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Un portrait de la jeunesse désabusé des années 90. Un film tiré d’un roman très loin du teen movie, avec des mises en situation crédibles sur la drogue, des scènes amusantes, mais parfois des séquences « choc » assez inutiles. Le héros principal est amené à faire des choix, il cherche son indépendance. Le film, amoralisateur si l’on peut dire (à propos de sa chute), insiste sur un drame propre à la drogue : c’est justement lorsque l’on veut changer que le passé, les relations, se font les plus pesants et reviennent à nous.
Un film marquant, très bon après revisionnage, et aussi très laid !
Un film marquant, très bon après revisionnage, et aussi très laid !
Trainspotting, je m'attendais pas du tout à ça, je me suis pas trop renseigné sur le film non plus, le casting est génial, l'histoire est bien faite, la réalisation est top mais il ma manqué quelque chose !
Bon film mais LA référence reste Requiem for a dream, et je n'ai jamais réussi tout du long à me défaire de cette idée.
Film complètement déjanté.
Les personnages sont intéressent dès le début, leurs personnalités sont différentes et c'est ce qui a fait qu'on s'attache à cette bande de "copain" tellement fous. Niveau scénario c'est pas exceptionnel mais il n'y a pas de quoi se plaindre, il y a quelques rebondissements qui sont efficaces, j'ai passé un bon moment devant ce film.
Les acteurs, Ewan McGregor est génial, un de ses meilleurs rôles selon moi. Ewen Bremner, il est assez intéressent, je l'ai vu de nombreuses fois dans d'autres films, et à chaque fois il offre un personnage compliqué et mentalement instable, ce qu'il fait bien. Robert Carlyle, j'ai adoré son personnage ( Begbie ), extrêmement violent, ce qui laisse place a des scènes mémorables.
Trainspotting est à voir sans hésitations, un très bon film !
Les personnages sont intéressent dès le début, leurs personnalités sont différentes et c'est ce qui a fait qu'on s'attache à cette bande de "copain" tellement fous. Niveau scénario c'est pas exceptionnel mais il n'y a pas de quoi se plaindre, il y a quelques rebondissements qui sont efficaces, j'ai passé un bon moment devant ce film.
Les acteurs, Ewan McGregor est génial, un de ses meilleurs rôles selon moi. Ewen Bremner, il est assez intéressent, je l'ai vu de nombreuses fois dans d'autres films, et à chaque fois il offre un personnage compliqué et mentalement instable, ce qu'il fait bien. Robert Carlyle, j'ai adoré son personnage ( Begbie ), extrêmement violent, ce qui laisse place a des scènes mémorables.
Trainspotting est à voir sans hésitations, un très bon film !
Vous n'avez pas vu trainspotting ? Quelle chance il vous reste tout le plaisir de la decouverte. Attention chef d'œuvre. <3 Begby
Ce film est un véritable chef d'oeuvre du cinéma. Porté par des acteurs toujours excellents, des plans choquants qui nous font comprendre directement le point de vue du réalisateur sur la drogue, une morale certes présente mais loin d'être niaise et inutile, une narration sublime et originale, il n'y a vraiment rien à reprocher à Trainspotting. De l'humour, des scènes absolument cultes, dégueulasses, marrantes, ignobles, terrifiantes. Ce film est un alliage de tout ce qu'il y a de meilleur dans le cinéma. Ni une ni deux, je le conseille à tout le monde. A voir et à revoir.
le film qui fit connaître Danny Boyle auprès du grand public. Trainspotting ou la version britannique de Requiem for a Dream. Les films n'ont certes que peu de choses en commun, mais comment ne pas y faire un rapprochement? Quoiqu'il en soit, il s'agit ici d'un film hautement surestimé. C'est sans doute cet humour noir british qui verra le film percer les âges, un film sans conteste d'un ton léger sur un sujet dur. Boyle propulse le public en Ecosse, Edimbourg, là ou l'on ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il y dépeigne un monde nauséabond, crasseux et sans vraiment d'espoir. En somme, Boyle se force à rendre moche et délurée une ville touristique, un pays coutumier de traditions vieilles comme le monde en sombre contrée faite de briques rouges et de pubs miteux. Mais Boyle dépeint finalement une jeunesse sans le sous, camée jusqu'au os, incapable de projets d'avenir, les rares du groupes ne se droguant pas étant de violents salopards.
