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Loin d'être naze, au contraire : déjanté et très cru! Rochefort et Marielle jouent ensemble sans retenue aucune, comme les deux amis qu'ils sont dans la vie. Film particulier, certes, mais unique en son genre. Culte!
Belles pleiades d'acteurs....Bon moi j'adore Blier et Marielle....Pour ce qui en est du film,il y a quand meme quelques longueurs ou on décroche un peu,aprés un début plutot euphorique....L'en reste pas moins des dialogues a la Blier qui pourrait presque devenir culte,si ce film était juste un peu plus connu.
c est un souvenir. j avais 18 ans. je ne connaissais rien de ce film et me souviens en sortant de la salle être mal à l aise. c etait une autre epoque. malgrè tout, ce film m a marqué et je regrette que peu s en souvienne.
Décomplexé, métaphorique, politiquement incorrect, misogyne, sexiste, franchouillard, à mourir de rire...bref un chef d'oeuvre !
Blier se lâche comme jamais pour notre plus grand bonheur. Marielle et Rochefort forment un tandem anthologique dans ce film qui, minute après minute, s'élève un peu plus dans l'absurde. Un OVNI du 7ème art !
Blier se lâche comme jamais pour notre plus grand bonheur. Marielle et Rochefort forment un tandem anthologique dans ce film qui, minute après minute, s'élève un peu plus dans l'absurde. Un OVNI du 7ème art !
La plus drôle des films de Blier. On peut comprendre qu'il fut un désastre financier et critique, mais le film, malgré son côté nanar assumé et ses provocations, est un des meilleurs films que le fils de Bernard Blier a réalisé.
Un Blier déjanté qui frôle parfois la série Z, l'idée de départ est excellente mais finit par s’essouffler laissant quand même le plaisir de savourer la qualité des acteurs (Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle) et la crudités des dialogues.
Ce film est acerbe et provocateur (donc souvent génial). Mettre pendant la période de féminisme cet histoire d'homme qui se rebelle contre l'emprise des femmes est génial et provocateur. Rochefort et Marielle joue tres bien ces deux roles qui vont d'aventure en mésaventure. Et la fin ressemble beaucoup à du blier c'est à dire une fin étrange vu qu'il se retrouve dans un clitoris.
Opposer pour tout horizon une charcutaille à une autre -- femme ou cochon, IL FAUT choisir... --, c'est bien évidemment prendre soin d'enfermer entre deux pôles dérisoires toutes les possibilités d'une sortie, pourtant indispensable et urgente, de l'homme hors ses pires habitus. Et pareil traitement, volontairement débilitant, de la question des relations dégradées hommes-femmes, confirme que ceux qui ont le « droit » de s'exprimer en public appartiennent au club des histrions qui profitent de cette déliquescence programmée [1] & [2].
Parallèlement, insister exclusivement sur la vulgarité de ces associations de mâles -- bien sur complètement déboussolés sortis de l'attelage ordinaire avec leurs irremplaçables « moitiés » (obligement indispensables à leur équilibre...) --, est essentiellement un procédé pour affirmer, de la manière la plus hypocritement péremptoire qui soit, la nécessité absolue de l'exact contraire d'une voie qui ne sera en définitive qu'à peine évoquée. En termes plus directs : des mecs « tout seuls » sont évidemment des mecs paumés, qui se dépêchent de remplacer bouillave par la baffrerie la plus répugnante, et puis c'est marre...
Voilà le tout de la « critique » que nous inflige "Calmos" en minaudant autour d'un féminisme à la c... (étymologiquement parlant), en réalité hélas plus que mortifère, et de la recrudescence contemporaine de l'arrimage des hommes à leurs envies les plus épaisses et les moins gratifiantes. On demeure ici en effet dans la plate répétition ; on n'y sort pas de la zone nauséeuse qui va et vient entre indigestion mahousse et branlette hétérocrate.
Les propos placés dans la bouche de Marielle sont, quant à eux, révélateurs d'un discours complémentaire bien poutrave : le sucre, qui ronge encore mieux les dents grâce à la veulerie béate et satisfaite du crétin, est un agent destructeur souhaité, attendu, et même carrément fêté. Lors, la démonstration est claire, pas même en filigrane : « privé » de femme, un homme (digne de ce nom) en redemande FORCÉMENT du côté de la mort. CQFD.
Sous couvert de plaisanter (!), le tour est ainsi joué, et l'absolue nécessité -- désormais consacrée -- de la présence de la femme au côté de « son homme » comme indispensable agent équilibrant, est entérinée sans plus barguigner.
« J'ai dit », nous imposent sans gêne et ex cathedra les Blier, père & fils.
[1] Exactement comme cette "obsolescence" dont on nous rebat les oreilles aujourd'hui, alors qu'elle fait partie du quotidien de notre société marchande depuis lurette.
