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Un visiteur
4,5
Publiée le 2 octobre 2011
un film que j'ai vu il y a longtemps à la télévision et qui m'a marqué, je trouve l'idée super de voir trois bonnes actrices travailler dans un institut de beauté avec leur amours et leurs soucis. plutôt amusant.
Une comédie sympathique, romantique voire mélancolique! Une mise en situation des personnages originale dans le milieu où l'apparence règne! Une réalisation très 90's mais très réussi! Mais il y a quelques zones d'ombres dans ce film avec le monsieur défiguré et les troubles psychologique de Nathalie Baye!
l'amour - l'amour blessé qui renait de ses cendres tel le phénix - la femme, les femmes, le dur apprentissage de la liberté - Nathalie Baye est magnifique, hommage à une chère disparue - mais tous les acteurs le sont
Cinq Césars pour récompenser cet indigeste navet. Déjà à cette époque, l'académie consacrait le manque de goût cinématographique le plus absolu. Un comble quand on sait que ses thuriféraires ne cessent de nous bassiner avec l'exception culturelle française. Sauf que le film de feu Tonie Marshall ne risque pas de représenter le pan le plus glorieux de notre industrie cinématographie en crise...
Disons-le cash, Vénus Beauté Institut est ce que l'on peut faire de plus navrant en matière d'histoire d'amour. Nathalie Baye multiplie les coups d'un soir sans établir de lien rapproché concret et ne croit plus en l'amour jusqu'à ce que Samuel le Bihan débarque soudain et lui annonce qu'il l'aime au premier coup d'oeil. S'ensuit un jeu du "je t'aime-je sais pas-moi non plus" profondément indigeste. De la romance de comptoir parisien pour aficionados de Barbara Cartland qui ne décolle à aucun moment, ni même dans le lieu qui donne son titre au film, le salon : on y croise des personnages d'une affolante superficialité avec d'un côté une Mathilde Seigner absolument irritante et de l'autre Audrey Tautou qui pour son premier rôle se voit affublé du rôle insupportable d'une midinette qui nous sort ses gros yeux de chat tout mignon et sa petite voix toute mimi.
A la vacuité totale du scénario et au manque incroyable de tout réel ressort émotionnel ou dramatique, à cette virée dans l'insipidité la plus totale, s'ajoute en plus une certaine vulgarité. Tout cela contribue à laisser le spectateur complètement hermétique à cette démonstration de névroses existentielles sur fond de pseudo romance matinée de sexe. Et c'est là tout le problème de ce film : son absolue vacuité. Il n'y a rien, le néant, le vide absolu. Rien qui ne suscite l'émotion ou l'intérêt, ni même le moindre petit attachement. C'est une histoire d'amour banale, sans éclat, sans épaisseur, sans rien, filmé avec une complète platitude. Comme l'aurait dit Pialat, nous somme dans "le cinéma du néant".
Un néant qui s'est gaufré Cinq Césars malgré tout. Mais bon, les erreurs font partie de la nature humaine (ou du moins le copinage entre stars soucieuses de s'autocongratuler j'imagine). Quant à ce film dont on n'achèterait même pas le DVD pour caler une table, on choisira de le renvoyer lui et ses cinq briques Lego dorées dans l'oubli dont il n'aurait déjà pas du sortir. Vénus Beauté, ça ne vous fait pas un bien fout, ça vous fait chier. C'est tout.
Portrait de vie de trois esthéticiennes d'un salon de beauté avec la patronne et les clients. Moyennement intéressant à mon goût, malgré la qualité des actrices (Nathalie Baye en particulier) et quelques situations bien croquées.
Accrochez-vous, le film semble long. Qu'à cela ne tienne : je l'ai regardé par petits morceaux, en un jour et demi. J'ai donc pu savourer les échanges de répliques hilarants (spoiler: acheteuse du salon de beauté : "c'est pour un cadeau, donc pas trop cher !", puis les vœux de Noël, et la discussion avec les deux tantes du personnage principal : chaque réplique est empruntée avec justesse, sans exagération, au répertoire des lieux communs et suscite immanquablement mille associations! ), les personnages si bien campés du personnel du salon et des clientes. L'intrigue amoureuse, qui laisse un petit goût amer, paraît en définitive moins intéressante que ce qui l'entoure. Le film est sorti en 1998, et l'avis des "Cahiers du cinéma", à l'époque, suggérait qu'il était peu commun de présenter un point de vue de femmes sans militantisme. J'ignore ce que les femmes de 2026 en pensent, cela varie peut-être en fonction de l'âge de chacune? En tout cas, je n'oublierai pas de si tôt la musiquette du carillon de la porte du salon qui ponctue le filme. Bravo à Tonie Marshall, ses co-scénaristes, actrices et acteurs !
