Calmos
Note moyenne
3,3
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124 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 août 2019
Marielle et Rochefort dans un film assez osé
je dois avouer , à regarder au second degré
sans parler des discours!!
Assez vulgaire aussi!
De mon coté, j'ai bien ri.
Il y a Gérard Jugnot qui se fait passer pour un idiot!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 avril 2014
Petite merveille d'une époque dont je ne m'explique toujours pas qu'elle soit révolue.
Blier fils prend cette fois-ci la révolution sexuelle et le féminisme de son contre-pied absurde coutumier et c'est juste hilarant.

"Moi c'est bien simple. Depuis ma première communion, j'ai l'impression que ma braguette est ouverte. Je passe mon temps à vérifier"
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2012
c est un souvenir. j avais 18 ans. je ne connaissais rien de ce film et me souviens en sortant de la salle être mal à l aise. c etait une autre epoque. malgrè tout, ce film m a marqué et je regrette que peu s en souvienne.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 juillet 2010
Bon délire sur le ras-le-bol de deux gars qui fuient les femmes. Dialogues savoureux, interprétation de Marielle, Rochefort, Blier et Pieplu excellent. L'intrigue flotte un peu en deuxième parti du film cependant
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2021
La belle époque du cinéma français : c'est osé, barjo, inventif. Le scénario aussi dingo soit il est sublimé par des acteurs fantastiques. La fin peut sembler bâclée, mais moindre mal devant le visionnage intégral de ce film 100% hors catégorie, entre liberté et cinéma juste pour le plaisir. A voir absolument (mais pas en famille hein).
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 janvier 2011
Passé la farce il ne reste pas grand chose or mis des dialogues mythiques et des scènes de plaisir coupable savoureuse .
A regarder sans complexes !
Guillaume.G
Guillaume.G

14 abonnés 964 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2026
Ce film de Bertrand Blier est l’un de ses pires films et d’une vulgarité sans noms, pour tant fan de Jean Rochefort et de Jean-Pierre Marielle, ils nous ont offert une prestation navrante dans un film des plus navrant
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2009
Ça démarre très fort, ça patine un peu à mi-course et puis ça redémarre et finit en beauté. Pas loin du niveau de "Buffet froid".
Ça change de certaines mièvreries qu'on peut voir au ciné en ce moment.
J'ai bien aimé le petit hommage aux Tontons flingueurs...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 janvier 2009
Certainement un film comme on osera plus en faire,
on nage dans le grand délire mysogine mais c'est quand meme assez bon.
Pas le meilleur de Blier, mais absolument a voir.
Bruno-063
Bruno-063

