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Aurélien Merceron Laubus
59 abonnés
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2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Visuellement somptueux. Narrativement abscons, glauque et morbide. Ce très long rêve (ou plutôt ce cauchemar) d'un autre ne m'a pas touché, j'étais pourtant dans les meilleures dispositions pour y rentrer, mais en vain. À réserver aux cinéphiles audacieux.
Voici un chef d'œuvre visuel mâtiné par un onirisme surréaliste et une musique atypique qui titille une forme d ' inconscient collectif avec pour " guide " le protagoniste Josef.
L' imagination est, ici, au pouvoir par des plans séquences étonnants et des travellings énigmatiques..............
Un voyage psychique déroutant au cœur de la mémoire et des trauma d’un jeune homme marqué par la figure écrasante de son père mourant. Un film-labyrinthe fascinant au début puis rapidement frustrant car aucune clé pour se retrouver.
Un film polonais, prix du jury au festival de cannes. Un film étrange, son système narratif n a rien de classique, c est une expérience, une traversée mentale de ce jeune homme visitant son père dans un hôpital particulier. Un mode onirique s offre à nous ou l espace temps se plie, se désagrège, se répète, on y entre pas pour comprendre l histoire mais on se laisse porter par ce rêve fiévreux. Visuellement le film est époustouflant, chaque pièce de cet hôpital est un tableau de l inconscient de ce jeune homme. Le film est est une très bonne expérience mais assez exigeant et peut à la longue rebuter les personnes qui aime des scénarios linéaire, classique. Bref un chef d œuvre, une œuvre unique qui par son récit me fait penser au film plus récent du russe serebrenivkov la fièvre de petrov.
Un jeune homme rend visite à son père mourant. Il est logé dans un sanatorium où le temps ne fonctionne pas normalement. Ici son père est vivant alors qu'ailleurs il est mort. Le voyage s'engage alors dans un voyage à travers le temps et l'espace où se mêlent souvenirs et rêves.
Ambiance onirique bien rendue. Le films rappelle beaucoup Le manuscrit trouvé à Saragosse (film suivant du cinéaste). La photographie est sublime (grand angle, mouvement de caméra) et les décors fastueux venant contredire l'ambiance de putréfaction qui suinte du film. On pense également au Stalker (Tarkovski, 1979) et au roman Ubik de Philip K Dick (1969). Le rythme est néanmoins un peu pesant et les références à la Kabbale et à la culture juive un peu opaques.
Lorsque La Clepsydre de Wojciech Has est sorti au cinéma, je suis allé le voir avec des amis dans une salle d'arts et essais du Quartier Latin : au début de la séance il y avait une vingtaine de spectateurs, nous étions 5 étudiants et fûmes les derniers à quitter la salle après 1 heure Sans commentaire Il existe des cinéastes qui ont peu de succès, pour beaucoup ce n'est pas justifié, pour Has peut-être que si
Difficile de trouver les mots. J'ai dû le voir trois fois, une par décennie, plus intrigué que véritablement convaincu (même si j'aime beaucoup d'autres de ses films et que son travail force le respect, d'où mon insistance). Les références sont si nombreuses, les circonvolutions si complexes qu'il ne faut pas forcément chercher de clef, ce que j'avais bêtement cherché à faire les premières fois, tout fiérot de ma petite "culture" cinématographique. C'est un film à presque nul autre pareil, qui peut pourtant s'apparenter à une véritable épreuve, proche du labyrinthe arpenté par le personnage principal : il vaut mieux être prévenu.
Un mélange absurde psychédélique qui évoque les univers complexes et torturés de David Lynch et Terry Giliam... peut être un peu excessif et long. J'aime ce genre de cinéma, mais pourtant, j'ai arrêté le dvd à la moitié du film. J'aurais peut être du chercher à ressentir, à me laisser "assommer" et emporter, plutôt que de trop réfléchir en quête d'explications logiques...
Le film est tellement allégorique et parfois abstrait que je n ai pas pu y adhérer totalement. Mais l impression visuelle est tellement marquée et impressionnante qu elle fait rapidement oublier les quelques passages de flottement ou je me demandais quand même ce que j étais en train de regarder. J ai rarement vu un film avec des décors aussi impressionnants et signifiants, eux mêmes faisant partie du conte sur le temps qu est « la clepsydre ». Un film que je na classerai pas comme un chef d œuvre mais je dois bien avouer que j ai rarement reçu une telle claque visuelle.