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Cinéphilme-83
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5,0
Publiée le 31 octobre 2014
Mon voisin Totoro est un film d'animation impressionnant et honorable, amusant, et intéressant qui éveil les esprits d'enfants. Il est composé de scènes intéressantes et marquantes. Les films d'animations japonnais sont les plus fournis et divertissants en termes de créativité. Le réalisateur est capable de débuter d'une situation limite ( mère à l’hôpital, père contraint de s'occuper de ses deux filles seul ) jusqu'à rendre au film sa joie, son morceau de vie attendue grâce à l'intrusion d'un nouveau personnage : Totoro . Ce film, ses scènes, ses personnages réussissent à se glisser dans un coin de notre tête (étant petit) et d'y rester afin que 20 ans après, on ait toujours le même plaisir et la même nostalgie à revisionner le film.
spoiler: Les personnages:
- Satsuki, une adolescente responsable très proche de sa sœur avec qui elle passe la plupart de son temps à s'amuser et à faire des découvertes.
- Mei, la petite soeur de Satsuki, très rigolote qui amène une touche distrayante et enfantine au film.
- Le père, très agréable et sympathique qui prête beaucoup de son temps à accompagner les deux filles dans leurs découvertes, amusements et rigolades.
- La mère est en convalescence à l’hôpital à 3h du leu ou le ils viennent d'emménager. Elle reviendra plus de 3 semaines après, au générique de fin du film.
- Totoro, animal intéressant, calme et amusant qui aidera les filles tout en leur portant sa gentillesse tout au long du film.
La plupart des studios, pour trouver leur logo/mascotte, piochent dans leur propre filmographie. Si pour les films live les exemples sont peu nombreux (juste E.T. pour Amblin Entertainement me vient à l’esprit), c’est surtout vers l’animation qu’il faut chercher : Mickey pour Walt Disney Pictures (le personnage le plus emblématique de la firme), la lampe Luxo Jr. pour Pixar (premier court-métrage) et Totoro pour Ghibli. Ce studio japonais fondé par Hayao Miyazaki et Isao Takahata en 1985 et qui s’est seulement fait connaître à l’international en 1999 (via la sortie mondiale de Princesse Mononoké, qui avait déjà fait ses preuves au Japon en 1997). Une longue attente pour avoir enfin tous les long-métrages de ce studio, dont Mon voisin Totoro, celui à partir duquel Ghibli possède désormais une image à montrer à la face du monde. Un bijou de l’animation donc ?
Deux petites filles, Satsuki (Noriko Hidaka / Mélanie Laurent) et Mei (Chika Sakamoto / Marie-Charlotte Leclaire), viennent tout juste de s’installer dans leur nouvelle maison à la campagne, leur père Tatsuo (Shigesato Itoi / Thierry Ragueneau) ayant décidé de se rapprocher de l’hôpital où séjourne leur mère Yasuko (Sumi Shimamoto / Françoise Cadol), souffrant de la tuberculose. En explorant les alentours, Mei va découvrir que des créatures merveilleuses errent dans les parages. Dont Totoro, un gigantesque animal qui se trouve être l’esprit de la forêt. Dès lors, Mei ne va plus songer qu’à passer du temps avec lui et ses compagnons, tout en espérant le retour tant attendu de sa mère, qui ne fait qu’être repoussé au fil du temps.
Sur le papier, Mon voisin Totoro n’a scénaristiquement parlant rien de bien passionnant à raconter. Juste l’histoire d’une gamine de 4 ans qui ne pense qu’à faire mumuse avec une grosse peluche ambulante, aux pouvoirs magiques qui font rêver les plus jeunes. Et même question péripéties, le long-métrage de Miyazaki se montre avare : juste Satsuki cherchant désespérément sa petite sœur dans toute la campagne lors de la dernière partie du film. Sans oublier l’apparition de créatures mystérieuses dont on ne sait absolument rien (dont le fameux chat-bus). Mais en abordant ce scénario avec un autre regard (celui autre qu’un enfant ayant malheureusement grandi), Mon voisin Totoro nous offre toute une palette de thématiques (propres à Miyazaki) au combien matures et superbement traitées. Comme l’écologie entrevue par le personnage de Totoro (en même temps, il est désigné comme étant l’esprit de la forêt). Ou encore Satsuki qui, malgré ses 11 ans, fait preuve de responsabilité auprès de sa petite sœur Mei quand le film aborde la maladie de leur mère (le fait que le long-métrage oblige le jeune public à faire face à la dureté de la vraie vie), comme si la gamine était déjà sur le point de passer à l’âge adulte. D’ailleurs, en parlant de ça, Mon voisin Totoro se permet d’avoir un côté autobiographique, la mère de Miyazaki ayant également eue la tuberculose. Vous l’aurez compris, le script du dessin-animé pioche son charme du côté de sa maturité, qui fait oublier la simplicité de la trame de base.
