Note moyenne
4,2
20 titres de presse
-
Cahiers du Cinéma
-
Cine Libre
-
L'Obs
-
Le Figaro
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Libération
-
MCinéma.com
-
Chronic'art.com
-
L'Express
-
L'Humanité
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
-
Positif
-
Première
-
Studio Magazine
-
Zurban
-
TéléCinéObs
-
Ciné Live
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
C'est peut-être ainsi qu'il faut regarder le cinéma de Bodrov, comme une tragédie antique.
Cine Libre
Il sort en France le 17 juillet et il faut aller le voir ne serait-ce que pour recevoir une leçon de cinéma : chaque plan est comme un tableau, une oeuvre d'art. Calme, couleurs, sons, tout retrace la vie d'un village du bout du monde et d'un autre temps qui aurait tout pour être tranquille, sauf que la guerre vient tout chambouler et ne manque pas de nous rappeler tous les conflits du monde.
L'Obs
L'oeuvre d'un cinéaste de grand talent, qui à partir du cinéma et de lui seul crée atmosphère et sensations, fait naître impressions et sentiments, au gré d'un récit parfaitement maîtrisé, qui souvent touche juste et fort.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Le cinéaste, qui associe superbes images et splendides interprètes, compose une fresque généreuse au coeur des montagnes.
Les Echos
Il lui a fallu six années pour arriver sur nos écrans, six années durant lesquelles le conflit tchétchène et bien d'autres guerres fratricides ont continué d'alimenter la réflexion de base de cette oeuvre ironique et engagée. (...) Le Prisonnier du Caucase apparaît aujourd'hui comme son meilleur film.
Libération
Dans le Prisonnier du Caucase, il y a encore un peu d'humanité, de la dérision, de l'humour noir, des plans de montagne d'une beauté pure, quelques mots échangés, et des regards entre le jeune Russe et la gamine du village. Il y a encore du cinéma et de la vie qui s'en échappe, même si cela est menacé à tout moment par les pulsions et les éclats d'une mort omniprésente.
MCinéma.com
Cerise sur le gâteau, sa mise en scène nous promène, grâce à une superbe lumière et de magnifiques plans, dans une région très reculée de la planète, un petit village enclavé dans les montagnes caucasiennes. A découvrir d'urgence.
Chronic'art.com
Jamais didactique, jamais folklorique, Le Prisonnier du Caucase avance comme une sorte d'aventurier itinérant, à hauteur du réel qu'il embrasse, se refusant toute échappée ou tout détour superflu.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Ce film bon enfant, à la teneur quasi-ethnographique, doit beaucoup à l'authenticité (et à la beauté rude) des décors naturels et des interprètes autochtones, tous amateurs. Il faudra désormais compter avec Bodrov, réalisateur au style classique dont les films sortent hélas en catimini.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
La confirmation d'un talent d'un cinéaste humaniste : Sergueï Bodrov conte avec subtilité l'épopée de deux soldats russes captifs dans un village archaïque du Caucase.
Positif
Bodrov a tourné son film (...) dans les grandioses paysages du Daghestan. De subtiles rimes visuelles rapprochent les stèles couvertes de lichen du cimetière musulman et les treillis léopards des russes. Bodrov a dirigé avec bonheur une distribution où un comédien connu (Oleg Menchikov) voisine avec des non-professionnels et avec son propre fils dans le rôle du jeune prisonnier.
Première
(...) Le prisonier du Caucase joue sur la beauté de ses plans dénués de tout formalisme gratuit, plaide pour la force de l'humanisme contre l'engrenage de la violence, et sait utiliser l'humour avant que la tragédie ne finisse par forcer le rire au silence.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Zurban
Mais, loin du factuel, ce film à la beauté singulière évoque plutôt, de manière presque métaphorique, l'absurde et tragique incompréhension des peuples. Sujet atemporel s'il en est...
TéléCinéObs
(...) on se demande longtemps où le réalisateur veut en venir. Mais, sous l'impulsion inespérée du dernier quart d'heure, le film se met soudain à décoller et à nous serrer le coeur.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Télérama
(...) que faire face à un film aussi simpliste et manichéen, qui montre tous les tchétchènes comme des égorgeurs et les Russes comme des saints ? Réponse : s'abstenir d'aller le voir.