C'est au travers du la voix-off du dénommé Renton, alias Evan McGregor, que nous fait vire le cinéaste sa vision de la drogue, des ses abjectes bénéfices personnelles mais aussi de ses aléas pour le moins dramatiques. C'est ici d'héroïne dont on parte, une drogue plongeant ses adeptes dans une transe paralysante, amorphe. Nos jeunes gens s'installent dans leurs appartements minables et crasseux ou chez leur dealer commun en vue de se shooté, s'étalier sur des matelas pourris pour se morfondre sous l'effet du pavot. Lorsque quelques solutions pour sortir de là sont envisagées, ces jeunes paumés en reviennent irrémédiablement à la piqûre, les choses ayant de mal en pis sans drogue. Bref, le discours du junkie est globalement assez simple et assimilable à celui d'un sportif égoïste, la drogue étant un échappatoire à une vie préconçue faite de télévision, de sortie dominicale et d'enfantement. Alors qu'ils croient avoir tout compris, Boyle démontre que leur mode de vie est tout aussi destructeur qu'indépendant.
Le cinéaste semble toutefois ne pas accabler ses jeunes personnages, aux coupes de morts-vivants, leur donnant même parfois des élans de philosophie pas si mal torchés. C'est toutefois grace à la qualité des interprétations, McGregor, mais aussi Robert Carlyle ou encore Ewen Bremner, que Trainspotting sort du simple trip pour devenir un film social amicalement décalé, qui verra un brave gars devenu larve faute de consommation de drogue et que ne cesse de sortir de là alors que ses amis de shoot le suivent comme son ombre. Il faudra finalement sombrer dans la criminalité de haut vol pour que l'ami Renton saisisse l'occasion de recommencer sa vie, d'ou un final passablement bon enfant en regard à l'ensemble du film. Danny Boyle fait certes un film sur la drogue, mais surtout un film à la mode, un film sur une jeunesse perdue qui consomme ce que la loi leur défend de consommer, le principe même de la rébellion sociale.
Léger, jamais aussi choquant que le film choc d'Aronofsky, toujours très tiré vers une culture britannique que le cinéma à fait connaître de par le monde et par dessus tout très digeste. Il n'empêche que je réitère mon propos, Trainspotting est surestimé, comme peuvent l'être Slumdog Millionnaire, du même réalisateur, ou encore le discours d'un roi et tout film au succès populaire irrémédiable qui trouvent dans leurs ombres respectives de bien meilleurs ouvrages de cinéma. Bref, Danny Boyle, maintenant très populaire et metteur en scène d'ouverture de JO, aura monté rapidement les marches du succès grâce à Trainspotting et ses idées indépendantes et très ouvertes le monde des camés. 12/20
C'est au travers du la voix-off du dénommé Renton, alias Evan McGregor, que nous fait vire le cinéaste sa vision de la drogue, des ses abjectes bénéfices personnelles mais aussi de ses aléas pour le moins dramatiques. C'est ici d'héroïne dont on parte, une drogue plongeant ses adeptes dans une transe paralysante, amorphe. Nos jeunes gens s'installent dans leurs appartements minables et crasseux ou chez leur dealer commun en vue de se shooté, s'étalier sur des matelas pourris pour se morfondre sous l'effet du pavot. Lorsque quelques solutions pour sortir de là sont envisagées, ces jeunes paumés en reviennent irrémédiablement à la piqûre, les choses ayant de mal en pis sans drogue. Bref, le discours du junkie est globalement assez simple et assimilable à celui d'un sportif égoïste, la drogue étant un échappatoire à une vie préconçue faite de télévision, de sortie dominicale et d'enfantement. Alors qu'ils croient avoir tout compris, Boyle démontre que leur mode de vie est tout aussi destructeur qu'indépendant.
Le cinéaste semble toutefois ne pas accabler ses jeunes personnages, aux coupes de morts-vivants, leur donnant même parfois des élans de philosophie pas si mal torchés. C'est toutefois grace à la qualité des interprétations, McGregor, mais aussi Robert Carlyle ou encore Ewen Bremner, que Trainspotting sort du simple trip pour devenir un film social amicalement décalé, qui verra un brave gars devenu larve faute de consommation de drogue et que ne cesse de sortir de là alors que ses amis de shoot le suivent comme son ombre. Il faudra finalement sombrer dans la criminalité de haut vol pour que l'ami Renton saisisse l'occasion de recommencer sa vie, d'ou un final passablement bon enfant en regard à l'ensemble du film. Danny Boyle fait certes un film sur la drogue, mais surtout un film à la mode, un film sur une jeunesse perdue qui consomme ce que la loi leur défend de consommer, le principe même de la rébellion sociale.
