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Un visiteur
4,5
Publiée le 31 mai 2023
A l'époque les scénarios tenaient la route ! Dans la veine du rebond, l'avocat sûr de lui fait tout pour faire quitter son client. Comme c'est le meilleur il devrait pouvoir y arriver, sauf qu'il n'a pas encore compris qu'il avait en face de lui quelqu'un de beaucoup plus intelligent. Le côté "vintage" ajoute à ce film un côté sympa. Les scènes sont plus longues, moins entrecoupées peut-être...
Peur primale, est un thriller efficace, doté d'un bon suspens. Il est toutefois terni par quelques scènes invraisemblables. Quant au twist final, il est bien réussi même si quelques indices nous mettaient sur la voie. Edward Norton est excellent dans son rôle tout comme Richard Gere. Bon après le scénario ne sort pas de l'ordinaire, mais il est prenant. Une belle réussite dans l'ensemble.
Bon thriller, ambiance très années 90’s que j’affectionne particulierement. Le gros plus du film est la prestation très réussie d edward Norton. Les scènes du procès nous tiennent en haleine. le moins bien est sur la mise en scène et les histoires parallèles qui ne sont pas très utiles au final.
Malgré un scénario plutôt intéressant le rythme se perd un peu sur la longueur du film . C était encore là grande période de Richard Geere qui fait le job mais le personnage le plus marquant reste celui de Edward Norton qui déjà crée une vraie complexité. Réalisation sobre .
Extraordinaire pour un film de 1996. Sorti le jour de mon anniversaire mais j'étais trop jeune pour comprendre les rouages de la machine judiciaire américaine. Mais quel film, quels joueurs, ça joue vraiment bien au ballon c'est dingue à l'époque on n'avait pas encore inventé le jeu d'acteur je crois pourtant (il a fallu attendre Titanic en 98 je crois). Enfin bref, très fort comme film bravo, vraiment bravo
Quand le scénario est bon et que les acteurs le sont aussi, la réalisation peut se passer d'esbrouffe. Car nous avons là un fabuleux film de procès, évidemment il est d'abord destiné au public américain et en France les arcanes de la justice américaine peuvent nous sembler quelque peu tordues, mais qu'importe, le film nous scotche, c'est deux heures sans aucun temps morts, nous offrant des rebondissements totalement surprenants. L'interprétation est magistrale et si la révélation du film est bien Edward Norton, les prestations de Richard Gere et de Laura Linney sont tout à fait remarquables. Un petit bijou à (re) découvrir
J'ai adoré. Très bien joué. Une fin à laquelle on s'attendait un peu mais qui nous surprend quand même ou l'assurance et les certitudes de l'avocat s'effondrent face à... je n'en dirait pas plus. Film top
Film de procès américain de facture assez classique, Peur primale s'avère plutôt réussi, grâce à Edward Norton, acteur débutant tout à fait bluffant dans le rôle d'Aaron, et à Richard Gere, avocat arrogant au charme indéniable. L'intrigue, malgré les grosses ficelles du scénario, parvient à nous tenir en haleine.
Le titre n’a pas grand-chose à voir avec le contenu (c’est le même en anglais), mais cela n’enlève rien à la qualité du film. C’est l’histoire d’un célèbre avocat et ancien procureur, joué par Richard Gere, qui défend gratuitement un jeune homme accusé d'avoir assassiné sauvagement un archevêque, éminente personnalité de la ville. Côté accusation, la procureure n’est autre qu’une ancienne amante de l’avocat. De facture classique quant à la mise en scène, l’intérêt principal du film se concentre sur le scénario et les jeux d’acteurs, notamment Edward Norton en prétendu coupable accusé du meurtre d'un évêque pornographe. Il est fantastique dans un de ses premiers rôles au cinéma et il obtiendra un Golden Globe.
