C'est par hasard que je découvre ce film sur France 2 et honnêtement, je ne pensai pas me prendre une telle claque émotionnelle ! Ce film réalisé par Juan Antonio Bayona, sorti en 2012 et qui retrace l'histoire d'une famille confrontée au tsunami qui a frappé la Thaïlande en 2004 est tout simplement excellent. Pour un film catastrophe, je m'attendais à de la grosse production américaine (même si concrètement le film est espagnol) style "2012" ou "San Andreas" mais pas du tout, on est loin de tout ça car il y a une touche de réalisme et d'émotion qui change tout. Le film ne s'attarde à aucun moment, les personnages sont présentés très efficacement dans l'avion et quelques scènes après dans l'hôtel au moment de Noël puis on s'attaque au vif du sujet avec cette superbe et à la fois horrible scène très maitrisée où le tsunami frappe la Thaïlande. Le côté catastrophe naturelle est donc uniquement représenté dans cette scène et après, le film ne se concentre plus que sur cette fameuse famille et l'horreur que subissent les habitants de ce pays. Le réalisme est donc fou, il y a beaucoup de scènes crues qui ne ménagent pas le spectateur en lui montrant des images chocs qui ne le laisseront sûrement pas de marbre. Les téléfilms catastrophes de M6 peuvent donc aller se cacher car ce n'est rien à côté de ce film. Il est aussi très fort en émotion et d'ailleurs, je verse une larme que très rarement dans un film car il ne m'atteint généralement pas à ce point là et celui-ci fait pourtant partie de ceux devant lesquels j'ai été très ému et tout simplement retourné. Le rythme est très bon car même si nous n'avons pas réellement d'action à l'état pur, on ne s'ennuie pas, bien au contraire, on est captivé par le sort de cette famille et le film passe en un clin d’œil. Les effets spéciaux sont quant à eux très bien faits et surtout réalistes, ce qui est parfait pour aller avec le ton du film. La fin est très bonne et encore une fois riche en émotions et j'ai adoré la métaphore, spoiler: celle où Maria sort de l'eau au ralentit après tous les débris qu'elle a reçu dans l'espèce de rêve qu'elle fait, ce qui symbolise bien-sûr la sortie positive de son opération . Parmi les acteurs, nous avons les très talentueux Ewan McGregor et Naomi Watts qui nous prouvent une fois de plus qu'ils sont de très bons acteurs et puis nous avons également Tom Holland dont le film le fera d'ailleurs connaître au grand public ainsi que Samuel Joslin et Oaklee Pendergast qui jouent également très bien. "The Impossible" est donc un grand choc émotionnel doublé d'une violence psychologique assez forte.
Un film catastrophe qui ne m'as pas fait pleurer mais c'était pas vraiment le but recherché mais bon . Plutot triste oui mais aussi des suspense de savoir si toute la famille va rester en vie ou non . J'espère que du faite qu'il se sont inspirés d'une histoire vraiment j'espère qu'il ne s'en sont pas trop éloigné . et Tom Holland et juste incroyable je comprend pourquoi Marvel la pris pour Spider Man
Donner à ce film le qualificatif de "film catastrophe" n'est pas tout à fait juste. Habituellement dans ce genre de film on se trouve face à des scènes où les images numériques abondent mais elles ne donnent jamais une vision réaliste d'une catastrophe. Basé sur un événement réel, la réalité des effets d'un tsunami a été reconstituée minutieusement par une équipe spécialisée, ce qui donne une dimension plus humaine à ceux qui ont vécu ce drame en Thaïlande. Bien sûr, il y a la dimension sentimentale un peur forcée mais il faut voir le côté "solidarité humaine" qui se dégage de cette réalisation courageuse qui donne place à une réflexion et où l'interprétation des acteurs "prend aux tripes". Quelques années plus tard je regarde à nouveau ce film diffusé sur la chaîne nationale. Sans ôter une lettre à ce que j'ai écrit auparavant et passionné par le concept de "résilience" que le neuro -psychiatre Boris Cyrulnik a développé j'aimerais connaître comment ceux qui on vécu cette catastrophe, ceux qui ont perdu des membres de leur famille, même ceux qui s'en sont s'en sortis ,traumatisés physiquement et surtout psychologiquement, comme cette famille du film, sont parvenus à surmonter cette épreuve. Déjà dans le film, après l'avoir revu, j'y ai décelé des signes , des images qui montrent que face à un danger extrême, l'être humain , jeune ou moins jeune , possède en lui un potentiel de ressource pour surmonter de telles épreuves.
Encore un film catastrophe... dans tous les sens du terme ! Ce film n'apporte rien que le prétexte à des scènes d'apocalypse mais tout le reste est cousu de fil blanc, même si c'est basé sur des faits réels on sent trop la volonté d'en faire une "belle histoire" à l'américaine. Je me suis ennuyé (pour rester poli!) pendant toute la durée du film.
je n'ai jamais vu un aussi mauvais film rien n'est crédible aucun sentiments transmis même les film de noël envoient plus d’émotions. Pourtant au regard des événements il me parait inconcevable de réaliser un tel film.
aujourd'hui on commence à avoir l'habitude de toutes ces catastrophes naturelles et au lieu de quelques mots ce film m'a montrer réellement ce qu'il se passe et je ne pleure jamais devant un film sauf celui la
Le réalisateur espagnol revient sur le tsumani en 2004 en Thaïlande. Erwan Mcgregor et Naomi Watts incarnent des survivants miraculés de cette castraphote horrible.
