Le jour et la nuit
Note moyenne
0,8
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59 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 mai 2008
cette parodie est arrivé à me tirer quelques sourires et on profite bien de la plastique d'arielle, miam miam.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mars 2019
Eh ben, la médiocrité de ce film n'a pas été survendue. C'est vraiment très très très très mauvais. Et le déni complet du réalisateur vis-à-vis de la nullité indéniable du film rend ce dernier assez culte. C'est d'ailleurs drôle de constater que les critiques ayant mis 5 étoiles à ce film l'ont fait car le film était incroyablement mauvais. Et au final, c'est difficile d'émettre une critique de ce film sans tirer sur une ambulance.
Mais il faut être franc, c'est complètement raté.
Le film est d'un ennui mortel du début à la fin ; dès les 10 premières minutes, mes paupières sont devenus très lourdes (la mini-introduction de l'arrivée en voiture de Laure et Filippi est tout simplement grotesque et pas drôle du tout).
L'intrigue est vide. Les quelques éléments de réflexion sont mal servi et n'amènent à rien pour la simple raison que le film n'a rien à dire (à sa décharge, ce n'est pas le seul film pseudo-intellectuel qui en fait est complètement vide de sens ; c'est le cas pour bien d'autres films et certains même ont eu un succès critique et commercial). Le contexte révolutionnaire mexicain, non seulement paraît crédible mais ne sert absolument à rien.
Les acteurs sont vraiment catastrophiques. Karl Zéro en fait des caisses, même si à sa décharge, je vois mal comment bien interpréter un personnage aussi mal écrit que le sien avec des lignes de dialogues particulièrement lourdes. Arielle Dombasle est catastrophique. BHL voulait mettre en avant les formes de son épouse mais n'avait clairement aucune personnalité à offrir à son personnage. Le film réussit même l'exploit de faire mal jouer Alain Delon (pas tout le temps, fort heureusement, il y a tout de même quelques scènes où il joue bien).
Seule la bande-originale de Maurice Jarre tient la route.
Bref, le seul moyen d'apprécier ce film est de le regarder comme un nanar (et encore, ce serait un nanar particulièrement ennuyeux).
Axel Janvier
Axel Janvier

64 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 décembre 2015
"Le jour et la nuit" est un grand mélodrame aux accents surréalistes. On y sent la poésie de l'auteur à chaque coin de plan. C'est un film hors du temps, drôle et magnifique. L'artiste visionnaire a su saisir une part d'absolu. Je pense que l'insuccès rencontré est venu essentiellement de ce que la grosse masse, avec ses idées toutes faites, n'a pas pu apprécier la signification de l'oeuvre (c'était donner de la confiture aux cochons). BHL est bel et bien un génie incompris (n'en déplaise à certains).
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2014
Le Jour et la Nuit... C'est exactement en ces termes que l'on peut comparer ce que l'on pouvait attendre du film et ce que l'on peut voir! Etrange, très étrange film que voilà. Prétentieux, mégalomane, évidemment comme on pouvait s'y attendre de la part de son (co-)scénariste/réalisateur Bernard-Henri Lévy et de l'acteur principal Alain "il vous en prie" Delon... Mais confus, stupide, naïf dans le sens péjoratif du terme, ça c'est déjà plus étonnant !

Que l'on apprécie ou non Bernard-Henri Lévy, on ne peut pas nier son intelligence, qu'elle soit mise à la disposition d'opinions auxquelles on adhère aveuglément, peu ou prou. Aussi, le voir nous offrir un spectacle aussi inabouti, superficiel et parfois ridicule et stupide, surprend beaucoup... Beaucoup !

Certes ce film ne méritait pas la mémorable volée de bois vert à laquelle il a eu droit, de manière presque surréaliste tant cela ressemblait plus à des règlements de compte et de l'acharnement gratuit, que du journalisme impartial et argumenté. Rien ne méritait de le qualifier de "plus mauvais film de l'histoire du cinéma", même les films d'Ed Wood, bien plus mauvais encore, trouvent aisément leur maître en terme de médiocrité... chez nos amis les Turcs par exemple...

Mais force est d'avouer que cette "oeuvre" qui se voulait novatrice et viscérale, laisse pensif quant à ce qui a bien pu parcourir l'esprit d'un homme habitué à pousser sa réflexion plus loin que ses contemporains. L'histoire pourrait être intéressante, mais se dilue et se perd souvent en séquences d'un mélange au goût amer de fausse humilité prétentieuse et de totale vacuité. Certaines sont très réussies, mais perdues dans un fatras de n'importe quoi à la psychologie improbable de lycéen à la recherche d'une identité.

