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L'un des meilleurs de Danny Boyle, un trip hallucinatoire de 1h30 porté par l'interprétation folle et désespérée d'Ewan McGregor. Génialement cynique, drôle et grave à la fois, la bande de sociopathes et junkies nous entraînent doucement dans leur parcours sinueux avec des dialogues finement ciselés et la voix off habituelle chez Danny Boyle qui marque le film à chaque instant par sa réalisation psychédélique et épileptique. Dans le même style que le Requiem for a Dream d'Aronofsky, cet ovni est à ne pas louper.
Ce film a atteint un statut de film tellement culte ces dernières années que je me devais de le regarder. C'est en tout cas un excellent film. L'histoire de ces drug addicts est passionante, grâce à une mise en scène génial sublimé par une bande d'acteurs épatante, en particulier Ewan Mcgregor et Robert Carlyle qui sont bluffants. Un petit bijou du cinéma british.
Ce chef d'oeuvre qu'est Trainspotting est un de mes films préférés si ce n'est mon préféré pour de nombreuses raisons.
La 1ère un scénario extraordinaire narré avec tout le génie de Danny Boyle, des scènes extraordinaires, un jeu d'acteur époustouflant, un robert carlyle qui joue magnifiquement bien un rôle de psychopate, ewan mc gregor toujours aussi sublime et enfin le trio restant (Bremner, lee miller..) excellents eux aussi.
Le 2ème point est le sujet très interessant qu'est le plaisir et la drogue tous les deux liés (voir 1ère scène), ce sujet très intéressant est aussi très rarement traité au cinéma et à l'instar de requiem for a dream ( le film qui m'a fait le plus flippé) on arrive à rire de ce sujet qu'est la drogue dans Trainspotting c'est pourquoi en plus de scènes trash et méga-droles ce film est extraordinaire.
La 1ère un scénario extraordinaire narré avec tout le génie de Danny Boyle, des scènes extraordinaires, un jeu d'acteur époustouflant, un robert carlyle qui joue magnifiquement bien un rôle de psychopate, ewan mc gregor toujours aussi sublime et enfin le trio restant (Bremner, lee miller..) excellents eux aussi.
Le 2ème point est le sujet très interessant qu'est le plaisir et la drogue tous les deux liés (voir 1ère scène), ce sujet très intéressant est aussi très rarement traité au cinéma et à l'instar de requiem for a dream ( le film qui m'a fait le plus flippé) on arrive à rire de ce sujet qu'est la drogue dans Trainspotting c'est pourquoi en plus de scènes trash et méga-droles ce film est extraordinaire.
Un film extrêmement sérieux mais tellement drole ! Danny Boyle maitrise son film, Mcgregor joue a la perfection so role de juncky ! Bref, un film culte !
Un film pour le moins spécial, psychédélique à tel point qu'on a l'impression d'être sous acide. Trainspotting est vraiment original et voit la naissance de plusieurs acteurs prometteurs. Je vous le conseille fortement.
Une comédie déjantée sur une bande de drogués très réussie. La réalisation est inventive et maitrisée, les acteurs sont bons (mention spéciale à Ewan McGregor et Robert Carlyle), le scénario tient la route et la bande son est top. Un film mené tambour battant, qui décrit, entre fantasmes et réalisme, le quotidien d'un camé. A ne pas louper!
Très certainement l'un des plus grands chefs-d’œuvre de ce siècle. Je me permet, en revanche, d'émettre un doute sur la moralité finale, et son efficacité dans les consciences, puisque j'ai dû me mettre à l'héroïne pour oublier la scène abominable du bébé...
Mêlant de façon très étonnante réalisme et délires (comme la scène culte de la plongée dans les WC), "Trainspotting" arrive à être à la fois une comédie sociale très drôle et l'une des meilleures représentations cinématographiques des ravages de la drogue. On passe du rire à l’émotion le tout dans un contexte très misérable et sordide, c'est ce qui rend "Trainspoting" unique et inoubliable.
Un chef-d'oeuvre qu'on ne présente plus. Dans Trainspotting, on frise le délire anglais d'une bande de potes dans un parcours de vie lié à l'héroïne. Et dans cette vie, il y a des hauts et des bas; c'est comme ça avec la drogue, d'où la comédie dramatique. A voir sans hésiter et à revoir sans cesse !
Personnellement, je préfère "Requiem for a Dream" mais Trainspotting vaut le détour notamment par une réalisation originale et sans concession. Le sujet, la drogue, est bien exploité dans ce film et cela donne vraiment pas envie d'essayer. A défaut d'être trop dramatique, l'ensemble est marrant et cela n'est pas une mauvaise idée quand on voit le résultat.
Génial, tout simplement génial. Danny Boyle fait un très bon travail, le scénario nous plonge dans le quotidien de ces jeunes drogués à la fois complètement paumés et touchants. Les acteurs sont superbes, drôles et pathétiques. Un film culte.
