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Rik13
23 abonnés
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1,5
Publiée le 3 novembre 2012
Impossible de tenir plus de 30 minutes devant ce film sans saveur et sans rythme. La palme revient à Sean Penn dans son costume gothique à la Robert Smith (du groupe The Cure), pas crédible du tout dans son personnage de rock star déchue. Un ratage total.
This Must Be the Place est doté d'une belle réalisation, qui prend son temps, qui n'est pas pressé de narrer son histoire, tout comme le personnage superbement interprêté de Sean Penn. Un personnage qui m'a vraiment plu : touchant, fascinant, excentrique, unique ; un espèce de croisement entre Edward aux mains d'argent et Forrest Gump mais je m'égare peut-être. Un superbe road movie donc, il faut accepter un peu de séquences comtemplatives qui font quelques longueurs puis sans doute adhérer à notre héros si spécial et on prendra grand plaisir à voir cette oeuvre.
La bande-annonce m'avait énormément attiré, j'avais un film à voir, on est aller voir celui-là pour la démarche artistique et originale. Mais au final, c'est une horreur !! Après une trèèèès longue introduction, on pouvait espérer que le film démarre enfin, on y croit... et en fait non. J'ai passé deux heures d'ennui le plus total. Jamais je n'ai jamais eu aussi envie de sortir d'une salle de cinéma. Comme écrit un autre, ce film est un encéphalogramme plat sublimé par la prestation de Sean Pean, car il y a bien un coté artistique que l'on ne peut nier : très bon acteur, bonne BO, belle photographie. Mais c'est si mal exploité ! Frustrant est le bon mot : pendant un jour, j'étais complètement sans énergie à cause de ce film. A la fin, lorsque le personnage poursuivi parle, j'ai enfin cru saisir une bonne raison d'être venu le voir... mais non, c'était l'inverse. La fin est plus que choquante (par ce qu'il s'y passe juste après). Quand je lis que le film est moral, je me dis que la Shoah a fait perdre à tout le monde toute humanité et toute raison. Donc, en plus d'être un film ennuyant au possible sur le plan du divertissement, il est intellectuellement une horreur : un hymne à la vengeance froide, à l'acceptation d'un monde déshumanisé. A fuir !!
Sean Penn!!!!!! un truc de fou ce qu'il nous met dans la gueule!!! c'est plus une performance, ça!!! ilm est extraordinaire, il m'a sauvé un peu de l'ennui parce que le film est à l'image de son personnage: d'une lenteur impressionnante! très bon film mais faut se préparer à ça, j'en ai vu quelques un dormir dans la salle! par contre ce qui fait son attrait est la multitude des rencontres avec des gens ordinaires que Cheyenne fait durant sont trip, ils sont tous mortels, j'ai adoré! ma grosse déception est de ne pas avoir saisi la relation entre lui et la mère de Tony.... et qui pourtant a énormément d'importance d'où ma déception..... Sinon, la B.O: excellente aussi! mais j'aimerais vraiment avoir une interprétation de ce qu'il faut tirer de tout ça, la mère de Tony m'a trop intrigué, j'ai dû louper quelques subtilités que le cinéaste a voulu faire passer et ça m'énerve!!!!! à l'aide!!!!
Vu sur le tard, - de 10 dans la salle. Beaucoup du camp des "contre" ont loué le sens esthétique des belles images chiadées et le jeu de Penn qui n'en finit plus de lâcher ses performances. O.K. Mais en plus, joignant le camp des "pour", j'y ai vu un vrai scénario, solide, ne relevant pas de la succession de scènes cocasses, en road movie qui n'en finit plus... Non. Au contraire, j'ai trouvé le film bien rythmé, plaisant dans sa forme légère et ironique, mais également dans son propos, très peu relevé par gens et critiques, à mon étonnement. En effet, il aborde le sujet de la place de la Shoah dans notre société contemporaine, ni plus ni moins. Le film se permet même de porter en dérision la religion du crime absolu et sa mémoire parmi les survivants, victimes et bourreaux! Stupéfaction des spectateurs et des gens du film devant la dégaine de Penn, surtout en traqueur de nazi, stupéfaction des rescapés devant l'horreur et la vie dont elle fait partie, stupéfaction du criminel de guerre devant le sens de son existence et ses actes, stupéfaction devant la solitude de l'effort pour être un homme responsable, qui ne sera jamais comblé niaisement par une âme soeur, devant les liens familiaux déchirés qui prennent une autre forme suivant ce qu'on vit et comment on se déplace autour d'eux, pour eux. C'est une sarabande d'ébahis, et à la fin la beauté du doute, et de la tragédie, est seule accessible pour eux, formant le théâtre où leurs sentiments peuvent y tenir un rôle, contrairement aux épanouis, les normaux transparents qui hantent nos scénettes quotidiennes auxquelles chacun doit frotter son ennui, pour ne pas s'empêtrer dans les fils de ces marionnettes creuses. C'est pas un film pour tout le monde, malheureusement, on dirait. Hélas. Faîtes le test. S'il est positif c'est à haute teneur en vitamines chaudes.
