Les Chariots de feu
Note moyenne
3,8
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111 critiques spectateurs

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Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2020
Les jeux olympiques de Paris 1924 sont super bien montré dans ce film beaucoup axé cependant sur le collège britannique où évoluent plusieurs des personnages athlètes phares. Ce film a surtout une belle inspiration chrétienne qui ne transparait pas toujours car il est surtout question de tolérance mais reste un classique pour cela. Les personnages sont développé de façon approfondi et parfois même un peu trop et le film en devient un peu trop long. On ne voit plus le fil conducteur à travers des méandres circonstanciés mais modaux et un peu incompréhensibles, c'est un moins une sorte de parallèle entre deux époques et le mélange de thèmes pas complétement explicites diminuent en force l'ensemble. Le film est cependant souvent reconnu comme exceptionnel en tenant compte d'un certain nombre de moments justes et forts.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2023
« Les chariots de feu » réalisé par Hugh Hudson reste très académique. En effet, le scénario linéaire et prévisible ne dégage pas beaucoup d’émotions. En suivant le parcours de deux athlètes britanniques qui participent aux jeux olympiques de Paris en 1924, le réalisateur évoque une histoire convenue. Il traite pourtant de sujets forts tels que la foi religieuse, le dépassement de soi ou l’ambition sportive. Malheureusement, la distance maintenue entre le spectateur et ces personnages ayant réellement existé est aussi grande qu’une piste d’athlétisme. Bref, seule la célèbre musique composée par Vangelis permet de conserver un souvenir de ce long-métrage ayant pourtant obtenu quatre Oscars en 1982, dont celui du meilleur film.
Themistocle_480
Themistocle_480

87 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2011
On a beau chercher, on se demande comment ce film a fait pour remporter quatre oscars. Oscars des meilleurs costumes, passons. Oscar du meilleur scénario? L'histoire du film n'a rien d'extraordinaire: celle de deux athlètes qui s'entraînent pour gagner les JO. Le film ne possède qu'une tension dramatique plutôt faible et un suspens limité. Quelques belles répliques certes, mais rien de shakespearien. Quand aux personnages, ils possèdent certes une certaine épaisseur psychologique mais n'ont rien d'inoubliable. La vraie force du scénario est en fait dans le thème du film: le dépassement de soi, l'émulation du sport. Thème assez bien traité il est vrai. Oscar de la meilleure bande originale alors? Le thème principal, composé par Vangelis, est magnifique il est vrai. Seul (gros) bémol: il n'apparaît que...deux fois dans tout le film! On ne retiendra vraiment qu'une seule autre mélodie (qui n'apparaît elle aussi que deux fois), le reste de la bande son étant constitué de chansons d'époques très kitsch. Oscar du meilleur film, enfin, le moins mérité des quatre à mon avis. Un film avec une musique moyenne et un scénario moyen ne peut déjà pas être un bon film. Le rythme est lent, l'histoire n'est captivante à aucun moment, bien que la fin ne soit pas exemptée de suspens ni de tension. Les scènes de courses sont bien filmées, mais pas inoubliables. Un film de qualité, bien filmé, bien écrit, mais lent, ennuyeux et au potentiel très limité.
yoyo114
yoyo114

53 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2011
Un beau film, incontestablement. Le genre de film qui fait mouche, qui nous marque durablement par ses belles images, par le message universel qui en découle. Mais "les chariots de feu", c'est surtout un film sur le dépassement de soi, et sur les convictions. Et plus largement un film sur la vie. J'aurais aimé que le réalisateur laisse plus de place aux émotions, mais hormis ça, c'est un film que je recommande pour passer un bon moment. (est-il nécessaire de mentionner la musique qui est d'une beauté sans nom)
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2024
« Une chose est certaine, avec un nom comme Abrahams, il ne fera pas partie du choeur à la chapelle. »

Cette phrase, prononcée par le chef portier du Collège Caïus d’Oxford plante le décor dès le début du film mais permet aussi, quand on regarde une telle œuvre culte plus de 40 ans après sa sortie, de croiser des interprètes qui ne se feront connaître que plus tard, à l’image précisément de Richard Griffiths (mondialement connu pour avoir incarné l’oncle Vernon Dursley dans la saga Harry Potter et qui aura encore un rôle dans le Greystoke de Hugh Hudson, 1984) ou encore Kenneth Branagh ou Stephen Fry, tous deux non crédités et dont ce doit être là les tout premiers rôles de figuration. C’est d’autant plus amusant que les principaux interprètes n’ont pas connu une carrière exceptionnelle : Ben Cross enchaînera les rôles dans des films de série B et Cheryl Campbell la télé, Ian Charleson, victime du sida, décédera sur scène à 40 ans, Brad Davis également séropositif disparaîtra à 41 ans, Nicholas Farrell sera plus en vue au théâtre et à la télé tout comme Alice Krige, et Nigel Havers, après quelques rôles au cinéma, sombrera dans une sorte d’oubli télévisuel et psychiatrique. Pour être complet, on ajoutera sir John Gielguld et Ian Holm, tous deux grandes figures du théâtre et du cinéma britanniques, d’une génération à l’autre. La tradition, c’est aussi, évidemment l’un des thèmes principaux du film : l’émergence du sport professionnel est dûment abordée, ce qui ne sied pas aux lambris et aux pierres polies de Cambridge. Un autre thème, on s’en doute, est l’antisémitisme déjà très en vogue dans les années ’20, plutôt esquissé, à travers les directeurs de l’Université et le passé d’Harold Abrahams, dont c’est surtout la judéité qui s’exprime, cette rage de se dépasser pour être reconnu à égalité avec les autres, tous faisant partie de l’élite de la société britannique.

