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Un visiteur
5,0
Publiée le 10 août 2012
Magnifique !! Vivement la suite - si il doit y avoir - l'équipe de Dany Boyle ne peut, de toute manière, sortir un navet... Trainspotting est vraiment le film d'une génération : c'est dur, c'est rapide et léger, et pourtant ça laisse une marque indélébile. Les personnages, l'ambiance en Angleterre dans les années 1990... On a l'impression de découvrir les racines de tout ce qu'on a considéré comme "cool" pendant les 10 dernières années. Evidemment, les acteurs sont impeccables, la bande son est fantastiques - mention spéciale à "Born Slippy (NUXX)" d'Underworld, auquel je pense chaque fois que j'allume mon mac... Bref, un film à voir, à revoir, un film extrêmement riche et profond et surtout un film qui a su capter l'énergie d'une époque, ce qui est suffisemment rare pour être noté.
quel idiot! mais quel idiot je suis de l'avoir regardé après réquiem for a dream! du coup je m'attendais à des trips plus drôles...mais bien marrant quand même.
Danny Boyle est un réalisateur qu’on ne présente plus aux yeux du monde. Oscarisé, multipliant les œuvres dénonciatrices dans un divertissement spectaculaire. Ce grand metteur en scène au regard unique, transcende un simple fait divers en une exposition pure et simple de séquences cultes, de dialogues incisifs et de plans délicieux. Si l’on peut reprocher une certaine redondance dans le schéma du montage, il n’en est tout autre scénaristiquement. Jamais les personnages ne se perdent dans des dialogues désuets et sans intérêt. Au contraire, la force provocatrice, ravageuse de ce chef d’œuvre émane de la narration qui fait, à elle seule, tout le travail. Ewan McGregor est impeccable. Il joue l’auto dérision comme si sa carrière en dépendait…et justement, c’est ce rôle qui lui valut une partie de sa renommée actuelle. Le reste du casting s’en tire aussi bien, mettant en avant des protagonistes loufoques, sans état d’âme, confrontés à un univers qu’ils méprisent et qu’ils rendent au fur et à mesure méprisable. Tentant, furtivement, de justifier les lacunes des uns, les déboires des autres, en dehors de toute moralité, Danny Boyle livre un tableau, s’il en est jubilatoire sur la forme et admirablement balisé par des touches d’humour et de cynisme bien pensées, est tragique dans le fond. Une critique directe du système, où chacun est abandonné à son propre sort. Où chacun, pour s’en sortir, ne peut que se référer qu’à sa conscience. L’entraide ? On ne connait pas. L’amour ? Allons-donc, que dites-vous là. C’est une originale vision de l’humanité dans ses pires instants que l’immense Boyle nous propose avec « Trainspotting ». Musicalement, c’est boosté à l’adrénaline, si bien que l’on se prête souvent au jeu des seringues avec nos héros. Néanmoins, le cinéaste n’en oublie pas, dans son doigt d’honneur à la société, de ponctuer son œuvre de moments dérangeants et bouleversants. Dosé avec justesse, monté avec efficacité, narré avec une ironie dédaigneuse, « Trainspotting » est un culte. Le meilleur de Boyle ? Pourquoi pas, après tout ? Mais ce dernier ne se cantonne pas à un registre. Là où d’autres se contentent d’une œuvre polémique pour considérer leur carrière comme acquise avant de se muer dans une passivité soudaine, Danny Boyle, lui, renverse les codes dans chacune de ses réalisations. Mon opinion ? C’est un visionnaire. Et il me fait rêver, même dans les plus noirs desseins qu’il exprime. Chapeau.
On m'avait vanté les mérites de ce film,mais comme souvent dans ce cas, je suis sorti assez déçu. Certes, Danny Boyle sort un film peu conventionnel, sur un sujet délicat et qui dérange, et filme tout ça avec une grande maîtrise (certaines scènes sont vraiment très bien réalisées, notamment les trips - la scène dans les toilettes par exemple) mais j'ai eu du mal à m'emballer et à m'attacher aux personnages, plus tarés les uns que les autres (exceptée la toute jeune crevette Ewan McGregor peut-être qui tente de s'en sortir). On sourit parfois de leurs bêtises mais à d'autres moments, on est assez écœurés car on se rapproche de la réalité et des conséquences de la drogue. Carlyle est flippant dans ce film. Bref, un film tellement réaliste qu'on n'a pas envie de tester...
