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Michael78420
67 abonnés
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4,0
Publiée le 23 septembre 2019
Sûrement le meilleur de la série. J'avais été déçu par le numéro 2. Le troisième est bien meilleur ! La présence d'Éric Elsmosnino y fait pour beaucoup. Le quartet se reforme avec ce nouvel arrivant qui apporte un regard neuf sur des décennies d'amitiés. Sur fond de l'excellent When You Know, du groupe Puggy, le benjamin de la bande s'étonne de la rupture avec Jeff : "comment on peut se fâcher avec un ami de trente ans ?" Jacques Chirac et Edouard Balladur ont une réponse à cette question. Marc Esposito en profite pour aborder des thèmes difficiles comme la garde alternée quand l'un des parents refuse une discussion constructive avec son ex-conjoint, ou encore l'audace d'un nouveau mariage quand l'amour est évident sous le regard bienveillant d'amis qui savent soutenir sans juger. Un excellent numéro que je recommande amicalement !
En froid avec l’auteur, Gérard Darmon manque cette fois-ci à l’appel. Pour compenser, c’est à Éric Elmosnino de rejoindre la bande en tant que nouveau meilleur pote et d’apporter un peu de sang neuf. Sauf que si certains ingrédients en changent très légèrement la composition, Marc Esposito nous ressert encore et indéfiniment la même soupe. Vu l’insuccès de ce troisième (et dernier ?) volet, il n’y a pas que les Spice Girls qui ont morflé...
un film, le 3ème de la série, sur l'amitié entre 4 potes dans la cinquantaine en prise avec des problèmes sentimentaux, conjuguaux et de pères de famille. Sans être particulièrement original, le scénario est plaisant, bein emmené avec quelques répliques bien tournées, même si parfois un peu ras des paquerettes. Les acteurs s'en tirent tous très bien hommes comme femmes, qu'elles soient épouses, ex, nouvelles, temporaires ou définitives; C'est un film d'été, un film rosé !
Les suites sont toujours là pour engranger un max de pognon au détriment du scénario. Ce CDM3 ne déroge pas à la règle et tourne en rond du début à la fin. Les sempiternelles courses à pieds, les éternels apéro, les lassantes réunions au resto ou les pseudos anciennes romances d'amour. Rien n'a changé mais plus rien n'est crédible. Et Esposito veut au moins faire 5 volets du film... bon courage à ceux qui iront voir les navets suivants.
Eric Elmosnino a pris la place de Gérard Darmon mais ce 3 eme opus est une réussite. Nous sommes heureux de retrouver notre bande de copains qui traversent de nouvelles péripéties.
Devrait plutôt s’appeler «L’égoïsme Des hommes». 4 vieux beaufs parigots queutards, infidèles, chouinards, égoïstes, vilains et pathétiques. C’est moche. Et ca dégrade l’image des hommes.
Un volet fort décevant qui n’a plus grand chose à nous raconter. On est toujours attaché par ces histoires de la vie de nos 4 compères mais c’est toujours le même format les même trucs et forcément au bout de trois films le truc est peu lassant sans surprise. De plus je le trouve plus orienté sexe voir même un peu trop macho.... lourdingue par moment sans originalité . Le remplaçant de darmon que j’apprécie n’est pas de taille et ne le remplace pas poste pour poste. Au final ce troisième opus est celui de trop qui perd la magie du premier , le plaisir du second..... pas vraiment utile.
Dans ce troisième film, Alex, Antoine et Manu rencontre Jean (interprété par Eric Elmosnino). Lui ignore tout de l'amitié mais va apprendre à connaître ces trois autres camarades. Le personnage de Gérard Darmon, Jeff est absent de ce troisième film, mais cela ne change pas grand chose tant l'intrigue est agréable, touchante, émotive et marrante. Une vraie réussite que ce troisième Le Coeur Des Hommes. Un bon moment en perspective.
Ce nouvel opus manque de surprise, l'impression de revoir toujours les mêmes rapports entre les "hommes". Des dialogues un peu osés ( des blagues un peu lourdes) et puis par moment des instants de tendresse où les hommes baissent leur garde. Mais on a vraiment une impression de " déjà vu".
Ce troisième volet marque le départ de Darmon, et le remplacement par Eric Elmosnino, celui ci s’intègre très bien au casting et amène un vent de fraîcheur, en fin rien qu'un peu. Ce troisième volet est encore un peu moins bon que les précédents, l'humour est faible, les scènes de vacances à la campagne sont peu nombreuses. On tombe plutôt sur les problèmes quotidiens des personnages. Les personnages hormis Elmosnino donc sont sans surprises. Espérons que ce soit le dernier volet.
