Note moyenne
3,4
23 titres de presse
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L'Humanité
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20 Minutes
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Brazil
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Critikat.com
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Elle
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Excessif
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Filmsactu
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
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L'Express
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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Metro
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Studio Ciné Live
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Cette "Ballade de l'impossible" est une des deux histoires d'amour déchirantes de la semaine
20 Minutes
(...) chaque plan du film émerveille par sa beauté. (...) [Un] sentiment poignant se dégage de ce beau film.
Brazil
Un film lent, sensible, sur le deuil, le désir et l'amour. Très attachant.
Critikat.com
Le style sensoriel aux couleurs et aux cadres très travaillés de l'auteur de "L'Odeur de la papaye verte" (1993) s'enrichit ici d'une réflexion sur la douleur et la façon de la dépasser.
Elle
Un film magnifique qui se regarde comme il se lit. (...) Splendide et mélancolique.
Excessif
(...) Film tendre et percutant [dont] les personnages finement observés vivent longtemps après la fin.
Filmsactu
Tran Anh Hung filme les errances de jeunes gens en proie aux affres du deuil, de l'amour et du désir charnel avec une élégance et une poésie rares, sublimant un trio de comédiens d'une grâce exceptionnelle.
Le Figaroscope
Mise en scène avec délicatesse et maîtrise, cette étrange romance mêlant sexualité, deuil, culpabilité et rédemption se révèle aussi envoûtante que le "In the Mood" for Love de Wong Kar-wai.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Là où les films précédents de Tran Anh Hung frappaient par un refus de la chair ou tout au moins par une gêne évidente à filmer les corps dans leur crudité, La Ballade de l'impossible appelle un chat un chat. (...) C'est ce petit élément qui empêche le joli cinéma de Tran Anh Hung de n'être que ce qu'il est, et de nous offrir en échange le spectacle charnel.
TéléCinéObs
Tran Anh Hung restitue admirablement la poésie et la sensualité du roman de Haruki Murakami, où se mêlent folie, amour et désir, et nous rend palpable jusqu'au souffle des personnages.
L'Express
De jolies scènes, des chutes de tension, des personnages attachants, un léger ennui.
La Croix
Ce long film beau et envoûtant plaira peut-être davantage aux lecteurs du roman qui retrouveront dans sa lenteur le charme des pages de Murakami (...).
Le Journal du Dimanche
L'histoire sensible se dilue à mi-parcours, la faute aux nombreuses digressions et aux effets appuyés qui suppriment l'émotion.
Le Monde
"La Ballade de l'impossible" traque avec une langueur méthodique ces moments qui arrachent la vie au quotidien. (...) Au bout du chemin, si l'on a su lâcher prise, ne pas attendre trop de paroxysmes, on en ressort comme d'un songe, des images mystérieuses et des bribes de mélodies plein la tête.
Libération
Tout au long de cette tranche de vie de la jeunesse tokyoïte de la fin des années 60, [Tran Anh Hung] s'est livré à un des exercices stylistiques soignés dont il est friand, au risque de faire parfois tourner à vide sa petite machine huilée.
Paris Match
Empreint d'une poésie sombre posée sur des paysages lumineux, ce drame intimiste calligraphie avec délicatesse les corps et les âmes.
Positif
Si l'impossible oubli de l'idylle constitue le message, le film est parfois prisonnier de sa langueur et de ses longueurs.
Première
Le film n'évite pas toujours les défauts de l'adaptation littéraire (excès de voix off) mais le charme de Kenichi Matsuyama et la fragilité douloureuse de Rinko Kiluchi justifient à seuls la ballade.
Télérama
Le livre était âpre et sexuellement cru. Le cinéaste a, certes, préservé sa mélancolie, mais l'a teinté du lyrisme contemplatif qui lui est propre. (...) Mais dans "La Ballade de l'impossible", la beauté formelle épouse, le plus souvent, l'errance des personnages et leur inguérissable douleur.
Metro
La première demi-heure enchante par la beauté de ses plans et de ses couleurs, la seconde fatigue avec ses tête-à-tête affectés, la troisième endort. Et il en reste encore une, alors que le film aurait gagné à être plus court, donc plus dense.
Studio Ciné Live
Tout est austère, froid, déprimant, pesant et poussif. (...) La souffrance peut être beauté, ici, elle est ennui.
Cahiers du Cinéma
Une torpeur douloureuse parvient parfois à prendre le pas sur la joliesse apprêtée avec laquelle elle menace toujours de se confondre.