La direction d'acteur est d'ailleurs à l'image de l'écriture: totalement décalée, parfois en totale roue libre. Au sein du même film, des acteurs confirmés (Alain Delon, Jean-Pierre Kalfon, etc...) parviennent d'une scène à l'autre à être convaincants, ou incroyablement ridicules, surjouant comme des débutants compensant l'absence de profondeur par une gestuelle et des mimiques douteuses. Arielle Dombasle, qui est je n'en doute pas une femme délicieuse, sur-multiplie ici son défaut principal d'actrice: des minauderies à tout va et un faux naturel crispant. Karl Zéro est un choix étonnant ! Il est parfois juste, drôle même, mais trop souvent complètement à côté de la plaque...

La musique (Maurice Jarre) est magnifique, les images superbes... BHL s'est entouré que de personnes chevronnées, mais la sauce prend mal, très mal, tant de bon ingrédients mélangés à un truc dégueu (ici le scénar) ne donnent au final que quelque chose de difficile à avaler...

Je ne doute pas un instant que notre philosophe BHL a voulu y mettre beaucoup de lui-même, mais il n'y a mis en grande partie que la part détestable de sa personne qui le rend imbuvable pour certains: sa condescendance, sa déconnection du tout venant, et sa volonté de sacraliser l'extraordinaire en méprisant implicitement la vie courante. Le meilleur de lui-même, son esprit vif et complexe se faisant souvent terrasser par la partie honteuse de son hôte.

Il y a une grande volonté de lyrisme, on n'a que de la musique et des images de cartes postales pour soutenir des sentiments de romans de gare. Il y a une grande volonté d'émotions exacerbées, on n'obtient que des gesticulations dans le vide et du brassement d'air. Il y a une grande volonté d'aventure humaine, on assiste simplement à des personnages qui se débattent dans des psychologies "clichées" par un voyeur prébubert.

Quant à Arielle Dombasle, si ici elle ne vous en mettra pas plein la vue avec ses talents d'actrice, elle le fera en montrant son cul plus que nécessaire, comme les autres d'ailleurs, pour des scènes qui flattent les rétines mais malheureusement pas l'intellect tant elles sont longues et vaines...

On peut comprendre la méchanceté de l'accueil du film, quand on se souvient de la pub hallucinante à laquelle il a eu droit, de l'attente incroyable suscitée, et de ce qu'on était en droit d'attendre de quelqu'un qui se veut un grand penseur... Mais il n'y a pas que le film qui est con finalement ! Les gens qui se sont acharnés dessus comme des vautours à l'époque, l'étaient tout autant. Aucune réelle analyse, aucune nuance, un film parfois descendu avant d'avoir été vu, le bouche à oreille et la mesquinerie ayant remplacé tout jugement professionnel et cohérent. Ce film certes raté, contient tout de même de bons moments, parmi d'autres "nanars" qui amusent ou consternent selon l'humeur, et il fallait quand même le souligner avant de se défouler plus sur l'homme que sur son oeuvre. Surtout sachant que beaucoup de ces "journalistes planqués" n'auraient certainement pas fait mieux, certains exemples déjà oubliés l'ayant déjà prouvé...

Mon '4 étoiles' reflète évidemment ma note "nanarde", l'ensemble contenant des moments où l'on s'amuse bien aux dépends du film. Le reste étant quand même assez chiant... Artistiquement, cela vaut entre une ou deux, pas plus !

