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Un visiteur
3,0
Publiée le 24 juillet 2010
Difficile d'accès. C'est du Peckinpah pur jus. Autrement dit: un puit sans fond rempli d'insanités.il faut aimer. Les oeuvres du réalisateur de la Horde Sauvage ont toutefois le mérite de ne pas trop souffrir du temps qui passe car leur force vient surtout de l'ambiance et des questions malsaines qui ressortent de la pellicule.
Un film qui peut se voir comme une expérience douloureuse. Il fait partie de tous ces films des années 70 qui ont libéré le sexe et la violence comme : "Délivrance" ou "Orange mécanique" marqués par un type de héros Américain anti-moraliste qui tue. "Les Chiens de paille" est un film très intéressant sur la façon qu'il faut canaliser la violence ou agir dans de telles situations de panique. Un peu comme dans "Délivrance" il met en avant les aspects primitifs de l'hommes dans des situations difficiles. Très belles démonstration de terreur psychologique. Et Dustin Hoffman interprète très bien ce sérieux mathématicien qui finit par péter les plombs !
Un film très controversé. Certes celui ci est lent, l'intrigue n'arrive pas immédiatement mais on est tout de suite mis dans le bain. Plus on avance dans le film, plus le violence est importante pour arriver à une fin absolument géniale. Le film est merveilleusement bien filmé et monté. La scène du viol est insoutenable et pourtant... Les acteurs sont tout a fait réaliste.
Ce film apporte une image des plus durs aux dépences de la vie. Oui, la vengeance est le thème principal. Mais voyez aussi la dépence à l'image corporel (le viol par ex), le sexe, la jalousie, l envie....ce film merveilleux, qui ouvre les yeux sur se qui peut sembler être un léger divertissement et qui se transforme très vite en obsession.
Rien. Il ne se passe rien. Peckinpah illustre ce néant scénaristique par une mise en scène des plus inexistantes et nous laisse littéralement de marbre.
Les chiens de paille est selon moi le chef d'oeuvre de Peckinpah. Le film présente des faits : un couple qui n'est pas au mieux, l'intéret de l'un n'étant pas celui de l'autre, une oppression venue de la population, et là, tout part en sucette. Le gentil mari introverti se transforme en bête féroce, il chasse l'homme comme il l'a fait avec ses canards ( cette scène étant peut-être plus le pivot du film que la scène de viol ). Cependant, la réflexion sur la violence, c'est le spectateur qui doit la faire. Peckinpah montre ce qui peut arriver, nous devons comprendre comment cela peut arriver.
Encore un film violent pour secouer les seventies, qui remplit bien son rôle. Une oppression constante subite par un couple d'américains arrivé sur un territoire qui n'est pas le leur. On commence par essayer de s'intégrer avec de la gentillesse, puis on passe au stade du doute, enfin on finit sur l'engueulade avant de passer à la violence. Dustin Hoffman réalise que l'intégration est peine perdue face à ces autochtones. Un combat va alors éclater pour défendre son honneur. Un scénario intéressant qui nous donne ce sentiment d'être mal à l'aise et provoque en nous une certaine haine envers ces jeunes qui "s'amusent" (impression ressentie). Du cinéma qui réveille. PS : spoiler: la scène de viol m'a choqué, non pas par la violence ; mais par la non-résistance qu'offre la femme...
Les chiens de paille est une oeuvre violente à la sauvagerie latente et éprouvante superbement interpreté par Dustin Hoffman dans un de ses meilleurs rôles. La violence froide de son personnage affronte une horde à la violence primitive. Peckinpah realisait un film qui rivalise avec Orange mécanique sorit la même année.
Les Chiens de Paille n'est rien de plus rien de moins que le récit d'un humaniste qui découvre la violence et la barbarie humaine.
De ce postulat original débute alors une longue fresque initiatique et subversive qui prend parfois des allures de transposition westernienne : la désertion de la Justice notamment.
Marquant pour sa mise en scène sans concessions, choquant de par sa gradation inéluctable dans les échelons de la violence, le film de Sam Peckinpah est hanté par le cinéma de genre (le Survival en particulier, à l'occasion d'une séquence grandiose).
A la manière d'un Pasolini, l'objectif du cinéaste n'est pas gratuit mais bien philosophique sans verser dans la démagogie intellectualiste.
Oeuvre résolument nihiliste et pessimiste quant à la condition humaine, les Chiens de Paille s'affirme en film ultime, non pas grâce à son casting impeccable ou sa mise en scène aux petits oignons mais bien par son propos et sa portée actuelle.
Une oeuvre dérangeante et malsaine, avec une mise en scène appliquée et des scènes d'action d'une violence inouie, avec un Dustin Hoffman très bon. Un film culte qui a certe pris une ride, mais le film reste culte.
Tout comme Orange Mécanique et Délivrance, Les Chiens De Paille est l'un des films qui marquaient le cinéma des années 70 par une violence débridée. Même si aujourd'hui, il ne paraît plus comme un film si rude que ça, on lui doit tout de même d'avoir ouvert certaines portes. Ce qui est particulièrement intéressant dans ce film est le personnage ambivalent d'Amy (interprété par Susan George), car on n'est jamais sûr à 100% de ce qui se trame dans sa tête. Pour moi, la vraie violence de ce film se cache dans la relation ambigüe qu'elle entretient avec les hommes. Le seul point négatif que je noterais est l'aspect esthétique qui est un peu laissé de côté. Néanmoins, Les Chiens De Paille reste un bon thriller.
Woaha ! Une claque dans ma gueule ! Et encore un film des années 70 qui passe à la postérité ! Un film énervé et méchant, qui ne fait aucune concession et qui va au bout des thèmes qu'il me en scène. Si il y a "viol" dans ce film, le tout se révèle plus intelligent qu'un rape and revenge classique. Il joue plutôt sur l'agacement quotidien tirant peu à peu tous nos personnages vrs le pétage de câble. La violence est crue et filmée façon naturaliste, les persos jouent bien, l'atmosphère est lourde... Que dire de plus ?
Malgré toute l'agressivité et l'oppression ressentie à la vue de ce film, on est par moment proche de l'ennui devant des événements qui traînent en longueur. Cela reste néanmoins un film intelligent et efficace.
Crue, dérangeant, violent, intriguant, captivant, sont les adejctifs qui qualifient se film, Peckinpah nous refait un western mais cette fois ci campagnard dans l'Angleterre du début des années 70, il réinvente tous les codes pour en tiré une virulente oeuvre qui nous interroge sur la violence. Il fait monter la tension comme une cocotte minute, d'abord elle sera lattente et insinueuse pour qu'à l'arrivée elle explose à l'image, apocalyptique et sanglante, conséquence des non-dits dissimulés par des personnages qui ne savent quels choix prendre pour justement arreter cette spirale malsaine. No coment sur un Dustin impéccable et le reste du casting parfait, de vraix gueules qui correspondent parfaitement à leurs personnages. Encore inégalé, terriblement éfficace et intelligent ce film m'a pris aux tripe du début à la fin.
Une réalisation qui nous met mal à l'aise, tel que l'est David Sumner dans ce microcosme hostile des Cornouailles. La violence dissimulée n'en est que plus marquante. La scène de viol est quant à elle terriblement réaliste. C'est vraiment un excellent film que je conseille, au sein duquel Dustin Hoffman excelle,son personnage se révèle dès lors que les évènements le nécessitent.