Vénus beauté (institut) - on connaît tous ce film de nom, le voir est d’une grande déception ! Il ne s’y passe pas grand chose d'intéressant, les dialogues sont nuls et lassants. Juste une esthéticienne qui est volage. Le personnage n’est ni profond, ni touchant, aucun intérêt ! 2,1/5
Je suis bien étonnée ! J´ai regardé parceque quand même 4 césars ! Honnêtement il ne devait pas y avoir beaucoup de concurrence cette année là ! Même si ce film n´est pas mauvais il est loin pour moi de mériter ces Césars. Rien d'extraordinaire tant au niveau scénario mise en scène que jeu des acteurs et actrices. Quand à la musique ...très bof ! Question d´époque sûrement !
Vu hier en hommage à Nathalie Baye, et je ne comprends pas pourquoi ce film, est devenu culte. L'intrigue n'est pas intéressante, l'histoire est bof, les romances aussi. Un film qui rend peut être hommage à la profession esthéticienne mais c'est tout. Et l'histoire d'amour entre Samuel le Bihan et Nathalie Baye sort comme ça... On ne retira pas le talent de Nathalie Baye, pour ce film, où malgré tout elle arrive à le rendre captivant, mais une fois vue, on se dit que le film en lui même n'est pas super. C'est long ennuyeux....
Ce film, au scénario plutôt minimaliste, se laisse pourtant suivre avec une étrange facilité. On y partage des fragments de vie de femmes travaillant dans un institut de beauté, avec en tête un personnage principal interprété par Nathalie Baye, aussi désorienté qu’attachant, voire parfois agaçant par sa propension à enchaîner les mauvaises décisions. Pourtant, on finit par s’y attacher, et même l’histoire d’amour centrale, aussi improbable soit-elle, gagne peu à peu en crédibilité. Donc sans être un grand film c’est plutôt pas mal.
Par hommage à une actrice qui a laissé une empreinte discrète mais bien présente sur le cinéma français, décédée ce 17 avril 2026, je me suis laissé aller à revoir Vénus Beauté institut. Nadine dirige le « Vénus Beauté », un salon de soins esthétiques parisien. Elles sont trois à l'assister : Samantha, Marie et Angèle, qui s'investit complètement dans son travail. Il vrai qu'Angèle n'attend plus rien des hommes, déçue, blessée, sinon quelques minutes de plaisir avec des inconnus. Un jour un homme l'aborde dans un café se déclarant éperdument amoureux d'elle. C'était au temps où on payait encore en francs et se téléphonait dans des cabines de rue. Alors évidemment avec la disparition de Nathalie Baye, à ce moment précis, je ne peux être pris que de nostalgie mélancolique. Une autre époque … Angèle est une femme libre, indépendante, mais elle n'est pas heureuse. Car son monde professionnel, ses clientes en confidences désespérantes, n'est que de façade. On la trouve maigrichonne, ce qui l'agace à chaque fois, pourquoi faut-il absolument qu'une femme soit stéréotypée de belles rondeurs pour plaire aux hommes. Les clientes qui se succèdent dans l'institut de beauté sont victimes de l'image qu'elles veulent se donner. Caricaturées, elles ne sont que le reflet d'une artificielle société qui ne mise que sur l'image. Ce film dénonce, annonce, ce qui déjà est entrain de se mettre en place. La reconstitution de son image, en être qu'un attrape-regard, et surtout un grand vide derrière le miroir, les UV, les massages, et épilations. Sauver ses apparences ne permet pas d'être celui qu'on croit. Heureusement une touche d'humour nous évite de sombrer dans la morosité. Nous suivons Angèle et ses deux collègues dans leur vie quotidienne au travail, dans leurs déboires amoureux. Parce qu'ici « à l'amour rien n'est impossible », ne vaut pas. L'amour c'est un moyen comme un autre de priver quelqu'un de sa liberté. L'amour rend, bête, méchant, jaloux, malade, fou. Trois femmes, trois actrices que nous revoyons avec plaisir, remplies d'illusions superflues, perdues, désireuses : Trouver son bonheur. L'huile est -elle essentielle à s'en pommader le corps pour espérer être amoureuse ? Ma note sera de 2,85 sur 5. Une tranche de vies témoin d'une époque, d'un temps qui passe bien vite. Un tribut et une gratitude aux femmes des années 2000.
Alors que ce film m’avait emballé à sa sortie, j’ai été extrêmement déçu en le revoyant . Scénario modeste, dialogues ringards même N. Baye m’a déçu. J’étais sûrement dans un mauvais jour.