The Grandmaster
Note moyenne
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492 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 avril 2013
Qui est le héros de cette histoire soporifique à souhait? Pas Tony Leung a.k.a Ip Man mais bien Zhang Ziyi a.k.a Gong Er.
Une arnaque totale vu que le film raconte finalement l'histoire des 4 grandes écoles de kung-fu d'ajd en Chine.
Les combats sont très mal filmés, des scènes interminables. Certes, c'est beau. Mais il faut + que de la beauté pour faire un film.
Le Terrence Malick chinois. De la Masturbation intellectuelle insupportable.
hamasiblan
hamasiblan

27 abonnés 449 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2013
Déçu par WKW, qui en fait trop dans ce film ( trop de longueurs, dialogues clichés..etc), et ce malgré une esthétique toujours très belle. Certains combats on ne comprend pas ce qu'il se passe, d'autres sont au contraires très limpides et réussis.
wesleybodin

1 257 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2013
(...) Finalement, The Grandmaster est à l’image de la relation entre ces deux personnages. Wong Kar-Wai veut tout incorporer dans son film, souhaite jongler avec les genres et les émotions, mais ne parvient qu’à se perdre dans une évidente disparité. Espérons que cet éparpillement ne soit qu’un malheureux accident…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 avril 2013
Absolument magnifique !! Esthétiquement sublime !!
selenie

7 466 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2013
Un des films les plus attendus de cette année est nommé comme une énième adaptation de la vie de Ip Man, maitre chinois du Kung-Fu né en 1893 et mort en 1972 et mentor d'un certain Bruce Lee. Après trois films sur le maitre ces dernières années voilà donc celui qu'on attend comme le chef d'oeuvre digne du maitre Ip Man. Réalisé par Wong Kar-Wai ("In the mood for love") ce dernier fait appel à deux stars chinoises qu'il connait bien, la charmante Zhang Ziyi et Tony Leung Chiu Wai (7 films ensemble) ; ce dernier s'étant entrainé 1 an à raison de 4 heures par jour, s'est aussi cassé deux fois le bras à l'entrainement ! Dès la première scène (un combat sous la pluie) on ne peut qu'être éblouit par la mise en scène sublime, stylisée et minutieuse du réalisateur. C'est simplement magnifique, d'une précision maniaque et d'une fluidité fascinante. Wong Kar-Wai assume une mise en scène très esthétisante qui ne faiblira jamais tout du long du film. Hors combat le réalisateur s'attarde sur les regards, use de gros plans qui sont d'autant de tableau somptueux. Les combats sont superbement chorégraphiés, montrant les gestes et les mouvements de façon aussi subjuguante qu'impressionnante. Alors, par contre, oui on peut chipoter sur le scénario car au final il ne s'agit nullement d'un biopic exclusif sur Ip Man. A l'origine le film aurait dû s'appeler "The Grandmasters" (au pluriel donc) que la tagline confirme ainsi "il était une fois le Kung-Fu" et force est de constater que c'est effectivement le sujet du film ; les personnages de Gong père et fille et celui de "The Razor" ont autant d'importance que Ip Man (ce dernier ayant la suprématie juste grâce à la voix Off) car oui le vrai thème du film est plus l'histoire du Kung-Fu que Ip Man. Il est d'autant plus décevant que le seul personnage historique réel du film est Ip Man, les autres étant juste inspirés de plusieurs personnages ayant vraiment existés. Wong Kar-Wai semble avoir beaucoup tergiversé pour savoir dans quelle direction aller. Dommage... Il n'en demeure pas moins que ce film est une fresque lyrique à la beauté plastique indéniable. La ligne directrice sur l'évolution et la philosophie du Kung-Fu reste terriblement prenante. La musique du japonais Shigeru Umebayashi ("In the mood for love", "2046" mais aussi "La cité interdite") habille merveilleusement l'art martial allant jusqu'à confirmer un hommage à Sergio Leone avec le Thème de Deborah de "Il était une fois en Amérique"... Quoi qu'on en dise "The Grandmaster" est une saga envoûtante digne d'être le film ultime sur le Kung-Fu.
Cinememories

