Un beau portrait, de quelqu'un qui parait de suite moins beau (et qui n'a pas du apprécier le film !) alors du coup... Je post sur Facebook ! Mais y a t on encore sa place pour enrichir ce gars ?
Film très intéressant qui raconte bien la création et les problèmes de ce phénomène contemporain. Les acteurs sont également très bons en particulier Jesse.
J'y suis allé à reculon, et bien longtemps apres sa sortie en salle. Je doutais qu'un film sur Facebook puisse retenir mon interet plus de 20 min. Tout faux. J'ai vraiment été aspiré par ce film. Le traitement holliwoodien ne pouvait pas mieux tomber. Sous des abords hightech les valeurs humaines sont mises en exergues. Il n'y a aucune concession envers les Geek, et la personne la plus humaine reste la copine de Zukerberg qui va déclancher ce phénomène. C'est un film sans un seul moment inutile ou ennuyeux. A voir meme si vous etes sceptique sur un tel sujet.
Prenant parfois des petites libertés avec l'histoire, ce film réussi nous entraîne dans la naissance du monde des réseaux sociaux. Sans concessions, il montre la face plaisante et la phase sombre des personnages que nous suivons avec plaisir. Photographie inspirée, réalisation réussie, accents variés... recommandé !
Très bon film. par contre il ne faut pas louper une minute de ce film pour bien tout comprendre. Les acteurs jouent plutôt biens. A voir sachant que maintenant facebook c'est plus qu'un site de réseau social c'est une légende des années 2000.
Alors en fait sous le combo chaussette-claquette au physique mal dégrossit se cacherait le Machiavel 2.0. ? Brrrrrr, ça fait froid dans le dos, vite ma polaire Quechua !
J'ai mis énormement de temps à voir "The Social Network" car le scénario était loin de m'attirer (n'étant pas addict de facebook), je me suis finalement décider à le regarder (car c'était réalisé par le grand David Fincher ) et j'ai bien fait, le film est excellent. A commencer par le casting (Jesse Eisenberg, Andrew Garfield, Justin Timberlake ...), très jeunes (le film se passe dans une université) mais néanmoins plutôt bons. Les musiques sont plutôt douces (composées de quelques note au piano pour la plupart) et collent très bien à l'ambiance du film.
Mais l'atout majeur du film est le scénario de Aaron Sorkin, très réfléchis et démontrant très bien la dureté dans le monde des affaires. Le film arrive à vous faire ressentir des sentiments assez forts pour les personnages, du dégoût pour certains, de la peine et de l'empathie pour d'autres. Le seul défaut du film c'est qu'a certains moments quelques longueurs apparaissent notamment avec des scenes assez inutiles et peu interessantes (la course d'aviron des freres Winklevoss).
Hormis ceci "The Social Network" est un excellent film porté par un très bon trio de pointe et par un David Fincher au top de sa forme.
Décrivant davantage les conflits judicaire dû à la création de Facebook plutôt que sa naissance en elle-même. Le film bénéficie d’une mise en scène et d’un scénario précis, avec des dialogues intelligemment écrits. David Fincher s’efface derrière la caméra pour mieux imposer son style à l’écran, ce qui lui permet de faire un de ses meilleurs films. Quant au casting, il est très bon, notamment Jesse Eisenberg qui est épatant.
L'incroyable histoire de la création de Facebook mise en lumière par l'excellent David Fincher. Deux heures palpitantes avec flashbacks malins et interprétations inspirées à la clé. Déjà que sur le fond, l'intrigue est passionnante mais avec Fincher aux manettes, c'est l'assurance d'en faire un objet maîtrisé et captivant. Et c'est bien ce qui se passe mais le réalisateur n'en est pas la seule raison. En effet, la prestation de Jesse Eisenberg est juste excellente et il n'est pas interdit de dire qu'à lui seul il vaut largement la vision du métrage. Tout est au poil ici, The Social Network est une franche réussite et c'est avec plaisir qu'on peut le revoir plusieurs fois.
IL (sourire) est de retour après un très décevant Benjamin Button et le secret de la course aux Oscars et qui plus est avec une histoire concernant au moins 500 millions de personnes (de près et de loin). The social network n’est pas le chef d’œuvre annoncé ça et là mais bel et bien un grand film. Fincher renaît de ses cendres avec une réalisation digne de son nom (monsieur effet de style n’a pas oublié l’effet « tendance » Tilt Shift pour une séquence d’une grande force de pur montage sonore et visuel). Plus classique, son/ses sujet(s) n’en demande pas plus de toute façon, il donne à voir la marque des grands par sa mise en scène d’une rapidité associée à une fluidité affligeante. Toujours accompagné de Angus Wall (monteur attitré depuis Panic Room) il réussit dans un vacarme d’informations à donner un sens et une lecture intelligente de la naissance de ce « fumeux » et pourtant « vide de sens » Facebook. Les comédiens brillent de talent d’interprétation, montrant à chaque fois ce que Fincher sait donner dans la direction d’acteurs. On jubile donc tout le long emporté par la musique de sieur Reznor associé à Atticus Ross, créant un score d’une réelle efficacité en tout points et à tout instants, soulignant chaque séquence sans ne jamais débordé de sons sens visuel. C’est donc par un délicat équilibre en tous points et en revenant à une réalisation plus classique ( 2/3 séquences sont cependant à l’identique de Fight Club ) que Fincher donne à voir son meilleur film depuis celui illustrant Tyler Durden aux yeux du monde.
David Fincher s'immisce dans l'art du biopic et pas forcément par la porte la plus facile, celle d'un créateur d'entreprise moderne, d'un geek un peu antipathique au lieu du classique musicien ou écrivain. L'histoire de Facebook n'avait pas forcément une portée cinématographique forte sur le papier dans une fiction, tellement c'est un phénomène de société encore actuel, mais David Fincher, porté par le scénario et les dialogues sensationnels d'Aron Sorkin en fait un vrai film de cinéma, fait de rancoeurs, de manipulations, d sentiments amoureux et amicaux, si bien que la création du plus grand réseau social du monde en devient presque anodine. Miroir d'une société de plus en plus cloisonnée sur l'individu et sa difficulté à connecter aux autres de manière "naturelle", Mark Zuckerberg en devient attachant tout en étant le salaud de service? Une brochette de jeunes acteurs porte ce film, qui peut encore compter sur quelques moments de bravoure visuels que Fincher arrive à distiller jusque dans le biopic avec cette course d'aviron magnifique.
Plus que la naissance de facebook, c'est surtout le parcours fascinant d'un ado odieux et solitaire qui paradoxalement va être à l'origine du plus grand réseau social jamais créé, le tout raconté par David Fincher. Le film est à la fois sombre et moderne, très bavard mais jamais inintéressant. On est loin du biopic élogieux, Mark Zuckerberg y est dépeint comme antipathique et manipulateur. Jesse Eisenberg et Andrew Garfield sont impeccables et Justin Timberlake montre qu'il est bon quand il est bien dirigé. Le soin apporté à l'image est hallucinant. Jeff Cronenweth, directeur de la photo, est un orfèvre. Et la musique, un des autres points fort du film, est un mélange d'électro, de rock et de sons d'ambiance. Une recette qu'Atticus Ross et Trent Reznor reprendront pour la BO de Millenium. C'était un pari risqué mais réussi pour Fincher qui a fait un sans faute. (Excellent)