L'histoire de Robert Smiths qui veut faire sa Cure de « Killing a Nazi » Tout est tellement saugrenu et invraisemblable que ça fonctionne relativement bien en tant que fiction auteur. Par contre, quand on commence à énumérer tous les plaisirs que l'on a à suivre ce road movie pacifiste, la balance penche presque vers l'excellente surprise. Les prises de vues sont soignées et belles, parfois trop artificielles mais toujours intéressantes. La musique est bizarrement l'oubliée mais ce qui nous arrive à l'oreille est correct, avec en prime la surprise David Byrne en looser qui s'accroche par le travail. Les courts dialogues sont très sympathiques, Cheyenne jouant le rôle du candide ado qui déclenche des choses étranges et révélatrices chez ses interlocuteurs. Le voyage au travers du désert campagnard américain est très reposant et nous détend du modèle hollywoodien toujours imposé. Mais c'est finalement l'histoire si simple qui achève cette impression si agréable d'avoir vu un grand film qui ne s'en donne pas l'air. Oui c'est un film d'auteur assumé mais il n'a ni l'hermétisme à la New Yorkaise ni la suffisance et le pédantisme à la Parisienne. Un bon cru de la scène indé qui se bonifie avec les années.
ennuyeux cheyenne est un personnage très énervant rien ka,sa. façon de parler. film long manque de peps. j'admire le travail de,Sean Penn qui joue encore super bien seul point positif.
Sean Penn en ancienne rock star un peu perdu dans ce monde de fou, oui. Sean Penn en caricature sans intérêt d'un Robert Smith, non. Cheyenne, la cinquantaine, une coiffure comme on n'en fait plus et du noir autour des yeux passe ses journées à déambuler dans les centres commerciaux, ou à jouer à la pelote avec sa femme. Un jour, son père meurt alors qu'il ne l'a pas vu depuis trente ans. Il apprend en même temps que ce dernier a traqué toute sa vie son bourreau qu'il l'a humilié à Auschwitz. Cheyenne va alors reprendre cette mission pour diverses raisons (intéressantes) qu'on comprendra au fil du film. Il règne dans le dernier Sorrentino une ambiance particulière, où la frontière entre le comique et le tragique est parfois très mince. Quant à sa caméra, elle arrive à trouver des plans somptueux, avec des vues permettant aux décors de donner toute leur importance, ou au contraire, au plus près des personnages afin de deviner leurs ressentis. Car non, il n'y a pas forcément beaucoup de dialogues chez le réalisateur d'Il Divo, mais des répliques justes qui font mouche, et c'est tant mieux. Pour ajouter de la profondeur à ce récit, il faut souligner la bande son collant parfaitement à l'ambiance du film, mêlant le folk et la musique d'ambiance telle que l'excellente piste Happiness de Jonsi et Alex, que l'on ne se lasse pas d'écouter. Tout au long de cette oeuvre, notre regard se porte sur Cheyenne, ses interrogations, ses doutes et ses incompréhensions sur les gens et la violence qui l'entourent. On voit évoluer ce personnage grâce au jeu fabuleux que nous offre Sean Penn. Quand certains diront qu'il est dans la sur-interprétation, nous affirmerons plutôt qu'il est dans une réelle incarnation du personnage, et ça fait plaisir à voir.
This Must Be the Place aurait pu être tout à fait amusant dans son style teinté de poésie décalée mais son problème c'est que malgré la bonne volonté de tout le monde This Must Be the Place reste aussi amorphe que le personnage joué par Sean Penn. C'est vraiment lent et peu passionnant à regarder.
Saluons la prestation magistrale de Sean Penn ! Cela vaut largement les deux étoiles ... sinon ? Un film un peu trop haut perché à mon gout, des longueurs, je me suis mortellement ennuyé. Que dire de plus ?
"This must be the place" est surtout la transformation méconnaissable de Sean Penn en ancienne star de rock nommé Cheyenne. Insupportable et énervant, voilà comment je décrirais la performance de Sean Penn. Cette passivité dans la voix et le look d'un clown gothique m'a mis les nerfs à vif et au bout de dix minutes, j'étais à deux doigts d’arrêter de regarder le film. Trop obnubilé par ce personnage Cheyenne, le scénario m'est passé un peu inaperçu. Une sorte de recherche d'une identité sous fond de chasse de nazi, on se demande qu'elle est le fil conducteur de "This must be the place". Ce qui sauve un peu le film, pour ma part, est les longs plans des différents paysages traversés par le héros et la mise en scène construit à l'image de Cheyenne, lent et statique. A déconseiller et oublier !!
Sean Penn interprète un rockeur travesti. Le film est très marrant. Une belle performance pour cet grand acteur. Un très beau drame sous forme d'un road movie hilarant.
Un film touché par la grâce !! Sean Penn au sommet. Sincère et lumineux, ce chef-d'oeuvre bouleversant d'humanité est l'une des plus belles pépites que le 7ème art ait pu nous offrir ces dernières années...