Mais là où Mon voisin Totoro tire toute sa puissance émotionnelle (comme la majorité des films des studios Ghibli), c’est par son travail technique, d’une beauté indiscutable. Les dessins, sans l’ombre d’un doute, mais surtout l’ambiance qui lui a été concoctée. Qui s’arme de la somptueuse musique de Joe Hisaishi (compositeur attitré d’Hayao Miyazaki, qui s’occupa de la majorité de ses films) pour alterner entre esprit bon enfant et instants un peu plus adultes. Permettant ainsi à la magie et à la poésie d’opérer pendant 1h26 de pur bonheur visuel, qui n’oublie à aucun moment les détails humoristiques et sonores pour amuser petits et grands. Une atmosphère hautement féérique qui permet d’effacer les carences du script et d’apprécier certains personnages (encore une fois le chat-bus) pour ce qu’ils sont. De les adorer, même !
Hormis sa base scénaristique qui ne casse pas trois pattes à un canard (il faut bien le dire), Mon voisin Totoro n’en reste pas moins un véritable bijou de l’animation. Bien qu’il ait été conçu en même temps que le triste et non moins réussi Le Tombeau des Lucioles, Totoro mérite vraiment d’être l’emblème de Ghibli, étant carrément le porte-parole de tout ce que représente Miyazaki au cinéma international (pas que japonais) : un conteur d’histoire, un poète engagé, un faiseur de miracle, un tisseur de rêves. Vraiment dommage qu’il ait fallu attendre Princesse Mononoké pour découvrir ce dessin-animé (sorti du coup à l’international en 1999). Passer à côté d’un tel film relève presque du blasphème !
Magnifique film d'animation style manga. Graphismes magnifiques dignes d'un grand peintre, histoire magnifique également, pleine d'émotions mais également drôle et loufoque. Un très très beau film de Myazaki...
Mon voisin Totoro : Un dessin animé apaisant et reposant ou on se détente avec grand plaisir. Car, il n’y a pas de violence, pas de grand enjeu dans ce film, il y a rien de néfaste. On suit juste un père et ses deux filles qui se sont installés dans une maison en campagne près de l’hôpital ou est leur maman malade (seul élément de tristesse). Mais sinon, on les voit s’installés, jouent dans le jardin, allant a l’école… Et surtout rencontrant Totoro, ce grand « ourse » qui serait le gardien de la foret mais peux de gens le voit. Donc voila, c’est plaisant a suive, les personnages sont fort attachants car on ne s’occupe que d’eux. Et la moindre émotion est immédiatement ressentie par le spectateur. De plus, l’animation, c’est encore une fois du grand art. Encore bravo a Hayao Miyazaki (Princesse Mononoké, Le Voyage de Chihiro…) car ses œuvres sont si uniques, si maitrisés. Et il arrive a nous crée une ambiance magique et poétique : c’est juste incroyable. Et c’est en parfait symbiose avec les magnifiques musiques. Donc voila, une des ses œuvres les plus tendres et bonne enfant. C’est œuvre plaira aux petites comme aux grands qui ont gardent leurs âmes d’enfant : un vrai perle.
