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Gonnard
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2,0
Publiée le 22 mai 2014
Regarder "Le cœur des hommes 3", c'est un peu comme revoir une ex : le programme des festivités est connu d'avance et ne donne donc lieu à aucune surprise. L'affiche résume d'ailleurs parfaitement l'intention du producteur : "Je vous ai fait un copié-collé des deux premiers volets, en changeant tout de même l'un des protagonistes car j'avais des scrupules et surtout car l'acteur concerné s'est barré, me laissant en plan". Du coup, ceux qui étaient fans le resteront, tandis que ceux qui comme moi n'étaient déjà pas convaincus à la base finiront pas décrocher complètement. Schématiquement, le film se fonde sur le schéma suivant : on déconne entre pote, si possible avec des blagues grasses (très) douteuses et de l'alcool, on couche avec une ou deux femmes (mais jamais en même temps malheureusement), puis on recommence. C'est 1) irréaliste et 2) blasant. Le plus drôle étant bien sûr l'image des relations amoureuses que renvoie le film : avoir une maîtresse ou deux ce n'est pas la fin du monde, de toutes façons elles sont toutes interchangeable, le plus important étant bien évidemment de passer du temps entre potes, car eux au moins ils vous comprenne. Autant dire tout de suite que Christine Boutin n'a pas vraiment pensé mettre "Le coeur des hommes" en évidence dans la bibliothèque de son salon.
Alors que vaut-il ce troisième volet? Sans Darmon, avec Esmosnino?... Et bien il vaut les deux premiers, largement! Elmosnino s'intègre parfaitement dans le groupe, tout à fait logiquement et naturellement. Son jeu est excellent, ce qui n'enlève rien, tout comme celui des anciens qui a progressé je trouve. Mais la question que beaucoup doivent se poser: comment Marc Esposito explique-t-il l'absence de Jeff dans le film? Je ne donnerai pas la réponse ici, mais j'ai trouvé l'explication satisfaisante.
Pour le reste, encore pas mal de vulgarités sans intéret, des personnages sans aucunes valeurs encore plus paumés qu'avant, une apologie débile du divorce et de l'infidélité , mais les gars sont tellement sympathiques et attachants que l'on ne souhaite retenir que leur bonne humeur. Vivement le 4e volet, et par pitié, Gérard/ Jeff, reviens!
Fan du premier volet, sympathisant du deuxième volet, ce troisième est un scandale! Prendre les fans pour des c... à ce point là est insultant! Darmon manque cruellement, le scénario est inexistant, le remplaçant de Darmon est a la ramasse. Il n'y a pas d'ascenseur émotionnel, c'est fade, sans humour ou presque.
Très déçue par ce film. J'avais pourtant beaucoup apprécié le un et le deux et je me réjouissais de voir ce dernier volet. Je venais pour passer un moment léger et rafraichissant, sans prise de tête. Et pourtant....cruelle déception ! Drague, partie de fesses, blagues graveleuses et cocufiage pendant les trois quarts du film, cela finit par être lassant. Ce serait bien de changer de registre aussi, non ? A en croire Marc Esposito, le coeur des Hommes semble clairement se situer au niveau de leur entrejambe. Et puis quel triste tableau des hommes d'aujourd'hui : menteurs, lâches, égoistes, infidèles, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre ! Mais attention, les rôles féminins ne sont pas en reste : hystériques, évaporées, illuminées, bonnes poires, ou encore croqueuses d'hommes, les actrices n'ont vraiment pas de beaux rôles. Si encore un scénario un brin élaboré pouvait relever le tout, mais non ce serait trop demander : du réchauffé, et encore du réchauffé, sans surprise, sans fantaisie. Pitié, pas de quatrième film, merci !
la transition Darmon - Elmosnino se fait très bien. Marc Lavoine comme ses copains toujours excellents, voici un 3° volet bien plaisant et plus moral : abordant la maladie, la reconnaissance de paternité.. Vivement le 4°
Projet ambitieux quant on sait que 99% des suites pour une comédie tombe dans la surenchère et le ridiculise le plus profond. Et PAF! Non, il n'y aura pas d'exception. Et PAF! L'argent des "grosses" production française t'éclate à la gueule. Et PAF! C'est évidemment nulissime.
Ce 3e épisode relatant les tranches de vies de quatre potes se regarde plutôt bien grâce surtout au quatuor d’acteurs dont l'alchimie est restée intacte. Par contre coté scenario, ce n'est pas très inspiré mais plutôt très recyclé et remplis de poncifs niais qui nuisent beaucoup au film ainsi qu'une durée excessive qui n’était pas nécessaire.