Je craignais le mélodrame familial à l'américaine, et c'est effectivement un mélodrame familial à l'américaine, mais transcendé par la qualité de l'interprétation (Naomi Watts en tête), la qualité des effets spéciaux, l'efficacité du scénario (à priori tiré d'une histoire vraie) et de la réalisation. Bref, vous pouvez aller voir ce film sans crainte. Préparez tout de même quelques mouchoirs
à la fois drame poignant, éprouvant, appuyé par une belle interprétation de N. Watts et d'E. Mc Gregor et film spectaculaire. la catastrophe naturelle est incroyablement rendue réaliste via des effets visuels à couper le souffle. L'histoire vécue par cette famille et restituée est tout simplement bouleversante.
Le film s'ouvre (quasiment) sur la scène admirablement reconstituée du tsunami puis on bascule dans le film catastrophe avec les différents membres de la famille qui tentent de se retrouver dans un pays dévasté. On peut juste regretter un côté "à la fin tout finit bien, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants" (même si c'est basé sur une histoire vraie), trop mélodramatique dans l'interprétation. On veut nous faire sortir les mouchoirs et cela se sent...un peu trop. Pour cela les caméras ne fixent que des touristes occidentaux en lesquels on peut plus facilement s'identifier, sans montrer la souffrance des locaux forcément également impactés. L'ensemble est bon tout de même.
Film qui fait - et c'est bien ! - débat, "The Impossible" est un assemblage de qualités remarquables et de défauts tout aussi criants, qui s'avèreront rédhibitoires pour certains - et c'est normal ! Côté positif, en reprenant efficacement les codes du spectacle spielbergien, l'Espanol Juan Antonio Bayona réussit une reconstitution crédible, voire hyper-réaliste par instants, de l'un des pires cataclysmes naturels de l'histoire récente, et nous fait vivre une bonne heure de véritable souffrance physique alors que nous suivons les épreuves d'une famille de touristes au coeur du désastre. L'interprétation intense de Naomi Watts et surtout du jeune Tom Holland font le reste : on pleure, on a peur, on se recroqueville devant l'horreur, bref, on est au "cinoche" quand cela fonctionne, avec une empathie maximale avec cette petite famille qui affronte un "impossible" défi de survivre à l'inconcevable. De ce point de vue, il est permis de considérer "The Impossible" comme une franche réussite. Le problème, c'est l'autre côté du film, avec de nombreux points franchement détestables : la manipulation permanente des sentiments du spectateur (mise en scène, musique, tous les trucs les plus crapuleux sont utilisés pour appeler l'émotion), la pub à peine dissimulée pour les sociétés d'assurance, l'indifférence criante envers le sort de ceux qui ne sont pas utiles aux mécanismes narratifs, le côté indiscutablement "tabloïde" de la couverture d'une catastrophe... Oui, on peut également refuser ce sentimentalisme commercial qui réduit à un mélo efficace la représentation d'un drame humain aussi colossal.
Un film catastrophe superbement interprétée par Ewan McGregor, Naomie Watts et le jeune Tom Holland avec une mise en scène impeccable, une réalisation grandiose, un scénario passionnant de bout en bout et des scènes choquantes.
Le tsunami de 2004 avait profondément marqué et est considéré comme une des catastrophes naturelles les plus dévastratrices. C'est au cœur de cet événement que Juan Antonio Bayona signe The Impossible. Réalisateur espagnol fortement influencé par le cinéma Hollywoodien (en tout cas pour ce film), Bayona a décidé d'axer son film sur 2 aspects de cette catastrophe : le spectaculaire et l'émotionnel. Sur le premier aspect, c'est une franche réussite. A la manière des films américains, il réussit une très belle et impressionnante reconstitution de la catastrophe. Effets spéciaux, montage et réalisation s'associent pour donner des scènes de destruction marquantes digne des meilleurs films catastrophes hollywoodiens. Sur le second aspect, la réussite n'est pas aussi présente. Un fois les ravages terminés, le reste du film ne tourne qu'autour de la recherche des membres de cette famille séparés et au lieu de continuer à donner un peu de tension, le réalisateur s'embourbe dans un succession de scènes répétitives ou les acteurs s'enlacent, se remercient, s'excusent et se pleurent les uns sur les autres. Si un peu d'émotion finement dosée aurait pu amplifier toute l'horreur visuelle du film, le trop plein produit l'effet inverse et tend à lasser. Et je ne me suis surpris à ne finalement pas me sentir aussi concerné par le sort de cette famille, à force de sentir cette voix et cette musique me forcer à faire couler quelques larmes. The Impossible rate donc là où il voulait se démarquer des productions hollywoodiennes plus standards en voulant trop en faire sur le versant émotion et pathos. Une belle réussite visuelle mais à l'impact émotionnel trop appuyé et démonstratif pour être complètement convaincant.