Léger, jamais aussi choquant que le film choc d'Aronofsky, toujours très tiré vers une culture britannique que le cinéma à fait connaître de par le monde et par dessus tout très digeste. Il n'empêche que je réitère mon propos, Trainspotting est surestimé, comme peuvent l'être Slumdog Millionnaire, du même réalisateur, ou encore le discours d'un roi et tout film au succès populaire irrémédiable qui trouvent dans leurs ombres respectives de bien meilleurs ouvrages de cinéma. Bref, Danny Boyle, maintenant très populaire et metteur en scène d'ouverture de JO, aura monté rapidement les marches du succès grâce à Trainspotting et ses idées indépendantes et très ouvertes le monde des camés. 12/20
On m'a toujours conseillé ce film, et je dois dire qu'il est intéressant. Découpé en plusieurs parties, avec des scènes qui s'enchaînent un peu à la Tarantino (sorte de mini scetchs) je ne sais pas trop comment l'expliquer. Mais en tout cas très bon jeu d'acteurs, bande son extra! Bref à voir pour tout fan de Danny Boyle, ou amateur de bons films.
Rien de transcendant dans ce film que je trouve surestimé. La réalisation est tout meme exellente, ainsi que la bande originale.
C'est un bon film quand meme.
C'est un bon film quand meme.
Un film drôle et touchant sur la drogue qui fait mouche et un Ewan MacGregor qui crève l'écran. La musique des Stooges nous transporte dans ces aventures délirantes. On en reprendrait bien une dose.
Et on se retrouve sous le soleil aujourd'hui pour parler de l'un des films à seringues le plus célèbre de l'histoire du 7ème art; je parle bien évidemment de Trainspotting, une oeuvre majeure signée Danny Boyle (Pas Danny Boon, hein, "Boyle", ne faites pas l'erreur sous peine de confirmer que vous êtes un peu stupide !).
Vous l'aurez compris, "Trainspotting" parle de la drogue. Et il en parle bien ! Car contrairement à son comparse "Requiem For A Dream" un autre chef-d'oeuvre du genre, qui lui provient du cerveau torturé de Darren Aronofsky (Black Swan, Pi, etc...), "Trainspotting" ne penche pas du côté dramatique, malsain et vomitif, et opte plutôt pour un aspect comique et coloré de la chose. Ah au passage, je rassure toute personne n'ayant pas vu le film et lisant cette chronique : "Trainspotting", même s'il est plus "joyeux" ne fait en aucun cas l'apologie de la drogue, comme le montent certaines scènes crues que je vous décrirai un peu plus loin...
L'histoire de "Trainspotting" suit le quotidien d'une bande de jeunes, certains drogués, les autres ayant toutes sortes de problèmes (Violence, sexe) qui tentent de vivre...Pardon, de "survivre" dans un monde qui les marginalise et les pousse à continuer dans leur spirale de drogue et de plaisir coupable.
Là où le film prend une tournure scénaristique intéressante, c'est lorsque le camé principal (Mark Renton, joué par Ewan McGregor) commence à se détacher du reste du groupe : volonté d'arrêter l'héroïne (Mais pas la coke ni les joints, hein, faut pas déconner !), décroche un job, quitte l'Écosse, rencontre une femme...Mais avec ses ambitions on découvre aussi ses faiblesses (Impossibilité de ne pas reprendre son petit fix d'héro' après le repas).
Saupoudré de seconds rôles alléchants toujours drôles, souvent justes et parfois émouvants, "Trainspotting" constitué une fresque humaine attachante et qui remet en cause les différences et les préjugés que l'on peut avoir sur la drogue.
Enfin, comme je l'avais dit, "Trainspotting" ne faisant pas l'apologie de la drogue, Danny Boyle se devait d'intégrer plusieurs images chocs qui resteront gravées longtemps dans nos esprits. On a, dans le désordre : le fix de trop, la crise de manque et de délire avec le bébé mort qui marche au plafond...Mais aussi la descente aux enfers de l'un des personnages, McGregor qui plonge dans les WC (Une scène qui restera dans les annales !)...
Bref, "Trainspotting" éblouit sur tous les tableaux, et malgré un trop plein d'idées non abouties, il reste et restera mon film de camés le plus ébouriffant !
Vous l'aurez compris, "Trainspotting" parle de la drogue. Et il en parle bien ! Car contrairement à son comparse "Requiem For A Dream" un autre chef-d'oeuvre du genre, qui lui provient du cerveau torturé de Darren Aronofsky (Black Swan, Pi, etc...), "Trainspotting" ne penche pas du côté dramatique, malsain et vomitif, et opte plutôt pour un aspect comique et coloré de la chose. Ah au passage, je rassure toute personne n'ayant pas vu le film et lisant cette chronique : "Trainspotting", même s'il est plus "joyeux" ne fait en aucun cas l'apologie de la drogue, comme le montent certaines scènes crues que je vous décrirai un peu plus loin...