Marc Esposito nous présente le troisième et dernier volet d’une trilogie qui, à priori, n’en serait pas une, car le réalisateur aimerait bien pousser jusqu’à un numéro 5. Vu que le premier épisode s’était penché sur le cas d’Antoine (Bernard Campan) et que la suite s’était davantage focalisée sur celui d’Alex (Marc Lavoine), des troisième et quatrième films étaient logiquement attendus, puisque nous suivions alors les tribulations d’une bande de quatre potes, inséparables depuis une trentaine d’années. Mais le temps a passé, et c’est deux ans après que nous retrouvons tous nos joyeux lurons, alors que 6 ans séparent le 2 du 3. Tous ? Non. Jeff (Gérard Darmon) a pris un autre chemin (en fait l’acteur était en froid avec Esposito pour des raisons qui nous sont inconnues, une connerie sur laquelle les deux partis gardent le plus grand secret, mais dont l’anecdote sera habilement intégrée au scénario), laissant une place vacante qui va être vite occupée par un nouveau venu dénommé Jean (Eric Elmonisno), accessoirement patron d’Antoine. A la différence des deux premiers épisodes, "Le cœur des hommes 3" va se pencher de façon équitable sur chaque membre de ce nouveau quatuor. L’inconvénient est qu’on passe plus ou moins du coq à l’âne fréquemment, au prix de brèves transitions musicales jouées le plus souvent sous un thème dominé par le son d’une guitare avec presque toujours les mêmes accords. Toutefois, bien qu’elle paraisse hachée, la narration se suit convenablement pour le plus grand plaisir du spectateur s’étant déjà attaché à ces gars. Ce troisième volet a beau être inférieur aux autres du fait de son humour un peu plus dirigé en dessous de la ceinture voire machiste (quels sont les hommes qui ne le sont pas un peu ?), on a quand même droit à de bonnes scènes qui prêtent franchement à sourire. Les acteurs sont égaux à eux-mêmes, tant et si bien que nous avons l’impression qu’ils n’ont pas besoin de forcer leur talent pour interpréter des rôles monsieur-tout-le-monde. Mieux : on dirait qu’ils sont eux-mêmes, alors que Marc Lavoine bénéficie une fois de plus d'une façon d’aborder la vie et de dialogues à l’exact opposé du texte de ses chansons. Eric Elmosnino n’a visiblement eu aucun mal à rentrer dans le bain, et a manifestement pris du plaisir à entrer dans le cercle très fermé que représentent les amis, les vrais. Et c’est ce qui ressort à l’écran : la bonne entente entre les personnages, mais aussi et surtout sur le plateau de tournage, malgré le fait que les quatre compères aient tourné pas mal de scènes en solo, tout du moins sans la présence d’un des amis en question. Nanou (Catherine Wilkening) participe également à cette ambiance franchement amicale en apportant son grain de sel particulièrement grinçant, et nous réserve même quelques coups pendablesspoiler: (en fait un seul, et énorme mais bon, chut ! hein ?) . Cette bonne humeur et l’aspect profondément humain rendent tous les personnages aussi attachants les uns que les autres, et c’est avec une petite pointe de regret que nous devons les laisser au terme d’une trilogie qui nous aura fait sourire. L’affiche du numéro 4 est déjà prête, mais est-ce que le film sera finalement tourné ? On peut en douter au vu de l’échec commercial qu’a rencontré le 3 avec à peine plus de 460 000 entrées… Le public serait-il globalement du même avis que Robert Léger qui a écrit sur le site Reviewer.fr que "le bonheur, c’est vite ennuyeux au cinéma" ? Eh bien moi je dis qu’au contraire ça fait du bien, surtout dans le contexte social dans lequel nous vivons et qui ne s’arrange pas au fil des années qui passent. Le fait est que j’ai passé un agréable moment et que j’en suis ressorti avec une non moins agréable sensation de bien-être, sans doute avec un léger sourire dessiné sur les lèvres. L'amitié, c'est si beau...
J'avoue avoir eu peur sans le génial Darmon et pourtant.. ce troisième opus est efficace, oh perd un chouilla de sa substance car Gérard Darmon, c'est quand même une gueule, une voix, un sacré acteur ! Cela dit, Eric Elmosnino a su se défendre et s'intégrer dans ce quatuor d'amis de longue date. Là encore, les relations évoluent, la maladie apparaît, les enfants grandissent.. La vie quoi ! J'espère qu'il y aura un quatrième volet car j'ai été très agréablement surpris par la stabilité de l'efficacité de cette trilogie.