Le 3e est juste un naufrage, un navet digne des Bronzés 3. AUCUN scénario. Les acteurs sont tous livrés à eux-mêmes. Les dialogues sont d'une indigence affligeante au mieux ou débilous-machistes-vulgaires au pire. Aucun liant entre les scènes : c'est un film patchwork clairement fait pour faire de l'argent. C'est un film sur 4 beaufs lourdingues qui causent comme des beaufs lourdingues... destiné à un certain public....
Mr. Esposito : arrêtez là le cinoche et ne nous infligez pas un 4e coeur. Au moins par respect pour vos acteurs et pour votre public cinéphile qui a apprécié la sincérité de vos 2 volets précédents.
le gout des choses simples... la critique vante un woody allen des plus ennuyeux, et ne sais pas reconnaitre quand un film peut n'avoir d'autre ambition que d'être généreux, sans en attendre un chef d’œuvre... ce film, je pensais sortir de la salle avant la fin (il s'agissait d'une séance gratuite) mais en fait je me suis laissé prendre à la sensibilité et à la profondeur dans la simplicité, la banalité, le quotidien de tout un chacun. ce film n'est pas un chef d’œuvre, n'a je pense jamais eu l'intention de l'être et personne n'ira le voir pour ça. ce film est tout simplement généreux sans être mièvre, et il donnera du baume au coeur, au coeur des hommes notamment...
Attention, battage publicitaire = navet. Une fois de plus, la règle est confirmée. Déjà que les 2 premiers tomes étaient franchement indigestes, celui-ci consacre définitivement le ratage de ces 4 quatre types à la dérive avec leur philosophie à 2 balles. Gérard Darmon a eu l'intelligence de laisser tomber après les deux premiers mais Darroussin est toujours là... Il me déçoit et traînera cette série comme casseroles dans sa filmographie. Quant à Esposito, il nous reste à espérer qu'il prenne au plus vite sa retraite.
Exit donc Jeff (Gérard Darmon) pour le dernier opus de la série, dixit Esposito, et welcome Jean (Eric Elmosnino )! Pourtant, on aimerait tant que la série se poursuive...
Car, si les années passent, Marc Esposito nous livre toujours un film aussi léger, attachant, optimiste, délicieux, bienveillant, drôle et fin, ce qui n'est pas rien! Et pourtant, le challenge était loin d'être gagné d'avance, sans la gouaille d'un Jeff, auparavant, omniprésent! Pari réussi avec brio.
Les critiques de cinémas ne sont que des bobos frustrés. Le film est très attachant, les émotions encore plus fortes que dans les précédents volets, des éclats de rire, et un quatuor si vrai et si brillant!
"Alex, Antoine, Manu et les autres" (leurs femmes, maîtresses, occasionnelles surtout, et le "petit nouveau", Jean - choix logique de casting pour remplacer Jeff /Darmon : Eric Elmosnino).... Le Claude Sautet du pauvre (embranchement "sitcom"), Marc Esposito, a frappé pour la 3e fois ("Le Coeur des hommes"). Le 1er volet (en 2003) avait une certaine tenue - et l'attrait de la nouveauté. Cela se gâtait en 2006, pour le "2". La quasi-assurance d'un tiroir-caisse en bonne forme, après un succès à la hausse, commandait un "3" - hélas. La chute vertigineuse au box-office (de 1.800.000 entrées salles à moins de 500.000) devrait nous préserver d'un "4". Seul Darroussin arrive à monter le niveau de l'interprétation, au (grand) minimum syndical autrement (Elmosnino en particulier), pour un scénario à bout d'imagination (le metteur en scène est, comme d'habitude, seul à l'écriture aussi). On voit arriver la scène de la piscine (celle de l'affiche) avec soulagement, qui va signer la fin de 1 h 54 de pas grand chose. Bye, bye, "les hommes" !
Un film qui repose essentiellement sur le jeu d’acteurs plutôt agréable il faut le reconnaitre, sinon on s’interroge rapidement sur le sens d’un tel film. Cette histoire de bobos ne pensant qu’à baiser, qu’à se raconter leurs histoires de culs, de couple, et de tromperie, fini par lasser assez rapidement. D’autant qu’il ne se passe rien de passionnant dans ce récit qui se résume à la description d’une vie de copains plutôt banale, extrêmement magnifiée et idéalisée, mais dont le fil conducteur reste avant tout le sexe. On sent bien que le rôle qu’occupe Daroussin est avant tout là pour donner la caution « humaine » au film, dans cette ambiance de quadra phallocrates. Une vision très parisienne et très artificielle de l’amitié, où la moitié des scènes se passent au lit et autant j’avais plutôt apprécié le premier opus, autant j’estime que le deuxième et troisième volets n’apportent rien de nouveau et d'intéressant.