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2020
Comment noter ce film ? Zéro étoile ou cinq ? J’ai pris le parti du coup de génie et de lui donner le maximum. Oui, un coup de génie. Ce film, cela faisait longtemps que je voulais le voir. On n’en connaît sur les sites de vidéos en ligne que quelques extraits, comme celui devenu culte, de la séquence de la rue Flaubert. De quoi exciter la curiosité. Marielle, Rochefort, et puis un peu plus loin Piéplu, en costume et rosette au revers. Et puis à l’affiche, rien que des grandes gueules et des monstres du cinéma français de papa. Marielle, Rochefort, Blier (père), Piéplu, Bertin (de la Comédie Française mais à la si longue filmographie), Fossey… Entourés de jeunes qui vont se faire un nom, Jugnot, Lavanant, Mairesse, Garcia ; et de seconds rôles que l’on croise alors partout sur la toile hexagonale comme Dora Doll ou Michel Fortin. On secoue tout ça bien fort dans le shaker de Bertrand Blier et on obtient « Calmos ». Un truc improbable qui commence comme une comédie française que l’on croirait parfois écrite par un Audiard et vire à mi chemin soudain vers la farce fantastique, un peu effrayante, à la limite de la science fiction sociale (on est en France, au pays de Foucault, Deleuze et Bourdieu, au faîte de leur célébrité alors) qui peut créer un certain malaise. Profond. La première chose qui me vient à l’esprit après avoir vu ce film donc, découvert après l’achat récent du DVD, c’est que Blier nous refait là en partie, le coup de sa dynamique des Valseuses, cette fois-ci non plus avec son célèbre duo de jeunes marginaux mais avec des quadras en rupture de ban. C’est presque un copier-coller de la dynamique du premier film vers ce deuxième, avec des duos aux ressemblances psychologiques parfois frappantes. Mais ici un duo de quadras qui a peut-être eu 20 ans dans les Aurès et non pas sur le boulevard Saint Germain, rattrapés de plein fouet par le tsunami qui a émergé des évènements de 68 partout sur la planète ; la première révolution globale qui a frappé toutes les sociétés pour les transformer en profondeur. Que l’on soit à Paris, Rome, Prague, Washington, Saigon ou Pékin. Donc des héros qui n'ont pas du tout, sur la lecture des évènements qu’ils subissent, la même lecture que de plus jeunes pourraient avoir. Ils vivent sur la pellicule le ras de marée qui a bouleversé les équilibres sociaux en France, dont et à commencer, celui du couple. Les femmes ne sont plus reléguées à la maison et aux seconds rôles, à tenir le foyer, devenir enceintes et élever les enfants. Elles votent. Elles travaillent et sont autonomes. Et surtout, dorénavant, elles ne se contentent plus d’être simplement aimantes, mais elles jouissent. Et elles revendiquent leur droit au jouir. La deuxième séquence après celle de présentation d’ailleurs, nous donne le ton du film. On a engagé rien moins que la star féminine du X d’alors, Claudine Beccarie (il paraît qu’elle a tout largué dans les années 80 et élève des oies en Bretagne…), pour nous offrir en gros plan et en cinémascope, sa vulve non plus comme dans un simulacre rigolard de porno mal ficelé d’alors mais comme une donnée essentielle du monde à venir. Cette chose là a des exigences. Parce que fragile. Celles du soin et du respect dorénavant qu’on doit lui apporter en toute circonstance. Mais Marielle, le gynécologue, en face, préfère gouter son pâté et son beaujolais avant de soudain tout larguer, fuir son cabinet, croiser et rencontrer Rochefort lui même en fuite pour les mêmes raisons. Ras le bol des bonnes femmes et de leurs exigences… Le buddy movie peut commencer. C’est ça ce film. Juste le monde ancien des hommes qui dominaient le monde avec le nouveau où il faut le partager avec les femmes. Mais le patriarcat aimable et débonnaire représenté par nos deux bonshommes ne doit pas se contenter de laisser de la place à parité égale aux femmes. Parce qu’il n’y aura pas de partage. C’est une guerre, totale et une guerre déjà perdue par les hommes de l’ancien monde. Il doit disparaître, au profit d’un autre ou règnera ce nouveau pouvoir. Celui des femmes, ici exacerbé jusqu’à une forme de dictature féroce, froide et clinique, presque nazie. Autrement dit, le féminisme n’est qu’un patriarcat brutal qui a juste changé de sexe. On comprend que ça a du en coincer quelques uns dans les rédactions des journaux progressistes d’alors…. Derrière le burlesque, voire le grotesque, mais qui ne flirte jamais avec la pochade ou le nanar comme j’ai pu le lire, un film comme un conte moral et philosophique sur le pouvoir, qui, quel qu’il soit, reste un pouvoir : il ne peut qu’opprimer. J’ai cru comprendre que Blier n’était pas très satisfait de ce film. Qu’il avait des regrets. Peut-être de n’avoir pas eu les acteurs qu’ils espéraient, Jean Yanne et Jean-Paul Belmondo. Je pense que cela n’aurait rien changé au fond de l’histoire, telle qu’elle est racontée là avec un certain luxe de moyens parfois dans certaines séquences. Mais je m’étonne que personne n’ait relevé les derniers plans. La morale finale de l’histoire. Sur les bords d’une mangrove. Magnifiques et d’une infinie poésie, qui ont fait monter en moi des souvenirs de poèmes de Saint John Perse et d’André Breton, Amers (Midi) et Air de l'Eau (et mouvement encore). Là où, au bord de l’effacement de toute chose, un homme et une femme se rencontrent, se découvrent et découvrent qu’ils doivent encore et toujours se découvrir. Parce qu’il reste une chose immuable et éternelle propre à notre espèce, au-delà de la comédie du pouvoir et du péché capital que nous commettons les uns envers les autres et qui nous condamnent à la damnation éternelle. Ce qui ne se prend pas mais se donne. Et c’est l’amour.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 novembre 2010
Et oui! Encore le genre de film que l'on ne pourrait même plus voir sur les écrans, de cinéma ou de télévision! Et pourtant, sous bien des angles... Ceci étant, la réalisation manque de rythme, certains passages de consistance, et la seconde moitié est tout simplement bâclée, pour ne pas dire plus. Mais bon...! On ne tire pas sur l'ambulance!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 février 2019
C'est clairement un film défouloir ! J'aime bien dans l'ensemble, bien que les scènes avec les femmes soldats soient un peu lourdingues. Et la fin ultra barrée, pendant laquelle on rit mais on est aussi à la limite de l’écœurement ! Bertrand Blier s'est lâché ! Marielle est excellent, Rochefort un peu moins. A voir.
J. Le Sommier
J. Le Sommier

1 abonné 55 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 octobre 2024
On reste coi devant les sommets de misogynie et de vulgarité qu’atteint « Calmos » de Bertrand Blier sorti en 1976. On va nous dire qu’il faut replacer le film dans le contexte des années 1970, que c’est de la gaudriole, que ça montre des femmes libérées. Bien sûr…
Après le succès des Valseuses (1974), Bertrand Blier creusait la veine provocatrice qui deviendra sa marque de fabrique avec des situations absurdes, des dialogues ciselés et des personnages antipathiques qui aboient plus qu’ils ne parlent.
S’il y a dans « Calmos » des dialogues ciselés, la laideur, la nudité crue, les outrances les balaient sur leur passage. On est effondré que Jean Rochefort se soit aventuré dans ce film. A côté « Les Galettes de Pont-Aven » sorti un an plus tôt, avec déjà Jean-Pierre Marielle, passe pour prude.
S’ils ne manquent pas de vulgarité, « Les Valseuses » et « Tenue de soirée » (1998) sont des films provocateurs réussis et dans son absurdité « Buffet froid » (1979) est le chef-d’œuvre de Bertrand Blier. Il faudrait le revoir pour s’assurer qu’il a résisté à l’épreuve du temps.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juillet 2010
Complètement siphonné, ce film : Marielle et Rochefort are the one
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 janvier 2011
Un film très moyen dans l'ensemble. Marielle et Rochefort nous font bien rire avec leur misogynie, grâce surtout à de très bons dialogues. " Oh les chiennes, elles s'attaquent aux enfants, maintenant ". Mais ce qui est dommage, c'est que ce film manque beaucoup de rythme, et on peut s'ennuyer parfois, surtout dans la seconde partie du film " très provocante ".
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