Au niveau visuel, si l’usage des ralentis sportifs est devenu monnaie courante (c’est le cas de le dire), il faut reconnaître à la réalisation classique de Hugh Hudson d’être parfaite et d’en user aux bons moments, avec quelque chose à leur faire dire, afin d’équilibrer le récit pour nous offrir des moments absolument magnifiques, à l’image de la transe qui anime Eric Liddell lorsqu’il franchit la ligne d’arrivée, en littéral état de grâce mystique, répété sous plusieurs angles. La musique, encore révérée aujourd’hui comme étant sans doute la master piece de Vangelis, éternelle malgré les synthé estampillés années ’80, épouse littéralement la narration. Celle-ci a par ailleurs le talent de dresser une fresque historique en fond pour exposer des destins individuels et des personnalités affirmées. Un chef d’oeuvre classique d’équilibre, disais-je, un chef d’oeuvre tout court.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 décembre 2012
La musique est toujours aussi magistrale. C'est un beau film sur la rage de gagner du sportif. La référence historique le rend plus fort.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2011
Un groupe de jeunes gens représentant l'élite de l'Angleterre qui court sur une plage sous un ciel gris le tout sous une des plus grandes musiques de film de tous les temps, un début mémorable pour ce très beau film. Bon, l'ensemble est parfois académique et comporte quelques petits défauts comme une structure narrative pas vraiment bien établie. Mais le réalisation d'Hugh Hudson est constamment bien inspirée, en particulier lors des scènes d'athlétisme qui restituent parfaitement les efforts des coureurs. La reconstitution est au poil et l'interprétation, avec une grande mention pour Ben Cross et Ian Charleson dans les rôles principaux, est de très haut vol. Le film est dense et même très captivant. Sans oublier de mentionner la BO des BO, totalement inoubliable et magnifique du grand Vangelis avec une préférence pour le thème principal, "Eric's theme" et "Jerusalem". Du grand et du vrai cinéma et le plus beau film sur l'effort sportif.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 octobre 2012
Film sur des athlètes d'un autre temps ce qui est assez intéressant. Les milieux ou évoluent les personnages (universitaire et sportif) est prenant, la reconstitution des années 20 pas mal du tout. La musique de Vangelis est superbe. Par contre la réalisation est trop guindée et le préchi-précha religieux est plutôt lourd (même si il fait parti de la personnalité des héros).
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2010
J'ai été un peu déçu par ces fameux "Chariots de feu" mais ces derniers n'en reste pas moins une oeuvre à voir ne serait ce que pour le message qu'elle transmet. En effet à travers les destins de deux sportifs, l'un courant pour affirmer sa foi religieuse, l'autre pour lutter contre la xénophobie, le film renforce le caractère universel du sport. Et c'est un message qui fait du bien en ces temps obsurs. On ne peut évidemment pas faire l'impasse sur la musique de Vangelis, sûrement l'un de ses morceaux les plus populaires. Seulement le film ne reste qu'un bon divertissement alors qu'il aurait pu être un chef d'oeuvre. La faute à des acteurs jouant sans grande conviction ainsi qu'un scénario assez mal construit (trop académique) duquel aucune émotion ne se dégage. Alors une étoile pour la BO de vangelis, une autre pour le message véhiculé. A voir.
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2008
Appréciant énormément la musique de Vangelis, je voulais voir ce film assez méconnu du grand public.
De belles images (notamment les ralentis qui rajoutent du suspense), une magnifique musique, des acteurs brillants, une histoire universelle. Le sport est ici utilisé pour combattre la xénophobie mais aussi pour affirmer sa foi religieuse a travers deux personnages pas si différents car voulant atteindre un même but.
annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2011
Je garde un souvenir merveilleux de ce film qu'il faudrait que je revoie, en grande partie pour sa BO envoutante...
Lepouceducoin
Lepouceducoin

29 abonnés 933 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2014
BO culte mais pas vraiment film culte. Un peu déçu du contenu de ce film car finalement, ce n'est pas forcément bien réalisé et raconté. Il y a quelques longueurs, quelques incohérences dans la façon de jongler avec les époques...Même étant accro de course à pied, je ne me suis pas forcément reconnu dans chacun des 2 personnages principaux. Ce que l'on peut retenir du film, c'est la force de caractère, les convictions et la volonté de ces personnages qui triomphent au final. La replongée dans le contexte de l'époque est aussi un point positif.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 octobre 2010
Une plongée intéressante dans l'europe du début du 20ème siècle. La musique est ce que l'on retiendra le plus de ce film.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2021
Les Chariots de feu traite de ce qui pousse les gens à faire ce qu'ils font. Eric Liddell (Ian Charleson) court pour la gloire tandis qu'Harold Abrahams (Ben Cross) court pour prouver sa valeur à une société qui était antisémite. Même s'ils courent pour des raisons différentes leur dynamisme et leur détermination les stimulent. Ils défendent ce en quoi ils croient et refusent de sacrifier leurs principes parce que c'est la solution de facilité. Le casting de soutien est également extraordinaire avec Nigel Havers, Nicholas Farrell, Ian Holm et Sir John Gielgud qui ont tous apporté une contribution importante au produit final. Il n'y a absolument rien d'inutile dans ce film. L'écriture, la réalisation, le jeu des acteurs, les dialogues sont tous remarquables. Et puis il y a cette partition obsédante de Vangelis Papathanassiou. Encore une fois c'est vraiment un film exceptionnel. Une histoires avec des thèmes universels qui transcendent le temps et le lieu...
Le comptoir du cinéphage
Le comptoir du cinéphage

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2009
Voila le syndrome du film qui est plus connu pour sa bande originale que pour son contenu. Du Vangelis a fond les ballons sur des images au ralenti de sportif. En 1980 ca devait etre cool, en 2010, on pleure.
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