Alors BHL, on ne se décourage pas! Un autre essai ?
LeFrancTireur
LeFrancTireur

3 abonnés 68 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2024
c'est le pire film de toute l'histoire du cinéma français ! tout est mauvais dans ce film que ce soit le jeu des acteurs, le scénario du film, les dialogues, les prises de vue etc.. une catastrophe cinématographique planétaire !! aujourd'hui on le regarde entre potes comme un bon nanar pour rigoler sans aller jusqu'a la fin faut pas non plus exagerer
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2019
Un très grand film qui marquera à jamais l'histoire du cinéma mondial. Il révèle les talents d'acteur remarquable de Karl Zéro. La mise en scène signée du plus grand réalisateur-philosophe que la Terre ait jamais porté en son sein est époustouflante. On ne s’ennuie pas une seconde, sauf dans les derniers trois-quarts de ce chef d'oeuvre immortel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juin 2008
J'ai rarement autant ri. Merci Bernard et toute l'équipe pour ces moments inoubliables...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 septembre 2015
Un film incompris car au-delà de son époque. Un film vérité sur le mysticisme de la création, inaudible chez certains, mais tellement vrai pour d'autres. BHL a réalisé avec ce film une ouvre majeure du cinéma moderne et soyez en sûrs, Le Jour et La nuit sera redécouvert dans quelques années.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2024
Avant de découvrir ce fabuleux film, je n'avais jamais lu la moindre ligne écrite par Bernard-Henri Lévy, ni vu ses interventions. Je ne connaissais en fait que ses célèbre entartages (!), et sa réputation. Celle d'un philosophe prétentieux et imbu de lui-même, disposant d'une certaine puissance financière, et d'un excellent réseau dans les médias et la politique.
Le visionnage du "Jour et la Nuit" a totalement conforté cette image. Je craignais d'y voir un navet insipide, mais non, c'est un beau nanar juteux que BHL nous a diligemment fourni !
"Le Jour et la Nuit", c'est avant tout un gros budget. 53 millions de francs, somme plus que confortable pour l'époque, a fortiori pour quelqu'un qui n'a jamais réalisé le moindre long-métrage de fiction. Mais pas de panique, papa Lévy a justement créé une société de production qui chapeautera le film. Tandis que la commission d'avances sur recettes du CNC est à ce moment présidée par... BHL.
"Le Jour et la Nuit", c'est aussi un massacre. Un film crucifié à sa présentation au festival de Berlin, suivi d'un méga flop et d'un déluge de critiques assassines. A tel point qu'un documentaire sur le sujet a été tourné !
Qu'en est-il exactement de l'objet filmique ?
J'avoue que je serai incapable de vous dire exactement ce qui s'y passe... Je ne suis même pas sûr que les acteurs le savaient... Il est question d'un producteur qui débarque chez un auteur célèbre en déliquescence, pour lui proposer d'adapter son célèbre roman au cinéma. Sauf que cet auteur est entouré d'une cour de personnages excentriques, et a la manie de s'envoler en montgolfière pour mater les nénettes avec sa long-vue. Voilà voilà...
Tout est confus en permanence. L'intrigue (ou plutôt le collage de sous-intrigues) qui ne sait pas où elle va, préférant laisser les personnages débiter des dialogues prétentieux sans queue ni tête. Les plans sont sans logiques, ceci étant aggravé par un montage qui fait du grand n'importe quoi.
Les interprètes sont à l'ouest, en particulier Alain Delon et sa ridicule visière greffée sur le crâne. Sérieux, même dans un photo officielle dans l'univers du film, elle apparait ! L'un des meilleurs gags involontaires... Arielle Dombasle par crédible du tout en actrice de grand talent (hum hum). Notons que BHL tente de l'érotiser en permanence, en même temps c'est sa femme...
Et bien sûr, impossible de ne pas mentionner Karl Zéro, qui joue visiblement dans un dessin animé. Toujours faux et en décalage avec le reste, s'agitant avec une énergie risible.
Une photographie digne d'un téléfilm. Et la BO de Maurice Jarre, beaucoup trop sérieuse par rapport à la platitude de ce que l'on voit à l'écran. Peut-être était-il inspiré par les décors naturels ? (au moins un partie de budget se voit !)
Toujours est-il que "Le Jour et la Nuit" reste très drôle à regarder. Les acteurs aux fraises, la BO en décalage total, la médiocrité technique, le scénario prétentieux et non-sensique... jusqu'à un final dont mes zygomatiques vont avoir du mal à se remettre !
L'un des mètre-étalon du nanar made in France ?
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2024
Le film d'un philosophe ne peut être que chargé de sens. Celui de Bernard-Henri Lévy n'en manque sans doute pas mais il nous échappe en partie du fait d'un langage imagé et souvent verbeux, d'une construction si maladroite qu'on finit par se demander si elle n'est pas volontaire. Conséquence de ces maladresses: les personnages sont de plus en plus chiants.
Dans une hacienda mexicaine où il vit retiré avec quelques proches, un écrivain célèbre souffre de son inspiration tarie. Une actrice, tout juste arrivée, lui rappelle une femme jadis aimée. Parallèlement, des mexicains préparent l'attentat d'un ami, ex-communiste.
Le montage est tel que ces deux actions distinctes s'entrecroisent de façon totalement incohérente, que chaque scène semble inabouti, où les personnages donnent l'impression d'être interrompus au milieu de leur phrase... Levy explore les rapports perfides, ambigüs, entre des personnnages disparates dont la donction semble de colporter des bribes de réflexion sur la condition d'écrivain, sur l'amour. Mais les figures de l'auteur, à force de babillages et de poses philosophico-pensives, ne sont bientôt plus que des êtres théoriques et pompeux, quand ils ne sont pas caricaturaux spoiler: (le producteur interprété par Karl Zéro).
C'est un film fourre-tout et précieux -pas au sens "à conserver d'urgence à la cinémathèque du coin"- dans lequel même l'érotisme est toc.
Frédéric L
Frédéric L

22 abonnés 127 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 août 2013
Ce n'est pas qu'un beau film de propagande sur les moustiquaires, le Jour et la Nuit surpasse aussi l'entendement cinématographique. L'histoire n'a absolument ni queue, ni tête. Alain Delon, Arielle Dombasle et Karl Zero nous font des numéros de cirque et la romance est gâtée comme un fruit flétri et visqueux qui serait resté trop longtemps au soleil.
Leon D.
Leon D.

