Crash
Note moyenne
2,9
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186 critiques spectateurs

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33 critiques
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41 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 septembre 2012
Une scène de sexe, une scène de voiture, une scène de sexe, une scène de voiture et cela pendant 1H30. Moi ça me va. D'autant que le film ne tombe jamais dans la pornographie gratuite, que les acteurs sont impeccable et que tous ces éléments plus la musique envoutante et la photo glacial donne a ce film une atmosphère qu'on a rarement l'occasion de voir. Rien que pour ça c'est un film a voir au moins une fois.
BlindTheseus

348 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2008
Très loin de la démagogie et/ou de la franche débilité d'un Tarantino ; le film ose parler de cette 1ère arme mondiale ttes catégories confondues... ( Toutefois , le film osait beaucoup plus ! )
NoSpoil
NoSpoil

76 abonnés 140 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juillet 2008
Un des pires films qui m'a été donné de voir. Finalement, le genre de film qui rassure sur votre équilibre psychique. Si vous n'aimez pas, c'est que vous devez sûrement être normal (banal pour certains ?). C'est malsain et morbide au possible. A réserver aux nécrophiles qui s'ignorent. Si ça se veut artistique, alors je suis un infâme rustre. Mais à mon avis, y'a comme une araignée au plafond de la boîte crânienne du réalisateur.
Thierry D
Thierry D

46 abonnés 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2014
Il m'a fallu trois visionages pour arriver au terme de Crash (c'est la seule fois où j'ai quitté une salle de cinéma en plein film), avec un mélange de fascination, de dégoût, avec surtout un acharnement que je ne m'autoriserais plus aujourd'hui. Tout cela remonte un peu mais je n'ai rien oublié des sentiments qui m'ont traversé pendant le film.

David Cronenberg consacre toute sa filmo de l'époque à la relation homme-machine et aux mutations humaines. ExistenZ finira sur ce thème avec les "joysticks" vivants ou les pistolets squelettes. Avant, il y avait eu le Festin Nu (machines à écrire organisques), Videodrome (les scènes de la VHS qui sort du ventre et a contrario de l'homme qui sort de la TV), La Mouche (les fameuses machines) ou Faux Semblants (les objets gyneco), etc.

Crash avait fait scandale à l'époque, pourtant il est exactement là où il doit être, tant il est dans le moule Cronenberg du moment. La relation homme-machine n'a jamais été aussi évidente, les mutations (ou mutilations ici) humaines également. Continuité donc. Mais jamais Cronenberg n'avait été aussi loin dans le malsain et le glauque, et au final, c'est ça qui fait choc. Il va encore plus loin que dans Faux Semblants ! Quand dans ses autres films, il habillait ses fantasmes de mondes fantastiques ou SF qui autorisaient l'évasion, il nous laisse complètement dans le monde réel avec Crash. Ce qui était fantasmé semble devenir réel, et il faut vraiment s'accrocher pour tenir le choc. En ce sens, Crash est un film modèle, celui qui ose pousser au plus loin les limites du monde de Cronenberg.

Mais à côté de ça, Crash n'a pas de fil conducteur, pas de tempo. Il montre des choses, magnifiquement, mais ne raconte pas assez. Il laisse le spectateur perplexe face à son érotisme froid, sa violence insinuée, son absence de respect des codes. Et il le perd.

Crash n'est pas un film, ou pas vraiment, c'est une expérience. Je pense qu'elle mérite d'être vue, mais clairement, elle ne plaira pas à grand monde. Pour moi, il est impossible de noter quelque chose comme ça. C'est choquant, bouleversant, troublant, hypnotisant, pénible, malsain, glauque, froid, chiant, génial, culte, etc. Voilà, 3 étoiles qui en valent 5 sur certains aspects et 0 sur d'autres.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 janvier 2015
Crash est un film aussi gênant que maîtrisé. En effet, le thème que ce dernier traite est dérangeant. Nous y suivons des personnes qui trouvent du plaisir sexuel dans les accidents de voitures et les blessures qu’ils provoquent. Leur but est de trouver une mort extrême pour atteindre l’orgasme ultime.
Mais ce qui d’autant plus dérangeant que le thème, c’est bien le traitement, car David Cronenberg place son spectateur dans une position gênante, en effet lors du visionnage du film j’ai eu l’impression d’être voyeur. De plus, Crash propose une multitude de scènes perturbantes, entre une masturbation collective devant une vidéo de collisions de voitures ou une scène de sadomasochisme, le spectateur est rarement épargné. D’autant plus, que le film va crescendo dans la perversion jusqu’à en devenir complètement insoutenable. spoiler: La scène qui m’a le plus fait grincer des dents, c’est lorsque que James couche avec Gabrielle (Rosanna Arquette) qui à le corps couvert d’hématomes et des attelles aux deux jambes et que celle-ci crie littéralement de douleurs.

