Calmos
Note moyenne
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119 critiques spectateurs

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mickael l.
mickael l.

50 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2022
J'ai beaucoup aimé la première partie . Deux hommes Marielle , Rochefort qui se connaissent pas et on point en commun de ne plus aimer les femmes qui les effrai. Bonne bouffe , petit village de campagne éloigné de tout . Un bon curé de village que Blier joue très bien . Puis comme souvent chez Bertrand Blier le film s'essouffle.
On part dans tout les sens sans comprendre tout . La fin est décalée et bien . Au départ c'était Belmondo et Yanne qui devaient jouer le rôle, mais ils ont décliné, tout comme le rôle du chanoine qui avait été proposé à Gabin .....
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2022
Sans vouloir paraître bigot, je juge Bertrand Blier pour le réalisateur le plus vulgaire du cinéma français. Encore une fois , ce film témoigne de son obsession pour le sexe, et le langage ultra cru engendre un sentiment de malaise pour des oreilles délicates qui empêche de se laisser vraiment à rire. Quoi que moins prétentieux et plus loufoque que d'autres de ses films, je compte celui ci Calmos comme une de ses énièmes bouses, un ratage complet, et ne faisant aucunement exception à son triste répertoire (Combien tu m'aimes ? Trop belle pour toi). C'est dommage que Jean Rochefort et Jean Pierre Marielle aient accepté de participer à ce spectacle lamentable. Seules leurs lamentations misogynes peuvent faire sourire parfois.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 juin 2021
Un très bon film que je découvre du haut de mes 19 ans, on arrive à sentir le bon esprit français à travers ce dernier.
J'aurais aimé mettre plus d'étoiles mais je reste tout de même un peu déçu de la fin qui devient beaucoup trop spéciale à mon goût.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mars 2021
La belle époque du cinéma français : c'est osé, barjo, inventif. Le scénario aussi dingo soit il est sublimé par des acteurs fantastiques. La fin peut sembler bâclée, mais moindre mal devant le visionnage intégral de ce film 100% hors catégorie, entre liberté et cinéma juste pour le plaisir. A voir absolument (mais pas en famille hein).
Gianclaudio Di Dama
Gianclaudio Di Dama

7 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2021
La bonne époque où le politiquement correct n'était pas de mise. Des répliques cultes, des situations cocasses, d'excellents acteurs qui s'en donnent à coeur joie. Un film comme on en verra, hélas, plus à cause des diktats de la bien-pensance actuelle.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 janvier 2021
On est en 1976 et dans les années 70, le cinéma pouvait se permettre beaucoup de choses en terme de mœurs. De nos jours, ce film serait tout bonnement impossible. Paradoxe de la soi-disant évolution sociétale.
Voilà 45 ans que "Calmos" est sorti, retraçant les pérégrinations de deux quarantenaires qui veulent juste être peinards, loin des femmes, des emmerdements, de la ville et des casse-couilles en tout genre. Un seul mot d'ordre ; la bonne chère.
Ce long métrage n'est absolument pas misogyne (je repense à la scène des femmes militaires justement), ceux qui l'ont taxé de tel se trompent complètement. Il est question de deux compères qui veulent la paix et vivre comme bon leur semble, sans devoir quoi que ce soit à personne.

Au final, un film frais, tirant sur la ficelle de l'absurde, de l'humour noir et traitant surtout de la liberté de choisir ce qui nous rend bien.
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2020
Chef d'œuvre gynécologique absolu, Calmos et ses dialogues ciselés sont une invitation permanente à l'homosexualité platonique. A voir pour le final totalement kubrickien, quelque part entre l'esthétique d'un 2001 et le propos de Orange Mécanique mais en plus sexué.
Bruno-063
Bruno-063