Une comédie à l'anglaise sur la drogue, qui embrasse tout les genres cinématographiques. De plus, très bien interprété.
Film quelconque, plutot un épiphénomène. On peut s'en passer largement. Un vrai film du genre c'est PUSHER. Là ça tient de la série TV Friends.
Depuis le temps qu'il me lorgnait depuis l'étagère, à me répéter inlassablement "viens ; prends moi ; tu verras tu vas passer un bon moment ; je te ferai tout oublier ; plus rien n'aura d'importance ; tu voudras encore de moi" j'ai fini par craquer et j'ai fait le grand pas. Enfin le grand pas... ça faisait un moment que je voulais le faire, j'avoue...
Quand le DVD a été lancé, j'ai dû attendre quelques instants pour en ressentir les effets. D'abord, j'ai cru avoir été arnaqué. Puis finalement, ça a fait effet... Putain c'était bon ! Quelques fois, j'ai eu des sueurs. J'y ai vu un Ewan, plus crédible que jamais. J'y ai vu aussi un Robert Carlyle que j'avais noté il y a 2 jours dans son costume de Hitler. Et là, y'avait pas à dire, sa moustache faisait bien plus d'effet que toute la deuxième guerre. Et il y a eu le petit Kevin, symbole de la décadence qui s'inscrivait en grands caractères sur son visage.
Puis, le tout a commencé à se dissiper... Lentement... les personnages si prenants disparaissaient, emportant avec eux leurs marathon-shooting, leurs envolées, leurs retombées, leurs scènes un peu sato, et les monologues sur Sean Connery. Puis ils revenaient, un peu plus fade qu'auparavant, comme un album de Gun's Roses, mais en moins pire tout de même... On les revoit, et on se rappelle qu'avant, c'était bien... Qu'avant, tout était peut-être futile, mais tout était réussi...
Soudain, je revois le titre, puis des noms défiler. Le retour à la réalité a été brutal... peut-être un peu trop ? Je ne sais pas. Une nuit seulement, et j'ai déjà une certaine nostalgie... Pas une nostalgie du film, mais une nostalgie de monologues sur Sean Connery... Du visage du jeune Tommy, prônant la futilité de sa fatalité... La moustache de Begbie... Sur l'importance d'avoir des potes, et encore plus de les lâcher...
Une nostalgie naissante, mais pas un manque incontrôlable. Je vais reprendre ma petite vie avec ma voiture, mon loyer, mes factures, mon travail, mes lessives quotidiennes, et garder un petit souvenir de ce film qui m'aura offert un échappatoire agréable de quelques instants, mais qui ne m'aura pas rendu accroc.
Quand le DVD a été lancé, j'ai dû attendre quelques instants pour en ressentir les effets. D'abord, j'ai cru avoir été arnaqué. Puis finalement, ça a fait effet... Putain c'était bon ! Quelques fois, j'ai eu des sueurs. J'y ai vu un Ewan, plus crédible que jamais. J'y ai vu aussi un Robert Carlyle que j'avais noté il y a 2 jours dans son costume de Hitler. Et là, y'avait pas à dire, sa moustache faisait bien plus d'effet que toute la deuxième guerre. Et il y a eu le petit Kevin, symbole de la décadence qui s'inscrivait en grands caractères sur son visage.
Puis, le tout a commencé à se dissiper... Lentement... les personnages si prenants disparaissaient, emportant avec eux leurs marathon-shooting, leurs envolées, leurs retombées, leurs scènes un peu sato, et les monologues sur Sean Connery. Puis ils revenaient, un peu plus fade qu'auparavant, comme un album de Gun's Roses, mais en moins pire tout de même... On les revoit, et on se rappelle qu'avant, c'était bien... Qu'avant, tout était peut-être futile, mais tout était réussi...
Soudain, je revois le titre, puis des noms défiler. Le retour à la réalité a été brutal... peut-être un peu trop ? Je ne sais pas. Une nuit seulement, et j'ai déjà une certaine nostalgie... Pas une nostalgie du film, mais une nostalgie de monologues sur Sean Connery... Du visage du jeune Tommy, prônant la futilité de sa fatalité... La moustache de Begbie... Sur l'importance d'avoir des potes, et encore plus de les lâcher...
Une nostalgie naissante, mais pas un manque incontrôlable. Je vais reprendre ma petite vie avec ma voiture, mon loyer, mes factures, mon travail, mes lessives quotidiennes, et garder un petit souvenir de ce film qui m'aura offert un échappatoire agréable de quelques instants, mais qui ne m'aura pas rendu accroc.
Comédie à l'anglaise déjantée, rythmée non-stop mais à laquelle, comme souvent dans pareil cas, il manque le supplément d'âme qui va la rendre à part. Trainspotting est bon mais il y a comme la sensation d'un déjà-vu...
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