Pas facile de savoir où mène cette comédie de moeurs. L'hsitoire est d'un classicisme éprouvé et il ne suffit pas que les parents soient 2 lesbiennes pour révolutionner le genre. Après, c'est assez fin mais ça manque clairement de corps !
Je me suis ennuyé pendant les 45 premières minutes, et j'ai trouvé les 20 dernières mauvaises. Sinon entre ces deux périodes, ça ressemble à un sous Woody Allen. Je suis passé complètement à côté du film... pourquoi pas une note plus basse? J'ai déjà vu pire, et l'acteur qui joue le père (Mark Ruffalo) n'est pas mauvais.... ce qui sauve le milieu du film.
Un esprit sympathique flotte sur ce film grâce a de bons dialogues a des bons acteurs,cependant l'histoire reste ultra conventionnel,et l'image vraiment laide.
"The kids are all right" aborde une question qui peut encore en déranger certains aujourd'hui: comment un couple homosexuel élève-t-il ses enfants dans la société actuelle? Cependant, cela nous est montré subtilement en développant la relation entre les ados et leur père biologique, le donneur de sperme, qui vient s'immiscer dans la petite famille. Cela donne lieu à des moments attendrissants mais aussi à des crises et des rebondissements. Julianne Moore et Annette Bening sont impeccables dans leur rôle, très crédibles. Le film démontre qu'un couple, qu'il soit hétéro, gay ou lesbien demeure un couple avant tout, avec ses joies et ses peines. Une petite tranche de vie traitée avec humour.
Une comédie rafraichissante dont les dialogues sonnent toujours justes malgré un sujet délicat. La fin était un poil trop conformiste à mon gout mais je garderai tout de même un bon souvenir de The Kids are all right.
Nic et Jules forment un couple lesbien harmonieux. Mais un jour, le fils cadet convainc sa sœur aînée Joni d'entreprendre les démarches nécessaires pour connaître l'identité de leur père biologique. Une fois retrouvé, ce père, Paul, s'avère "super cool", sympathique et charmant... A tel point que son irruption va menacer l'équilibre de la petite famille.
Lisa Chodolenko filme une comédie inspirée de son expérience personnelle. Pour donner chair à son duo de lesbiennes, elle a pu compter sur deux comédiennes exceptionnelles : Annette Bening et Julianne Moore, à la fois drôles et émouvantes, toujours justes. "The kids are all right" est un excellent exemple des vertus du cinéma américain indépendant : débarrassé des "diktats" hollywoodiens et du "politiquement correct", le film pose un regard réaliste et plein d'empathie pour ce couple dans la tourmente. Et si Bening et Moore sont magnifiques, les autres acteurs sont également impeccables : Mark Ruffalo (Paul) a un charme fou, et dans le rôle de Joni, on retrouve avec plaisir Mia Wasikowska, révélée par "Alice au pays des merveilles" de Tim Burton. Bref, voilà une excellente comédie douce-amère...
Film rempli d'humanité, et qui montre sous un jour nouveau une famille différentes des autres, avec des mères gays. Une création innatendue et originale (ce qui explique ma note). Certes, pas beaucoup d'actions, ce qui se comprend par la trame de l'histoire. De plus, on ne s'attendrait pas à retrouver Josh Hutcherson dans se film, mais sa prestation est parfaite du début à la fin. À voir si on veut passer un agréable moment rempli d'amour, de tendresse et parfois de tristesse.
Le film repose sur une sorte de sincérité assez remarquable. Tout, ou presque, sonne juste là dedans. Les dialogues, l'écriture du scénario, les acteurs. Le film qui aurait pu être le genre de film qu'on regarde d'une attention seconde devient alors quelque chose de bien plus convaincant, de bien plus émouvant. Les personnages de sont pas des stéréotypes, les situations sont plus ambiguës. On ne cherche pas à être complaisant avec le spectateur et c'est aussi ça qui fait de Tout va bien, The Kids Are All Right une sorte de comédie douce-amère, grinçante, dramatique qui sonne juste et qui parvient à sortir du lot.
Le trio Bening, Moore et Ruffalo est vraiment bons. L'histoire est relativement originale, néanmoins certaines attitudes des personnages peuvent sembler être irréalistes... L'ensemble est donc un bon divertissement mais rien d'exceptionnel !
Lisa Cholodenko raconte encore une nouvelle fois l'homosexualité. En effet, la réalisatrice de la série « The L Word » dresse dans son nouveau film «« Tout va bien, the kids are all right » le portrait d'une famille homoparentale. Mais là où elle apporte un scénario original et fin, c'est lorsqu'elle amène dans cette famille normal un intrus de taille: le donneur de sperme. Le film tourne autour de cette relation ambigu entre le père biologique et cette famille qui pourtant a vécu sans lui durant 18 ans. Cette comédie séduit par son casting parfait qui n'aurait pas pu être mieux: Julianne Moore, toujours divine, Anette Bening, de retour, et Mark Ruffalo, en séducteur marginal. Le couple Moore-Bening marche étonnamment bien, alors que sur le papier leur comptabilité ne sautait pas aux yeux. Mais le film reste une comédie assez légère. Le scénario de l'intrus qui bouleverse une famille pourrait rappeler « Fish Tank » d'Andrea Arnold mais là où se dernier montrait derrière cette histoire la jeunesse perdue d'un Angleterre en déclin, « Tout va bien, the kids are all right » ne reste que superficiel, et l'histoire ne s'envole pas vers une réelle fin, vers un réel message. Le film finit comme il a commencé dans l'esprit du spectateur: légèrement. C'est là le grand point négatif de ce film nommé tout de même 4 fois aux prochains Golden Globes (Meilleures Actrices dans un film comique ou musical pour Julianne Moore et Annette Bening, Meilleur Film Comique ou Musical, et enfin meilleur scénario). Ce film reste tout de même touchant, même si cette sensibilité résulte surtout du talent de ses deux protagonistes.