Cette critique va être assez courte, il n'y a pas grand chose à dire puisque l'intérêt principal du film est son ambiance/son univers. Nous suivons donc deux petites filles qui emménagent dans une maison à la campagne, près d'une forêt gardée par une créature nommée Totoro. Tout d'abord la relation entre les deux sœurs est très crédible, on a l'impression de voir réellement des enfants à l'écran. Leurs réactions, leur façon de bouger, de parler et de voir le monde est incroyablement bien retranscrite. Le cadre de l'histoire, la campagne japonaise en été, est également fantastique. On sent que cet univers est vivant grâce à des petits détails, comme les sauterelles qui s'envolent au passage des humains, les têtards dans la mare ou bien encore la fameuse scène sous la pluie. De plus le lien avec l'univers de Totoro se fait à travers un chemin dans la forêt (belle référence à Alice au Pays des Merveilles), ce qui permet de passer du réel au fantastique (et vice-versa) sans faire de cassure nette. Ainsi par moment les deux se mélangent et donne un certain charme à l'histoire. Ce film très vrai sur l'enfance est une incitation au voyage et aux rêveries.
Un peu déçu, je m'attendais à bien mieux de la part de Myazaki. J'ai eu une réelle impression de vide scénaristique à la fin de ce film.. Un potentiel inexploité dont Myazaki ne nous avait pas habitué.
La plus belle fable écologique servie par le talentueux Miyazaki. Ce film fut ma première incursion dans le monde de cet homme merveilleux, mon goût pour ses réalisations ne s'est jamais démenti depuis
Ayant adoré quelques films de Miyazaki (Arietty, Mononoke et Chihiro), j'attendais beaucoup de ce fameux Totoro dont tout le monde disait le plus grand bien. Mais alors.... quelle déception ! Le film est vide, il n'y se passe rien, pas d'histoire. Totoro est mignon ok à la limite, mais on le voit 4 fois, à peine 10min en tout, et me rappelle fortement le chat d'Alice au pays des merveilles d'ailleurs. Les musiques sont pas mal et les dessins sont beaux c'est sûr mais ça ne suffit pas à faire un film. Je me suis ennuyé pendant 1h30. Je le recommanderai éventuellement pour des enfants en bas âge, mais au-delà de 7 ans, passez votre chemin. Ma femme fan de manga, d'anime et particulièrement de Miyazaki, a été tout autant déçue par ce film. Je ne comprends vraiment pas les critiques dithyrambiques, la (très) maigre poésie du film est étouffée par l'absence de tout, pas de rythme, pas d'histoire, pas de rebondissement, pas de suspense (SPOIL : à part quand on s'inquiète pour la mère à cause de son ... rhume ?!), non franchement, à éviter !
Un anime magnifique... L'histoire est toute simple, touchante, pleine de poésie, d'inventivité, de trouvaille, de rêve, de respect et de simplicité... Les personnages sont attachants, et on est vite pris d'empathie pour ces 2 jeunes filles... La grosse peluche est trooop mignonne, qui ne voudrait pas d'un totoro? Le dessin est joli, et, comme toujours chez Miyazaki, la nature est pleine de détails... La musique de Joe Hisaishi est reposante, calme, et le thème principal entêtant, on le fredonne avec plaisir... Je l'avais d'ailleurs appris en cours en 1ère année...! J'aime faire découvrir ce récit que je considère comme une réussite totale, un plaisir de bout en bout... Sans florilèges, poétique et simple... Je recommande grandement...!
Un poétique retour en enfance. Mon Voisin Totoro nous permet de découvrir l'univers ambiguë et fascinant de Hayao Miyasaki. Même si le répertoire fantastique de l'artiste y est encore timide, Mon Voisin Totoro est un agréable anime japonais, déjà emprunt d'influences oniriques et spirituelles.
Difficile d'évoquer l'univers du manga et des Studios Ghibli sans parler de Totoro. Même si l'histoire est assez simple au final, elle n'en reste pas moins captivante. Mêlant le quotidien à la magie, Mon Voisin Totoro réussi le pari de nous faire adopter son univers.
J'aime énormément l'univers de ce film d'animation ! Cette forêt magique me fait rêver. Je ne sais pas comment expliquer, mais ces créatures me fascinent, j'adore les petits (ou gros) totoros. J'aime aussi beaucoup les personnages, et l'ambiance campagne pleine de mystère. Un film d'animation culte à voir absolument, au moins pour sa bo géniale !