599 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2014
Nouvel éloge aux grands maîtres d'arts martiaux chinois ! Cependant, contrairement aux précédentes oeuvres impliquant Ip Man, ce film tire toute sa biopic aussi proprement que sa véritable autobiographie. Wong Kar-Wai a choisi de remettre en contexte la situation des différents arts, sous l'histoire de la Chine, entre l'occupation et la libération de l'empire Japonais. On a souvent entendu parler d'Ip Man, son histoire ne nous est plus inconnu. Et c'est pour cette raison que Kar-Wai a décidé d'innover une interprétation originale, sous l'influence d'une ambiance écrasante, pesante non pas par les mots, mais par les regards, simples expressions de son identité. On rappelle par suite qu'une communauté très fermée persistait autrefois. Les valeurs, la culture et les principes s'avèrent être vérifiés par l'historique d'un grand maître, qui se devait d'accomplir la tâche d'une transmission qui n'a d'égale son style mais bien plus précieux encore... Tony Leung fut un plaisir de le suivre sous les traits du maître Ip. Son charisme n'a d'égale que son talent, impressionnant et exceptionnel. On ne l'a pas revu si sérieux depuis les Infernal Affairs. En s'y remémorant, son rôle n'est que plus fidèle à son caractère. Accompagné de Zhang Ziyi, la belle de l'intrigue, elle embellit nos coeurs d'un sens moral profond et posé. Sa présence n'est donc pas à négliger.
Quant au reste de l'équipe, on peut se permettre de marquer un détail subtile, parfois incompris mais nécessaire. La bande-son dont la majorité porte à l'ennui et la longueur est très mal interprétée. En effet, il faut savoir écouter au-delà de ce que l'on entend pour en comprendre l'essence.
La situation de la Chine, à cette époque, ne fut pas l'objet mais le support d'un cercle de valeurs culturelles entre des individus différent de leur enseignement. Introduire tout au long de l'oeuvre, la force de la poursuivre, ne doit pas effrayer la conscience. N'oublions pas que le spectaculaires fait office de décors, au détriments d'un scénario rapprochant de la réalité l'histoire de maîtres incontestés dans l'art de vivre ! The Grandmaster est d'un théâtre bluffant, malgré ses aspects sombres et perçant que l'on nous propose de partager !
laurence l
laurence l

171 abonnés 1 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2013
Que dire de The Grandmaster, c'est un très beau film mais qui n’est pas du tout dans le registre que je pensais voir, cela n'a rien enlevé au plaisir des yeux mais c'est plus une trajectoire de vie de plusieurs personnages avec une philosophie de Kung Fu (horizontal et vertical) vous comprendrait quand vous aurez vu le film.
Dommage que dans la salle des imbéciles sans aucune culture nous ai gâché l'ambiance.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2013
Si on aime Kill Bill 1, l'opéra et Matrix on aimera sans doute The Grandmaster. Sinon on risque de souffrir un peu. C'est esthétiquement superbe, qu'il s'agisse des scènes de combat, des plans fixes ou des visages. Cette vie qui nous est racontée est celle d'un Grand Maître du Kung-Fu ; on est donc au coeur des arts martiaux dans leurs aspects philosphiques esthétiques, moraux, donc très loin de l'univers occidental. Il y a aussi un contexte historique, celui des années 40-50 et des guerres sino-japonaises, qui ne nous est pas non plus familier. Il est donc certain que nous, spectateurs occidentaux, sommes condamnés à passer à coté de bon nombre de choses. On appréciera néanmoins à sa juste valeur ce qui est universel et impermanent, comme la solitude, la perte des êtres chers, les choix de vie plus ou moins contraints, le poids de l'histoire dans nos vies. On peut aussi admirer la splendeur de quasiment chaque image et le travail de photo magnifique de Philippe Le Sourd. Et Tony Leung et Zhang Ziyi, tellement beaux, tellement présents. On retrouve avec The Grandmaster le Wong Kar Wai qu'on aime et c'est un vrai bonheur.
titicaca120

434 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2013
une belle scène d'ouverture qui nous annonce un sacré film puis après beaucoup
de bla bla bla , quelques citations intéressantes et encore 1 ou 2 combats.
pour les puristes du kung fu mais pas pour les autres.
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2013
Le réalisateur Hong-Kongais, Wong-Kar-Wai connu notamment pour In the mood for love, 2046 ou encore My Blueberry Nights, revient avec The Grandmaster, blockbuster sur la vie de Ip Man, maitre chinois d’un art martial. Un tournage éprouvant de trois ans avec de multiples péripéties notamment avec l’acteur Tony Leung qui a du faire face à deux fractures du bras pendant les entrainements au kung-fu.