[2] La peinture surajoutée d'ecclésiastiques caricaturaux est, elle aussi, une indication des manies de cette même viscosité délétère "qui n'existe pas".
Parallèlement, insister exclusivement sur la vulgarité de ces associations de mâles -- bien sur complètement déboussolés sortis de l'attelage ordinaire avec leurs irremplaçables « moitiés » (obligement indispensables à leur équilibre...) --, est essentiellement un procédé pour affirmer, de la manière la plus hypocritement péremptoire qui soit, la nécessité absolue de l'exact contraire d'une voie qui ne sera en définitive qu'à peine évoquée. En termes plus directs : des mecs « tout seuls » sont évidemment des mecs paumés, qui se dépêchent de remplacer bouillave par la baffrerie la plus répugnante, et puis c'est marre...
Voilà le tout de la « critique » que nous inflige "Calmos" en minaudant autour d'un féminisme à la c... (étymologiquement parlant), en réalité hélas plus que mortifère, et de la recrudescence contemporaine de l'arrimage des hommes à leurs envies les plus épaisses et les moins gratifiantes. On demeure ici en effet dans la plate répétition ; on n'y sort pas de la zone nauséeuse qui va et vient entre indigestion mahousse et branlette hétérocrate.
Les propos placés dans la bouche de Marielle sont, quant à eux, révélateurs d'un discours complémentaire bien poutrave : le sucre, qui ronge encore mieux les dents grâce à la veulerie béate et satisfaite du crétin, est un agent destructeur souhaité, attendu, et même carrément fêté. Lors, la démonstration est claire, pas même en filigrane : « privé » de femme, un homme (digne de ce nom) en redemande FORCÉMENT du côté de la mort. CQFD.
Sous couvert de plaisanter (!), le tour est ainsi joué, et l'absolue nécessité -- désormais consacrée -- de la présence de la femme au côté de « son homme » comme indispensable agent équilibrant, est entérinée sans plus barguigner.
« J'ai dit », nous imposent sans gêne et ex cathedra les Blier, père & fils.
[1] Exactement comme cette "obsolescence" dont on nous rebat les oreilles aujourd'hui, alors qu'elle fait partie du quotidien de notre société marchande depuis lurette.
[2] La peinture surajoutée d'ecclésiastiques caricaturaux est, elle aussi, une indication des manies de cette même viscosité délétère "qui n'existe pas".
Deux hommes désertent la ville pour s'évader de l'emprise des femmes. Loin derrière les valseuses, on sourit aux grandes phrases sur la vie de Marielle et Rochefort et aux gags bien potaches.
Le grotesque succédera au burlesque dans les 20 dernières minutes les plus poussives de l'histoire du cinéma français.
Le grotesque succédera au burlesque dans les 20 dernières minutes les plus poussives de l'histoire du cinéma français.
Autant la première partie du film est bonne (les 60 premières minutes), autant la suite est mauvaise. C'est à se demander si le film est bien entièrement réalisé par Bertrand Blier... On sombre dans le n'importe quoi, dans le nanar de série Z. Dommage car ça partait bien !
Un film grandiose du début jusqu'à la fin... Dialogues géniaux, thématique hilarante,
acteurs au top de leur forme, avec mention spéciale a Marielle qui s'en donne a cœur joie et en fait des tonnes... Le summum du mauvais goût est atteint dans chaque scène. A voir absolument!
acteurs au top de leur forme, avec mention spéciale a Marielle qui s'en donne a cœur joie et en fait des tonnes... Le summum du mauvais goût est atteint dans chaque scène. A voir absolument!
"Calmos" est tres probablement le film le plus étrange et déjanté de Bertrand Blier... Le tres grand réalisateur français met en scene une douteuse histoire de guerre mondiale opposant les hommes aux femmes. Un film absolument fascinant, débordant de génie et d'imagination, et faisant preuve d'un humour absolument extraordinaire ! Un chef d'oeuvre parmi tant d'autres dans la filmographie de Bertrand Blier...
Film enorme!!
Une comedie spaghetti francaise delicieuse !! Je recommande à tous ceux qui veulent se marrer pendant 1h et demi!!
Une comedie spaghetti francaise delicieuse !! Je recommande à tous ceux qui veulent se marrer pendant 1h et demi!!
Passé la farce il ne reste pas grand chose or mis des dialogues mythiques et des scènes de plaisir coupable savoureuse .
A regarder sans complexes !
A regarder sans complexes !
Un film très moyen dans l'ensemble. Marielle et Rochefort nous font bien rire avec leur misogynie, grâce surtout à de très bons dialogues. " Oh les chiennes, elles s'attaquent aux enfants, maintenant ". Mais ce qui est dommage, c'est que ce film manque beaucoup de rythme, et on peut s'ennuyer parfois, surtout dans la seconde partie du film " très provocante ".
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