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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 avril 2013
Le film selon la bande annonce démontrait une belle richesse de la philosophie du kung fu ... Malheureusement au bout de 10 min de film , la philosophie du kung fu est tomber en feux de l'amour soporifique alimenté par quelques combats surréaliste ... Si vous voulez apprendre tout les dictons chinois ce film est le meilleur... 2 h d'ennui total... On en voit plus la fin et le meilleur moment du film est sa fin lorsqu'on comprend qu'on peut partir ...
Nullissime, on est a des années lumières des deux films de Wilson Yip qui étaient passionnant, plein d'émotion, de passion, et d'humour. Ici c'est un enchainement de combats même pas beaux a regarder...
Chef-d'oeuvre !! Ce film est unique en son genre . La façon de filmer est exellente . les scènes de combats sont mémorables . Une fresque inoubliable !
Dieu sait que je peux m'ennuyer devant un film d'art martiaux. J'ai donc hésité longtemps avant de me lancer dans ce film, que j'ai finalement vu en dvd. Et je dois bien le confesser, la surprise a été fort agréable. The Grandmaster offre l'intrigue qui manquait parfois à son réalisateur pour révéler la puissance de sa poésie. Ni film d'arts martiaux, ni film romantique, c'est sans doute la raison pour laquelle ce film original a divisé son public. C'est bien regrettable.
les points positifs du film : beau travail de l'image grand soin apporté à la photo Zhang Ziyi magnifique en pratiquante de Ba gua zhang magnifique travail de Yuen Woo Ping qui permet de reconnaître les styles pratiqués par les différents experts
les points négatifs : avoir un scénario cohérent eut été bien les images floues c'est lassant les longueurs aussi tony leung semble avoir deux expressions faciales pour tout le film
en conclusion : c'est le pire film sur Yip man que j'ai vu. C'est prétentieux, long, ennuyeux. le cinéaste est tellement préoccupé par l'image qu'il en oublie qu'il ne fait pas des photos mais un film. J'aurai aimé dire que l'intrigue est décousue, mais malheureusement il n'y a pas d'intrigue. Les flashbacks se croisent sans cohérence et on perd facilement le cours de la narration. Les scènes de combat si elles sont remarquables, ne masquent pas l'indigence du film apparait sporadiquement dans le récit le personnage de "la lame", pratiquant de Baji, complétement hors sol. On ne sait pas pourquoi il est là, ce qu'il fait. Il n'amène rien à l'histoire. Si l'on était dans un monthy python et qu'il fut drôle on le considérerait comme une private joke récurrente
Et comme de juste on a droit à une image suggérant bruce lee à la fin... C'est, pour mon goût propre, une pure rave, un navet de mauvaise qualité. Cela ressemble à un travail "bankable" sur un sujet à la mode (Yip man et le wing chun) ou le réalisateur s'est fait plaisir en restant dans le cadre du cahier des charges (qui doit tenir sur un ticket de métro : raconter la vie de yip man avec un amour romantique et des combats
Si vous aimez les films d'art martiaux, attendez la sorti en DVD pour ne voir que les combats. Le reste est inintéressant. Je comprends mieux l'engouement des chrocul de france inter et d'ailleurs qui ne s'étaient jamais intéressés à un film de kung fu auparavant, si ce n'est pour en dire pis que pendre.
Superbe fresque sur la Chine d’avant Mao et ses arts martiaux. Magnifiquement filmé — et pas seulement les combats —, très rythmé bien qu’un peu confus, splendidement interprété, ce film dépasse le biopic d’un grand Maître pour raconter une histoire de grandeur d’âme, de valeurs devenues rarissimes, d’amour impossible, de transmission du savoir. Un film quelque peu encyclopédique ! Tout y est beau, esthétique et d’une grande originalité : la photo, l’éclairage, le cadrage, le mouvement, la musique, les interprètes. Un très, très grand film. Sans quelques faiblesses dans le scénario et le montage, ce serait un vrai chef-d’œuvre.
