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Kouto
32 abonnés
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5,0
Publiée le 28 septembre 2025
Simplicité semble être le mot d’ordre pour ce film réalisé par Hayao Miyazaki. Douceur, poésie et fantaisie s’entremêlent dans un récit entrainant porté par la fraicheur de ses deux très jeunes héroïnes. La beauté du dessin est indéniable, fluide et aérien comme à l’accoutumé chez le cinéaste nippon. Bouffé d’air frais « Mon voisin Totoro » marquant un tournant important pour la popularité occidentale du maitre Miyazaki est une œuvre douce, très simple à comprendre même pour les plus jeunes et doublé d’une réflexion sur la crainte de la mort pour les enfants.
Après ce film c’est vraiment ben un chef-d’œuvre de chez Ghibli y a rien à dire je pense, c’est le meilleur film de Ghibli si il y a le tombeau des lucioles qui est super triste etc. bref je sais pas trop dire quoi sur le film, je vais plutôt vous raconter le synopsis un peu Deux petites filles, Mei et Satsuki, viennent s'installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l'hôpital où séjourne leur mère. Elles vont découvrir l'existence de leurs nouveaux voisins, invisible aux yeux des autres humains, des créatures merveilleuses, et aussi le film il est juste beau, les dessins sont vraiment incroyables histoire est très touchante et et un peu triste j’aurais dit bref rien à dire c’est un chef-d’œuvre 
spoiler: C'est l'histoire de deux insupportables gamines dont on rêve qu'elle se fasse bouffer par le monstre obèse. Mais non: Miyazaki n’a pas ce sens du tragique.
- Cette critique contient des spoilers -
C'est très mignon, poli, plein de jolis moments. Une célébration de l'enfance d'une pureté discrète, tout à fait délicieuse. Il n'y a aucune histoire et aucune réalité dans ce monde Bisoutoro. Miyazaki rappelle à toutes ces mamans divorcées geignardes à quel point il est simple d'être un papa isolé avec deux gamines, d'emménager dans une maison délabrée, faire à manger, le ménage, travailler nuit et jour, rendre régulièrement visite à sa femme alité à l'hopital tout en passant du temps avec ses enfants sans jamais se départir de son sourire. Sa vision conservatrice de la ruralité est marqué d'un bourgeois gaze écrasant la pénibilité de la vie des paysans au profit d'une vision "retour à la terre" salvatrice pour le citadin qui vient cueillir son maïs à même la plante. Ce même citadin bourgeois louant l'absence de jeu matériel des gamines qui n'en ont pas besoin, elles ont leur imagination. Un discours anti-consommation qui plaît à ceux pouvant se permettre d’idéaliser une sobriété choisie, ce qui n'empêchera pas ces bourgeois d'acheter un doudou Totoro à leur morveux afin de signaler subrepticement leur propre sensibilité, engagée écologiquement et poétique.
Totoro, un produit consommé comme un marqueur social dont les critiques unanimes disent moins la valeur intrinsèque du film que le prestige attaché à son esthétique : aimer Totoro, c’est avant tout signaler son raffinement, que le monstre n'ait aucune personnalité et que, passé 6 ans, on s'emmerde royalement n'a finalement aucune importance.
Un chef-d’œuvre d’animation plein de douceur et de poésie. L’univers magique et les personnages attachants créent une ambiance réconfortante et intemporelle. Une expérience visuelle et émotionnelle qui touche petits et grands.
Un très bon film d'animation qui nous replonge dans l'enfance. En nous montrant aussi la naïveté de enfant, l'imagination qu'un enfant peut avoir. Totoro c'est ce personnage fictif qu'on aimerait tous avoir. C'est le film qui nous fait plonger dans le studio ghibli, non prise de tête qui nous ramène à l'enfance.
Quand Disney propose une histoire aussi minimaliste pour ne pas dire simpliste, les critiques se déchainent; mais puisqu'ici il s'agit de Ghibli, il faut s'extasier...eh bien non! Car la narration réussit l'exploit d'accumuler les invraisemblances diégétiques spoiler: (la petite soeur acceptée en cours, la maladie de la mère prétexte au retour à la nature alors que l'aînée - à peine 10 ans - paraît déjà bien habituée à s'occuper de sa cadette, le père qui devine où rappeler Satsuki, l'hypothèse de maison hantée évacuée en un instant) et psychologiques spoiler: (voisine qui crie pour la perte d'un parapluie qu'elle admet en piteux état, fillette qui va attendre son père à l'arrêt de bus parce qu'il a oublié son parapluie, grand-mère qui amène la capricieuse à l'école de sa grande soeur ou rassure cette dernière en affirmant que leur mère ne mourait pas pour ne pas les abandonner!) . D'ailleurs comment peut-on s'attacher à une enfant aussi insupportable, capricieuse, égoïste ou ne pas s'insurger devant un père si inconséquent, spoiler: ne se rendant pas même compte que Mei n'est pas rentrée déjeuner ?! Pour le reste, on songe évidemment à Alice au pays des merveilles, sauf que Lewis Carroll proposait un réel récit initiatique! Ici, hormis valoriser l'imaginaire enfantin et (implicitement) le contact avec la nature, rien! Certes, il y a ce visuel emblématique (encore faut-il être sensible au dessin des personnages, notamment quand ils courent ou parlent...) et deux adorables créatures (parce que les noiraudes qui ressemblent à des araignées me semblent moins attendrissantes...). Suffisant uniquement pour des bambins de moins de 7 ans - par contre la peluche de Totoro fonctionne assurément à tout âge!
les musiques sont géniales et les décors aussi, cela dit spoiler: Totoro est très peu présent durant l’ensemble du film, malgré qu’il prête littéralement son nom au titre de l’œuvre ce qui m’a déçue car j’ai été charmée par les critiques qui m’incitaient énormément à le regarder pour au final ne pas avoir le résultat qu’on nous promettait
Sans doute une des œuvres les plus poétiques de Miyazaki. L’histoire de deux sœurs qui doivent faire face à la maladie grave de leur mère hospitalisée, aidées par leur père. Un déménagement en campagne leur permet de repartir sur de nouvelles bases, avec l’aide de leur nouvel ami Totoro et ses compagnons. Ami imaginaire, ou réalité invisible aux adultes ? Allez savoir… Des moments et dialogues inoubliables et une lecture à plusieurs niveaux, comme souvent dans ces œuvres animées. Pour moi l’un des trois meilleurs de ce genre.
Un chef d'œuvre de l'animation, le Studio Ghibli savent faire des films et ce film en ai la preuve. Impossible d'être déçu, que vous soyez un enfant ou un adulte vous allez d'office adoré l'histoire. Le film est a en couper le souffle, une pépite (voir une masterclass) de l'animation. Si vous aimez l'animation vous allez adoré, si vous aimez les films du Studio Ghibli, alors vous allez encore + adoré.
Mon voisin Totoro est un des films les plus enfantin de Miyasaki. Même si les thématiques toujours dans le rapport homme/nature sont intéressantes, elles sont plus développés et matures dans ses autres animés. Excellent pour les enfants, un spectateur adulte qui n'a pas grandi avec trouvera moins d'intérêt au film.