C’est peu dire que le projet de Wong Kar-Wai était ambitieux en tout point, autant sur le fond que sur la forme, au vue de l’ampleur qu’a pris le tournage et de l’attente suscitée.

Le résultat est tout simplement impressionnant sur le plan visuel. Wong-Kar-Wai nous gratifie d’une mise en scène esthétiquement sublime et très soignée où le moindre détail à son importance. Son image est grandiose. Ce qui est le plus impressionnant sont les scènes de combat qui sont d’une grâce peu commune. On pense notamment à cette première séquence époustouflante sous la pluie ou également la scène de la gare.

The Grandmaster est une fresque éblouissante sur les arts martiaux. Le réalisateur signe un vibrant hommage à l’art martial par la mise en avant de son esthétisme très soigné qui passe notamment par une maitrise du geste et une beauté du mouvement. C’est également une jolie œuvre mélancolique sur l’âge d’or du Kung-Fu.

Mais ce Grandmaster n’est pas l’œuvre ultime tant espérée faute à un scénario qui fait défaut et qui s’emmêle un peu les pinceaux. La conséquence est que les moments de poésie et de romantisme qu’il veut insuffler ne sont pas toujours très palpables et dont on a du mal à s’imprégner.

Ce biopic aborde plusieurs thèmes, l’honneur, la vengeance, la transmission de l’art, l’histoire de la Chine mais tout n’est pas limpide et c’est souvent confus. L’histoire peut paraitre parfois un peu difficile à suivre.

C’est aussi dû aux images éblouissantes dont on a parfois du mal à sortir. Une virtuosité qui l’emporte aussi sur les personnages.

Mais le film du Hongkongais vaut le coup d’œil pour sa grâce visuelle. Assurément l’une des meilleures œuvres de l’année sur le plan formel.
traversay1

4 509 abonnés 5 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2013
Alors qu'il est presque toujours préférable de ne rien savoir, ou presque, d'un film avant de le voir, il est fortement conseillé de lire le synopsis de The Grandmaster pour comprendre davantage ses fils narratifs. Le scénario opaque, la difficulté de saisir les motivations des personnages, le peu d'informations fournies quant à l'histoire de la Chine au moment de l'invasion japonaise, ces seuls éléments devraient être rédhibitoires et gâcher le plaisir. Oui, mais il y a Wong Kar-wai derrière la caméra et une mise en scène pourvoyeuse d'images si sublimes qu'elles donnent envie dé lécher l'écran. C'est beau, c'est très beau, c'est peut-être trop beau si l'on est réfractaire à un raffinement esthétique qui se répète à l'infini dans des ralentis, des gros plans et des travellings doux comme de la soie. Evidemment, ce n'est pas un "vrai" film de kung fu mais une oeuvre de Wong, avant tout. Les combats ? Ce sont des chorégraphies millimétrées où les gouttes d'eau ou la poussière ont autant d'importance que les coups donnés. Et puis le romantisme et la mélancolie sont bien présents dans The Grandmaster, au crépuscule d'un monde qui meurt face à un âge obscur qui s'annonce. Un amour impossible (les très charismatiques Tony Leung et Zhang Ziyi), une philosophie zen, la transmission d'un art : autant de thèmes qui se croisent dans un film dont l'hypnotique magie est aussi fragile que troublante. Entre lyrisme et emphase, entre hiératisme et flamboyance, The Grandmaster, c'est du nanan pour les esthètes, une gourmandise orientale qui se déguste avec des yeux énamourés et la bouche ouverte à condition de se laisser envahir par ses sentiments et non par son intellect.
danna2509
danna2509