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2020
Comment noter ce film ? Zéro étoile ou cinq ? J’ai pris le parti du coup de génie et de lui donner le maximum. Oui, un coup de génie. Ce film, cela faisait longtemps que je voulais le voir. On n’en connaît sur les sites de vidéos en ligne que quelques extraits, comme celui devenu culte, de la séquence de la rue Flaubert. De quoi exciter la curiosité. Marielle, Rochefort, et puis un peu plus loin Piéplu, en costume et rosette au revers. Et puis à l’affiche, rien que des grandes gueules et des monstres du cinéma français de papa. Marielle, Rochefort, Blier (père), Piéplu, Bertin (de la Comédie Française mais à la si longue filmographie), Fossey… Entourés de jeunes qui vont se faire un nom, Jugnot, Lavanant, Mairesse, Garcia ; et de seconds rôles que l’on croise alors partout sur la toile hexagonale comme Dora Doll ou Michel Fortin. On secoue tout ça bien fort dans le shaker de Bertrand Blier et on obtient « Calmos ». Un truc improbable qui commence comme une comédie française que l’on croirait parfois écrite par un Audiard et vire à mi chemin soudain vers la farce fantastique, un peu effrayante, à la limite de la science fiction sociale (on est en France, au pays de Foucault, Deleuze et Bourdieu, au faîte de leur célébrité alors) qui peut créer un certain malaise. Profond. La première chose qui me vient à l’esprit après avoir vu ce film donc, découvert après l’achat récent du DVD, c’est que Blier nous refait là en partie, le coup de sa dynamique des Valseuses, cette fois-ci non plus avec son célèbre duo de jeunes marginaux mais avec des quadras en rupture de ban. C’est presque un copier-coller de la dynamique du premier film vers ce deuxième, avec des duos aux ressemblances psychologiques parfois frappantes. Mais ici un duo de quadras qui a peut-être eu 20 ans dans les Aurès et non pas sur le boulevard Saint Germain, rattrapés de plein fouet par le tsunami qui a émergé des évènements de 68 partout sur la planète ; la première révolution globale qui a frappé toutes les sociétés pour les transformer en profondeur. Que l’on soit à Paris, Rome, Prague, Washington, Saigon ou Pékin. Donc des héros qui n'ont pas du tout, sur la lecture des évènements qu’ils subissent, la même lecture que de plus jeunes pourraient avoir. Ils vivent sur la pellicule le ras de marée qui a bouleversé les équilibres sociaux en France, dont et à commencer, celui du couple. Les femmes ne sont plus reléguées à la maison et aux seconds rôles, à tenir le foyer, devenir enceintes et élever les enfants. Elles votent. Elles travaillent et sont autonomes. Et surtout, dorénavant, elles ne se contentent plus d’être simplement aimantes, mais elles jouissent. Et elles revendiquent leur droit au jouir. La deuxième séquence après celle de présentation d’ailleurs, nous donne le ton du film. On a engagé rien moins que la star féminine du X d’alors, Claudine Beccarie (il paraît qu’elle a tout largué dans les années 80 et élève des oies en Bretagne…), pour nous offrir en gros plan et en cinémascope, sa vulve non plus comme dans un simulacre rigolard de porno mal ficelé d’alors mais comme une donnée essentielle du monde à venir. Cette chose là a des exigences. Parce que fragile. Celles du soin et du respect dorénavant qu’on doit lui apporter en toute circonstance. Mais Marielle, le gynécologue, en face, préfère gouter son pâté et son beaujolais avant de soudain tout larguer, fuir son cabinet, croiser et rencontrer Rochefort lui même en fuite pour les mêmes raisons. Ras le bol des bonnes femmes et de leurs exigences… Le buddy movie peut commencer. C’est ça ce film. Juste le monde ancien des hommes qui dominaient le monde avec le nouveau où il faut le partager avec les femmes. Mais le patriarcat aimable et débonnaire représenté par nos deux bonshommes ne doit pas se contenter de laisser de la place à parité égale aux femmes. Parce qu’il n’y aura pas de partage. C’est une guerre, totale et une guerre déjà perdue par les hommes de l’ancien monde. Il doit disparaître, au profit d’un autre ou règnera ce nouveau pouvoir. Celui des femmes, ici exacerbé jusqu’à une forme de dictature féroce, froide et clinique, presque nazie. Autrement dit, le féminisme n’est qu’un patriarcat brutal qui a juste changé de sexe. On comprend que ça a du en coincer quelques uns dans les rédactions des journaux progressistes d’alors…. Derrière le burlesque, voire le grotesque, mais qui ne flirte jamais avec la pochade ou le nanar comme j’ai pu le lire, un film comme un conte moral et philosophique sur le pouvoir, qui, quel qu’il soit, reste un pouvoir : il ne peut qu’opprimer. J’ai cru comprendre que Blier n’était pas très satisfait de ce film. Qu’il avait des regrets. Peut-être de n’avoir pas eu les acteurs qu’ils espéraient, Jean Yanne et Jean-Paul Belmondo. Je pense que cela n’aurait rien changé au fond de l’histoire, telle qu’elle est racontée là avec un certain luxe de moyens parfois dans certaines séquences. Mais je m’étonne que personne n’ait relevé les derniers plans. La morale finale de l’histoire. Sur les bords d’une mangrove. Magnifiques et d’une infinie poésie, qui ont fait monter en moi des souvenirs de poèmes de Saint John Perse et d’André Breton, Amers (Midi) et Air de l'Eau (et mouvement encore). Là où, au bord de l’effacement de toute chose, un homme et une femme se rencontrent, se découvrent et découvrent qu’ils doivent encore et toujours se découvrir. Parce qu’il reste une chose immuable et éternelle propre à notre espèce, au-delà de la comédie du pouvoir et du péché capital que nous commettons les uns envers les autres et qui nous condamnent à la damnation éternelle. Ce qui ne se prend pas mais se donne. Et c’est l’amour.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2023