Très déçu alors que la bande-annonce m'avait vraiment donné envie, et c'est rare un film asiatique qui me donne envie! Cette biopic d'Ip Man, maitre de Bruce Lee et légende du wing chun (un art martial chinois), manque de rythme et m'a bien ennuyé. Certes, il y a tout de même des bons points comme la photographie, les décors, les costumes et une réelle envie de mettre en avant l'art du Kung Fu : l'esthétique de Wong Kar-Wai est prononcée et bien dessinée. Je m'attendais vraiment à des sublimes scènes de combat, marquantes et remarquables dans les films du genre, mais au lieu de çà on retrouve des scènes plates, bien en dessous des scènes de "Kill Bill" par exemple et n’entraînant nullement le spectateur avec lui : les points de vue serrés et le montage amoindrissent considérablement notre perception de ces scènes. Et en plus, elles ne sont vraiment pas nombreuses et sont irréalistes (coups de pied qui font voler au plafond,...) ; c'est peut-être pour cela que le film manque de rythme et a failli m'endormir. Le film est très mou, ne décolle pas, l'histoire d'amour est raconté avec toute la pudeur asiatique (ce qui veut dire en français qu'on s'emmerde) et les multiples dictons chinois philosophiques et imagés deviennent vite lassant et barbant. Niveau personnage, j'ai juste remarqué Zhang Ziyi, le personnage féminin principal, car j'ai confondu tous les autres personnages bridés entre eux. La bande-annonce est trompeuse puisque l'histoire est soporifique à souhait, la mise en scène coupe tout envol à l'action possible et on est totalement pommé dans le cadre temporel de l'histoire. Moi, je vérifierais à deux fois avant d'aller voir un film asiatique la prochaine fois, ça c'est sûr...
une belle scène d'ouverture qui nous annonce un sacré film puis après beaucoup de bla bla bla , quelques citations intéressantes et encore 1 ou 2 combats. pour les puristes du kung fu mais pas pour les autres.
Wong Kar-Wai, véritable poète et esthète de la passion amoureuse, nous entraîne cette fois-ci dans le destin de deux artistes martiaux, Ip Man, créateur de l’école de kung-fu où fut formé Bruce Lee, et de Gong Er, la fille d’un grand maître du Nord. Les combats chorégraphiés par Yuen Woo-Ping sont filmés avec la même furie romantique que les autres scènes embellies par le charisme de Tony Leung et la beauté de Zhang Ziyi.
Si on aime Kill Bill 1, l'opéra et Matrix on aimera sans doute The Grandmaster. Sinon on risque de souffrir un peu. C'est esthétiquement superbe, qu'il s'agisse des scènes de combat, des plans fixes ou des visages. Cette vie qui nous est racontée est celle d'un Grand Maître du Kung-Fu ; on est donc au coeur des arts martiaux dans leurs aspects philosphiques esthétiques, moraux, donc très loin de l'univers occidental. Il y a aussi un contexte historique, celui des années 40-50 et des guerres sino-japonaises, qui ne nous est pas non plus familier. Il est donc certain que nous, spectateurs occidentaux, sommes condamnés à passer à coté de bon nombre de choses. On appréciera néanmoins à sa juste valeur ce qui est universel et impermanent, comme la solitude, la perte des êtres chers, les choix de vie plus ou moins contraints, le poids de l'histoire dans nos vies. On peut aussi admirer la splendeur de quasiment chaque image et le travail de photo magnifique de Philippe Le Sourd. Et Tony Leung et Zhang Ziyi, tellement beaux, tellement présents. On retrouve avec The Grandmaster le Wong Kar Wai qu'on aime et c'est un vrai bonheur.
The grandmaster repose sur une esthétique bluffante et une approche poétique de la vie et de cet art martial dans un film un peu désincarné où la matière tend peu à peu à disparaitre pour laisser place à des sensations.
Images léchées et mise en scène soignée certes, mais chaque personnage dégage une telle froideur qu'il est difficile de véritablement rentrer dans l'histoire.
On se disait bien aussi. Wong Kar-Wai faisant un film de kung-fu, il y avait un loup. Pourtant, la bande-annonce semblait formelle : ça allait castagner méchant, que ce soit de manière horizontale ou verticale. Des nèfles, oui. Car si on assiste effectivement à quelques scènes spectaculaires, on retrouve bien ici le romantisme et la poésie habituels du réalisateur hongkongais qui m'ont souvent rebuté. Mais j'avoue que je commence à y prendre goût et même si comme d'habitude je n'ai pas tout percuté (contrairement au héros de cette épopée), "The grandmaster" m'a néanmoins fait faire un agréable voyage, empreint de beauté et de nostalgie. Finalement, c'est bien, l'horizontalité et la verticalité.