L'histoire de "Trainspotting" suit le quotidien d'une bande de jeunes, certains drogués, les autres ayant toutes sortes de problèmes (Violence, sexe) qui tentent de vivre...Pardon, de "survivre" dans un monde qui les marginalise et les pousse à continuer dans leur spirale de drogue et de plaisir coupable.
Là où le film prend une tournure scénaristique intéressante, c'est lorsque le camé principal (Mark Renton, joué par Ewan McGregor) commence à se détacher du reste du groupe : volonté d'arrêter l'héroïne (Mais pas la coke ni les joints, hein, faut pas déconner !), décroche un job, quitte l'Écosse, rencontre une femme...Mais avec ses ambitions on découvre aussi ses faiblesses (Impossibilité de ne pas reprendre son petit fix d'héro' après le repas).
Saupoudré de seconds rôles alléchants toujours drôles, souvent justes et parfois émouvants, "Trainspotting" constitué une fresque humaine attachante et qui remet en cause les différences et les préjugés que l'on peut avoir sur la drogue.
Enfin, comme je l'avais dit, "Trainspotting" ne faisant pas l'apologie de la drogue, Danny Boyle se devait d'intégrer plusieurs images chocs qui resteront gravées longtemps dans nos esprits. On a, dans le désordre : le fix de trop, la crise de manque et de délire avec le bébé mort qui marche au plafond...Mais aussi la descente aux enfers de l'un des personnages, McGregor qui plonge dans les WC (Une scène qui restera dans les annales !)...
Bref, "Trainspotting" éblouit sur tous les tableaux, et malgré un trop plein d'idées non abouties, il reste et restera mon film de camés le plus ébouriffant !
Un bon film, mais surestimé. Alors oui la réalisation est bien, en même temps c'est Danny Boyle, et oui les acteurs sont vraiment géniaux. Mais l'humour pipi-caca lasse un peu au bout d'une heure de film malgré les scènes comiques et tragiques du film. Sinon le scénario est plutôt bien pensé mais je trouve que le film oscille toujours entre des scènes très prenante et des scènes d'un ennui sans nom. Un film surtout destiné à des ados de 15-18 ans. On va dire qu'il faut le voir pour le jeu d'acteur d'Ewan McGregor qui crève l'écran en jeune junkie qui essaye de s'en sortir (et qui y arrive à la fin) et histoire de se cultiver.
C'est tout simplement le meilleur que j'ai pu voir. C'est une bonne claque, c'est choquant parfois et c'est hilarant à d'autres moments. Les acteurs sont super, se donnent un max. CHOOSE LIFE
Les drames traitant de la drogue et de son addiction n'ont jamais étés ma tasse de thé.
"Trainspotting" est encore l'un de ces films qui aborde le sujet, mais cette fois de façon bien plus désinvolte. Evitant le ton moralisateur et le trop plein de larmes, Danny Boyle se concentre sur la destinée d'un junkie, qui va tenter de se défaire de son groupe d'amis, entre autres drogués, psychopathes et voleurs. Le traitement est intéressant, l'humour amusant, mais le film ennuie.
C'est personnel bien sûr, mais le sujet ne me touche pas, et ce n'est pas le très bon Ewan McGregor, qui avec tout le mal qu'il se donne, me fera adhérer au film.
Amusant et un peu dérangeant, "Trainspotting" n'est pas assez vibrant.
"Trainspotting" est encore l'un de ces films qui aborde le sujet, mais cette fois de façon bien plus désinvolte. Evitant le ton moralisateur et le trop plein de larmes, Danny Boyle se concentre sur la destinée d'un junkie, qui va tenter de se défaire de son groupe d'amis, entre autres drogués, psychopathes et voleurs. Le traitement est intéressant, l'humour amusant, mais le film ennuie.
C'est personnel bien sûr, mais le sujet ne me touche pas, et ce n'est pas le très bon Ewan McGregor, qui avec tout le mal qu'il se donne, me fera adhérer au film.
Amusant et un peu dérangeant, "Trainspotting" n'est pas assez vibrant.
Je dit bravo pour la scène dans les chiottes, ça pouvait pas expliquer mieux la détresse du camé.
Au delà ce ça, c'est un des films mythiques, indémodable, qu'on aime garder chez soi et que l'on visionne toujours avec énormément de plaisir.
Merci à Danny Boyle.
Au delà ce ça, c'est un des films mythiques, indémodable, qu'on aime garder chez soi et que l'on visionne toujours avec énormément de plaisir.
Merci à Danny Boyle.
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