Comme le plus souvent dans les films de Bertrand Blier, on a du mal à suivre le sens de l’histoire tant l’absurde prévaut. Mais c’est aussi ce qui donne une certaine saveur à ses réalisations. Avec « Calmos », sorti en 1976, on ne déroge pas à la règle. Le duo Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort nous emmène dans une farce énorme. Si la première partie est savoureuse, on s’enfonce peu à peu dans une comédie grotesque et vulgaire, proche du navet. Bref, le réalisateur lui-même considérera ce film comme une erreur.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2020
Film de Bertrand Blier complètement décalé..Jean Rochefort et Jean Pierre Marielle sont hilarant..mais ce film est pour les adeptes du second et troisième degré...A éviter si on aime pas ce genre surtout pour la fin complètement folle..Film un peu misogyne impossible à faire en 2020..La scène des 2 copains tard dans la nuit entrain de faire un dîner aux aurores culte !!!
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2020
Réponse ultra misogyne aux excitées du mouvement féministe, « Calmos » reste majoritairement un ramassis de scènes ratées avec quelques fulgurances comme par exemple Brigitte Fossey dans un numéro de vamp vénéneuse, embrassant le nez d’un Bertrand Blier au bord de l’apoplexie. Quelques côtés sympas aussi, autour de la charcuterie entre meursault et beaujolpif, avec en particulier les dialogues que Blier (père) interprète avec brio et délectation. Si la grossièreté est assumée comme dans « Les valseuses », elle ne parvient pas, ici, à éviter la vulgarité et la charge finit par être insultante à force d’énormités graveleuses. Le délire de la dernière demie heure s’enlise complètement, suscitant en ennui profond, voir gêné par tant de maladresse. Bertrand Blier voulait Jean-Paul Belmondo Belmondo et Jean Yanne (donc clairement un autre film) et regretta finalement « Calmos » qu’il réalisa en n’ayant ni ces acteurs, ni les moyens. Pour fan inconditionnels uniquement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 août 2019
Marielle et Rochefort dans un film assez osé
je dois avouer , à regarder au second degré
sans parler des discours!!
Assez vulgaire aussi!
De mon coté, j'ai bien ri.
Il y a Gérard Jugnot qui se fait passer pour un idiot!
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mai 2019
On ne parle même pas de choquer ou pousser un pied dans la fourmilière des années 70 car ici la vulgarité qui surnage donne un goût de détestabilité lamentable tellement on est dans la bassesse des échanges humains.
A fuir
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2019
Film déjanté, typique des années 70 où se popularise la libération sexuelle. Film qui a le charme des vieux objets que l’on ne refera jamais. Que diraient les Femen, #metoo et Sens commun devant tant de mysoginie et d’anticléricalisme. Ils sont tellement pleins d’humour et d’ouverture d’esprit ! Mais d’abord est-ce la mysoginie qui domine ? Ne serait-ce pas plutôt la lâcheté congénitale des hommes ?
C’est cru et souvent lourdingue, mais aussi plein de séquences très drôles, surtout dans la première moitié. Surtout grâce aux dialogues dans la bouche d’acteurs regrettés. Sans oublier quelques acteurs qui font leurs premières armes. Après ça patine un peu et le rythme, peu enlevé, devient vraiment poussif. C’est réellement un petit Bertrand Blier. D’ailleurs lui-même le trouvait raté. On ne peut pas lui donner tort.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2019
Dans cet essai totalement délirant sorti en 1976, Bertrand Blier – tout juste auréolé de son succès des Valseuses – nous faisait suivre les pérégrinations de deux hommes (géniaux Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort) prenant le large car excédés par les femmes. Si ce film contribua à construire la réputation misogyne de Blier, car très à contre-courant d’une époque où les droits des femmes restaient à construire et où les mouvements féministes étaient à leur apogée, Calmos étonne aujourd’hui par sa liberté de ton et son incroyable ambition. Le film dont le ton surréaliste se renforce minute après minute finit dans une débauche jouissive d’érotisme, d’effets spéciaux grotesques et de décors hallucinants. Joyeux, absurde et bordélique.
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