25 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2013
Entre le film de Kung Fu classique et le Wuxiapian, Wong Kar Waï propose sa vision de la biographie de Ip Man, personnage emblématique d'une Chine qui entre triomphante dans le 21ème siècle. Là où Wilson Yip se contentait de faire un parallèle entre l'histoire du Maitre et l'effondrement de l'Empire, Wong kar Waï, lui, donne à son oeuvre un caractère presque prophétique. Entre le monde en guerre, les meurtres et les haines qui découlent des tensions entre écoles, au sein des écoles, les trahisons....Ip Man avance dans ce chaos, toujours serein et en fin de compte triomphant. Le réalisateur s'éloigne encore de la trilogie par sa narration, mais là je n'en dis pas plus car il faut voir ce Grandmaster. Wong Kar Waï donne une réponse à ce choix qui peut être déconcertant une fois le film terminé.
Bref, cette oeuvre est une merveille visuelle, Tony Leung arrive à faire oublier Donnie Yen, ce qui n'est pas rien. Lucy Liu est géniale comme d'habitude. Quant aux scènes de combats, elles sont peu nombreuses mais magnifiques. Le réalisateur se jette à l'eau (jeu de mots moyen, je le reconnais) dès l'ouverture du film. Il n'y a rien de révolutionnaire - on pense à Zhang Yimou et à ce fameux combat entre Donnie Yen et Jet Li dans Hero, on pense à Tsui Hark, au Gordon Chan de Fist of Legend...que des bonnes choses - mais le style Kar-Waï est là et, pour ceux qui l'apprécient, c'est un plus non négligeable.
Je précise que ce film a une construction particulière et qu'il n'est pas comme les deux premiers volets de la biographie du héros. Si vous y allez pour voir un Bruce Lee stylisé, la déception est possible.
Pour finir, au delà de la qualité de cette oeuvre, il est intéressant d'observer comment le personnage de Ip Man fascine au niveau international et comment la Chine véhicule une certaine image d'elle à travers le monde en usant de la vie de cet homme comme d'une métaphore de son entrée calamiteuse dans le 20ème siècle et le repli sur elle même qui a précédé sa puissance retrouvée dans le 21ème. Elle a accueillie les tempêtes et les doctrines venues d'ailleurs mais n'a, en fin de compte, jamais été ébranlée. Telle est l'image qu'elle semble vouloir donner. Dressée ou à genoux, verticale ou horizontale, la Chine sait regarder derrière elle pour vaincre et avancer. Superbe et flippant à la fois!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 avril 2013
Un chef d’œuvre, une philosophie chinoise très bien retranscrite dans toute son art. Bon jeu d'acteur dans l'ensemble.
Un film réservé aux vrai passionné du cinéma. Une chance qu'il soit sortie en France, malgré qu'il ne correspond pas à la mentalité des français, sinon mieux vaut allez voir les "gamins ou autre sortie française locale).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 mai 2013
C'est beau, c'est très beau, c'est très très beau. Mais bon il faut s'accrocher pour suivre, d'un vrais film oriental pour les orientaux. Il est très difficile de comprendre les motivations des personnages, tout est basé sur l'honneur et les différentes maison du Kung-fu. C'est donc très esthétique, mais pas très abordable.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 avril 2013
Attention! Ce n'est pas un film d'art martiaux à proprement parler! la bande annonce est traître, alors amateurs de film de combats pur et dur abstenez vous! (plutôt que de dénigrer ce film par la suite)
Le titre GrandMaster est très mal choisi car il prête à confusion. On pourrait penser à un ipman2 mélangé d'un grand tournois de jean claude van damme, donc un film 100% baston où tout les grands maîtres s'affrontent.
Hé BEN NON!

Ce film traître de manière poétique une histoire d’amour impossible, de la recherche de soi et de l'art du kung fu.
Contrairement à ce qu'on pense ce n'est pas un film de yip man et du wing chun!
La réalisation est impeccable à mon goût, les musiques pas trop mal, le peu de combats qu'il y a sont vraiment impressionnants et quelques plans sont épiques!
L'actrice qui joue gong er est totalement classieuse! (hé oui) et sans elle le film n'aurait pas été ce qu'il est.

En revanche, il y a beaucoup de longueur à certain moment... Mais je suppose que c'est le côté poétique du film qui le veux.

Bref très bon film à voir, si l'on aime les jolies films où la poésie fait naître l'imagination. D'ailleurs, c'est un peu comme Tigre et dragons, mais en moins bien.

3.5/5
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