19 abonnés 119 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2025
'tention les yeux ! BHL se prend pour Huston qui se rêverait en Godard se prenant pour Bergman. Cela donne le film le plus "comique involontaire" qu'il m'ait été donné de voir. Delon est génial (j'en chiale encore) et Karl Zéro est ... zéro. Pas une seule de ses phrases ne sonne juste, pas une ! Je passe sur le reste, insignifiant pour sauter directement sur la toute fin: C'estdu grandiose !!!
Il faut le voir pour le croire.
Audiard avait raison quand il disait de certaine engeance: "ça ose tout".
Rangeons-le où il doit être, au panthéon des navets du cinéma français avec Alien Cristal Palace et quelque autre Robbe-Grillet.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 décembre 2015
"Il vaut mieux se taire et risquer de passer pour un con plutôt que de parler et de ne laisser aucun doute sur le sujet." Pierre Desproges

Ce pauvre et pathétique M. Levy n'a fait que démontrer par ce film qu'il n'a rien d'un sage. Maintenant le doute n'est plus permis... Le formidable réseau d'influence qu'il a su se forger, qui lui a permis de produire cette immondice, d'en faire la propagande afin d'essayer de tromper les gens sur la qualité de la marchandise, ne l'aura pas aidé à convaincre les spectateurs. Le masque est tombé de nouveau. Si la richesse monétaire, issue de la captation du fruit du travail des autres rendait talentueux, ça se saurait!

Du point du vue technique, nous sommes au niveau zéro. En ce qui concerne le scénario, nous sommes en-dessous du niveau zéro. Quant aux dialogues et au jeu des acteurs on atteint le paroxysme du ridicule. Un véritable néant, voila ce que m'inspire ce que j'ai vu. Le mot pitoyable n'a jamais eu autant de sens que durant ces 1h et 52 minutes.

Dans la définition d'un nanar intervient une notion de plaisir lors du visionnage, dû au charme que le film opère malgré sa nullité. Là, il s'agit d'une véritable torture, on ne souhaite qu'une seule chose, que ça s'arrête! La mégalomanie d'une personne aura donné naissance à une chose qui n'a sa place qu'au fond de la cuvette des toilettes. Tirez la chasse...
Ashtaka
Ashtaka

34 abonnés 85 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 novembre 2014
Bon alors un nanar c'est quasi-exclusivement le produit d'au moins un de ces trois éléments là chez le réalisateur : pas de talent, pas d'argent ou encore pas d'envie de filmer. L'envie de toute évidence BHL l'avait. L'argent aussi. En fait, surtout pour un premier film, il avait tout ce qu'on peut rêver : l'argent, les bons acteurs (enfin clairement pas tous), la promo médiatique au 20H de TF1 et même des femmes à poil. Seulement BHL n'a pas de talent. Mais alors VRAIMENT pas. Et orgueilleux comme tout il en est encore à expliquer que c'est un bon film injustement lynché par les critiques (même eux l'ont lâché). Et pourtant comment lui en vouloir ? C'est quand même pas rien de réaliser un nanar dans de pareilles conditions. Il en est sincèrement drôle. De plus grâce à ce navet humiliant celui qui l'avait injurié, Emir Kusturica décida alors de reprendre sa carrière. Non ce film à le mérite d'exister et d'exposer cinématographiquement à travers ses dialogues la niaiserie bouffonne de son auteur. Eh si vous hésitez encore à le regarder, contentez-vous sous forme de résumé de la scène de début avec l'incroyable prestation de Karl Zéro, puis allez directement à la fin admirer la toute aussi incroyable prouesse technique de l'explosion finale du dirigeable. De toute évidence le budget du film a été dérouté dans les conditions de vie de tournage plutôt que dans les effets spéciaux. Sacré Bernard !
supersamaritain
supersamaritain

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2007
Quand un film est aussi mauvais, c'est de l'art !
Comment noter ce film ? Zéro ou quatre étoiles; j'ai choisi quatre pour récompenser le courage de BHL à se ridiculiser publiquement sans même recourir aux services de l'entarteur !
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