Avec Peur Primale, Gregory Hoblit réalise un très bon drame policier. L'histoire nous fait suivre un avocat particulièrement médiatisé, qui va défendre un jeune homme accusé du meurtre d'un archevêque qui l'a recueillit. Seulement, l'avocat va devoir également plaider la cause du présumé bourreau devant la cour face à une redoutable procureure avec qui il a entretenu une liaison. Ce scénario nous immerge pendant deux heures dans un récit prenant, à l'enjeu important. L'intrigue est très bien écrite, s'enrichissant au fil des minutes et dévoilant petit à petit de nouveaux éléments essentiels. De plus, elle mêle idéalement le côté judiciaire de l'affaire à travers ses scènes se déroulant au tribunal et la relation entre les défenseurs des deux parties. Tout cela est rendu possible grâce aux personnages bien développés et très bien interprétés par une distribution proposant de jolis noms. On retrouve en tête d'affiche Richard Gere et Laura Linney, accompagnés par Edward Norton qui fait forte impression pour son premier rôle sur grand écran. Ces trois acteurs principaux sont secondés par d'autres comédiens tout aussi agréables comme Frances McDormand, Maura Tierney ou encore Andre Braugher. Tous ces rôles offrent des échanges intenses et intéressants, soutenus par des dialogues d'une belle justesse. L'ensemble est convenablement réalisé par le cinéaste qui propose une mise en scène classique mais efficace. Sur la forme, on retiendra d'avantage la b.o signée James Newton Howard. Ses compositions sont mélodieuses et en adéquation avec l'action. Des notes marquantes, notamment celles du thème principal interprété par Dulce Pontes. La fin pour sa part s'achève sur une révélation mémorable par son retournement de situation, faisant définitivement de Peur Primale un long-métrage méritant amplement d'être découvert.
Un bon thriller avec une excellente enquête pleine de suspenses et intrigantes !! Rien à dire, le duo d'acteurs est au top !! Richard Gere excellent en avocat sûr de lui et un jeune mais talentueux Edward Norton !! 2h15 de film ça peut paraitre beaucoup mais pas quand on fais en sorte de toujours maintenir du rythme et du suspense !!
Un thriller palpitant avec le charisme de Richard Gere et une performance d'Edward Norton époustouflante ! Le film laisse en haleine jusqu'à la fin grandiose que nous offre Gregory Hoblit. Je recommande fortement !
Peur Primale est typique des films d'enquête des années 90. L'histoire est sans grande originalité, mêlant enquête et conspiration, et ne se démarque pas par sa mise en scène tout juste fonctionnelle. Un film assez divertissant mais tout à fait oubliable.
avocat de la défense se doit de plaider pour la cause d'un enfant de chœur accusé du meurtre absolument abominable d'un archevêque. Sur une base scénaristique toute mâchée -un suspect évident et idéal défendu par un avocat qui voit un challenge dans cette affaire-, Peur primale prend la forme d'un film de procès et demeure une enquête relativement convenue qui met à jour une machination on ne peut plus classique ; tout du moins dans ses grandes lignes. Cependant le scénario est beaucoup plus malin que cela... On se plait même à croire que le piment du film serait l'amnésie médicale du suspect et sa troublante personnalité qui installera le doute dans l'esprit du spectateur. Mais, si l'identité du tueur demeure le point fort du scénario, le "fin mot" du crime aura cependant du mal à surprendre au regard de l'histoire (récente) de l'église catholique. C'est en aucun doute à la toute fin -claire pour qui sait lire entre les lignes- que la véritable thématique surgira. La force et surtout l'intérêt du film se concentrant sur un seul mot : "Ambiguité". Car, s'il s'agit a priori d'une réflexion sur la culpabilité dans un cas de folie, l'histoire ira bien plus loin que cela : devenant une réflexion sur le Mal. Car au bout du bout chaque personnage porte son côté obscur, depuis cet avocat de la défense sans grands scrupules jusqu'aux magouilles politiciennes, en passant par les horreurs pratiquée par l'Eglise et une justice qui parvient à vaciller sans qu'on ne la pousse de trop. Ambiguité qui éclatera au cours des dernières minutes, afin d'asseoir la thématique. Bien sûr, au bout du bout, il serait aisé de lire le message final ainsi : si le mal triomphe dans nos sociétés soit-disant modernes c’est peut-être parce que le système démocratique, et surtout judiciaire, ne fonctionne pas, ne fonctionne plus ; à trop vouloir soigner plutôt que punir, à vouloir prendre en pitié des monstres inhumains sous des prétextes humanistes, à chercher des excuses aux pires crimes et criminels ?? Chacun jugera en conscience mais, ne serait-ce que pour avoir osé soulever ces questions ambigues, tendues et dérangeantes dans la très conservatrice Hollywood, le film vaut bien plus qu’un simple coup d’œil : il ouvre sur un débat grave et essentiel. Peur primale s'avère donc être une oeuvre définitivement ambitieuse, même si le côté "manipulation" surgira assez tôt dans l'esprit des spectateurs les plus avisés ; sans pour autant nous empêcher d'en apprécier toute la symbolique. Et qui mieux que le génialissime Ed Norton pouvait interpréter à la perfection ce rôle de schizophrène ? Ouvrant ainsi la voie à une décennie de personnages-doubles comme on en verra plus tard dans le chef-d’œuvre de Fincher ou d autre. Jolie