgne pas dans le gore et le broiement des artères. Vous comprenez alors que le film est basé que sur la surenchère d'apparition de Dracula qui seront croissantes tout au long du film jusqu'à atteindre un final explosif. Mais ces scènes seront entrecoupées de dialogue et de recherche du tueur en série sans pour autant créé un suspense renversant. Un film moyen mais qui mérite une attention pour certaine mort et pour la retranscription du port en Roumanie au tout début du film qui sera le seul plan où nous pourrons voir le Déméter dans son ensemble. De plus, ça sera le seul moment où on aura le droit à une peur vis à vis d'une malédiction.