Avant d’être le réalisateur oscarisé de "Slumdog Millionaire", Danny Boyle aura mis en scène quelques films cultes pour bon nombre de cinéphile. "Trainspotting" en ferait apparemment parti, dans ce film il y décrit les déboires tragi-comiques d’une petite bande d’héroïnomanes cherchant plus ou moins à ce sortir de ce puits sans fond. Il se concentre ainsi sur Mark Renton (Ewan McGregor) un jeune d’Edimbourg préférant les piqures d’héroïne à l’idée d’une vie stable et rangée. L’intérêt de ce genre d’histoire s’évertuant à décrire toute la bassesse humaine m’échappera toujours. On y suit une bande de junkie gâcher leur avenir dans des immeubles insalubres volant tout ce qui peut se revendre pour payer de quoi se défoncer à longueur de journée. Fort heureusement les acteurs sont bien plus intéressant que le propos de ce film. Même si ce n’est pas le genre de rôle dans lequel j’aime le voir, Ewan McGregor livre une bonne prestation tout comme le reste du casting et particulièrement Robert Carlyle à la fois flippant et hilarant en psychopathe colérique. Culte je ne suis vraiment pas sûr, en tout cas "Trainspotting" est à découvrir au moins pour être dégouté de ce style de vie.
16/20 : Dans Trainspotting, le seul refuge des jeunes est donc l’héroïne, seul moyen qui leur permet de vivre, de ressentir quelque chose. Face à une vie d’adulte toute tracée et frustrante ennuyeuse à souhait, ils préfèrent se faire plusieurs fix dans la journée. Mais il ne faut pas croire cependant que le film soit une apologie de la drogue. Au contraire, même si le discours du film n’est pas de la dénoncer pleinement, elle n’est pas saluée et on en voit même clairement les travers. Le film regorge de scènes oscillant entre le réalisme et le fantasme, telles la vision déformée du monde sous héroïne. Pour illustrer notre propos, penchons-nous sur une séquence culte. C'est celle de Renton se retrouvant à se vider dans « les pires toilettes d’Ecosse ». Le surréalisme passe d’abord par le décor exagérément glauque des toilettes avant de sombrer littéralement dans l’hallucination avec le plongeon de Renton dans la cuvette. La séquence prend alors une autre tournure, celle d’une sorte de rêve, Renton « flottant » à l’idée de retrouver ses suppositoires, même si la présence de la mine maintient le côté cauchemardesque de la scène.Tout au long du film, le personnage joué par McGregor est accompagné d'une galerie de personnages très déjantée, tels Ewen Bremner en parfait crétin, et Robert Carlyle, incroyable dans ce rôle de fou dangereux. Un film qui démarre tambours battants et qui ne déçoit pas. Alternant humour et scènes chocs, le film baigne dans une atmosphère assez unique. Danny Boyle a pondu une oeuvre poignante (une fois de plus).
L'un des meilleurs de Danny Boyle, un trip hallucinatoire de 1h30 porté par l'interprétation folle et désespérée d'Ewan McGregor. Génialement cynique, drôle et grave à la fois, la bande de sociopathes et junkies nous entraînent doucement dans leur parcours sinueux avec des dialogues finement ciselés et la voix off habituelle chez Danny Boyle qui marque le film à chaque instant par sa réalisation psychédélique et épileptique. Dans le même style que le Requiem for a Dream d'Aronofsky, cet ovni est à ne pas louper.
Ce film a atteint un statut de film tellement culte ces dernières années que je me devais de le regarder. C'est en tout cas un excellent film. L'histoire de ces drug addicts est passionante, grâce à une mise en scène génial sublimé par une bande d'acteurs épatante, en particulier Ewan Mcgregor et Robert Carlyle qui sont bluffants. Un petit bijou du cinéma british.
Ce chef d'oeuvre qu'est Trainspotting est un de mes films préférés si ce n'est mon préféré pour de nombreuses raisons. La 1ère un scénario extraordinaire narré avec tout le génie de Danny Boyle, des scènes extraordinaires, un jeu d'acteur époustouflant, un robert carlyle qui joue magnifiquement bien un rôle de psychopate, ewan mc gregor toujours aussi sublime et enfin le trio restant (Bremner, lee miller..) excellents eux aussi. Le 2ème point est le sujet très interessant qu'est le plaisir et la drogue tous les deux liés (voir 1ère scène), ce sujet très intéressant est aussi très rarement traité au cinéma et à l'instar de requiem for a dream ( le film qui m'a fait le plus flippé) on arrive à rire de ce sujet qu'est la drogue dans Trainspotting c'est pourquoi en plus de scènes trash et méga-droles ce film est extraordinaire.
Un film extrêmement sérieux mais tellement drole ! Danny Boyle maitrise son film, Mcgregor joue a la perfection so role de juncky ! Bref, un film culte !
Un film pour le moins spécial, psychédélique à tel point qu'on a l'impression d'être sous acide. Trainspotting est vraiment original et voit la naissance de plusieurs acteurs prometteurs. Je vous le conseille fortement.
Une comédie déjantée sur une bande de drogués très réussie. La réalisation est inventive et maitrisée, les acteurs sont bons (mention spéciale à Ewan McGregor et Robert Carlyle), le scénario tient la route et la bande son est top. Un film mené tambour battant, qui décrit, entre fantasmes et réalisme, le quotidien d'un camé. A ne pas louper!
Très certainement l'un des plus grands chefs-d’œuvre de ce siècle. Je me permet, en revanche, d'émettre un doute sur la moralité finale, et son efficacité dans les consciences, puisque j'ai dû me mettre à l'héroïne pour oublier la scène abominable du bébé...