Ce qui m’a également étonné, c’est le non jeu des acteurs, qui malgré le thème ne sont pas dans la performance mais plutôt dans quelque chose de plus subtil à l’instar de Brigitte Bardot dans Le mépris. En résulte un aspect hypnotisant qui traduit également la passivité du couple formé par Catherine et James face à la vie qui paraît complètement vide d’intérêt. Celle-ci n’est d’ailleurs jamais montrée. En réalité il n’y a aucune scène dans Crash qui traite de autre chose que du sexe ou des voiture. Ce pessimisme qu’affiche le film est souligné par le manque de sentiment qui lie les personnages. Toute relation est physique dans cette oeuvre.
La photographie se montre, elle-même, digne d’intérêt puisqu’elle est très soignée, très épurée et aux couleurs métalliques. De cette manière, elle parvient à rendre visuels les thèmes traités. Ainsi elle traduit le manque d’intérêt de la vie, l’absence du bonheur et les couleurs renvoient à l’asphalte qui habille les chaussées ainsi qu’à la carrosserie métallique des bolides au centre de l’œuvre. Certains motifs sont récurrents dans le film comme les cicatrices, les pare-brises cassés, les capots complètement écrasés.
Cela s’explique par la construction cyclique de l’oeuvre qui comprend un accident de voiture suivit d’une scène de relation sexuelle, c’est ainsi que Cronenberg exprime l’addiction des personnages.

En conclusion, c’est l’obscénité qui émane du film qui rendra celui-ci inoubliable. Il est cependant maîtrisé de bout en bout sans jamais dévier de son propos. C’est un exercice de style réussit pour Cronenberg !
Le-Droogie
Le-Droogie

21 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2011
Redécouverte de cet OVNI de Cronenberg qu'est Crash, avant un plaisir de plus en plus intense ! Une péloche aux évocations fort peu catholiques, qui ne lésine pas et enferme le spectateur dans un étaux de perversion absolument vital aux personnages. Une mise en boîte sobre basée sur des travellings latéraux, le tout sur une thématique lourde, font de Crash un exemple parfait de film d'auteur qui se place dans la catégorie des plus intéressants que le cinéma nous ait offert. Et puis, quelle direction d'acteurs... Chapeau Cronie !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 mai 2011
Un film complètement con, pervers, ennuyeux et à la limite de l'incompréhensible. Je me suis emmerdé à un tel point, qu'arrivé à la moitié, j'ai passé la plupart des scènes en accéléré pour abréger mon supplice. C'est à se demander comment la moyenne peut être attribuée à un tel navet ! Je lui octroie une étoile uniquement pour la réalisation technique, pas mauvaise... Mais ce film s'inscrit sans problème dans le top 5 des plus grosses merdes cinématographiques qu'il m'a été donné de voir.
Louis Lucas (romancier)
Louis Lucas (romancier)

10 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2016
Quiconque connaît un tant soit peu la filmographie de David Cronenberg sait combien le cinéaste canadien s'intéresse aux déviances de l'homme et aux addictions, qu'elles soient technologiques (Existenz), métaphysiques (Scanner, Chromosome 3) ou génétiques (Faux-semblant). Adapté de la nouvelle homonyme de James G. Ballard dans laquelle l'auteur se mettait lui-même en scène, Crash est une expérience cinématographique à part entière. Tout comme dans Videodrome, l'ambiance prend le pas sur l'histoire qui se résume en fin de compte à filmer la lente dérive d'un couple vers le point de non-retour. spoiler: Accroc au sexe, James et Catherine Ballard vont développer une fascination morbide pour les accidents de voiture et se laisser emporter dans une spirale qui modifiera à jamais leur mode de vie
. spoiler: Aucune morale ou prise de conscience tardive ne viendra bousculer le dénouement final, Cronenberg préférant suivre la trame du roman et propulser ses héros vers les tréfonds de la perversion.
spoiler: Le couple qu'il met en scène est clairement conscient qu'il s'est engagé sur une pente descendante et se laisse guider par une troupe de marginaux fascinés par les morts de James Dean, de Jayne Mansfield et tout ce qui a un lien avec les crash de la route
. spoiler: Une déviance en entraînant une autre, James et Catherine vont passer progressivement de l'addiction sexuelle au sado-masochisme avant de développer une attirance pour les cicatrices, les blessures.
Passées les (trop ?) nombreuses scènes de sexe, il ne reste au final au spectateur qu'à suivre les pérégrinations de ces personnages malsains dont la plus dérangeante expression est l'objet de désir du couple. Incarné par Elias Koteas, Vaughan perturbe, déroute par son animalité et son instabilité mentale qui rend ses réactions imprévisibles. Véritablement habité par son rôle, l'acteur crée un malaise, un sentiment complexe de dégoût et de fascination pour un personnage littéralement cauchemardesque. Tout comme pour Antechrist de Lars von Trier, le tournage de Crash a du être un véritable cauchemar pour les acteurs qui jouent la plupart du temps dévêtus ou sont filmés dans des positions suggestives. Interdit aux moins de 16 ans en salles, le long-métrage distille un érotisme permanent qui sublime certaines actrices mais en exclue d'autres. Affolante de désir, Deborah Unger utilise son corps comme personne d'autre et parvient dans chaque scène à restituer toute la sensualité de son personnage. A ce petit jeu, James Spader s'en sort plutôt bien également mais la performance hallucinante d'Elias Koteas a tendance à l'éclipser quelque peu. Reste Rosanna Arquette, froide comme un glaçon et incapable de tenir la dragée haute à ses partenaires à l'écran. Son look trop sage et son sex-appeal aux abonnés absents fait pâle figure face à Deborah Unger ou, histoire de rester dans la famille, à sa propre sœur Patricia (Human nature, The Lost Highway) qui a toujours su transformer son corps en un argument non négligeable pour le réalisateur. La partition que tout ce petit monde nous joue réussit entièrement son pari : nous troubler et nous interroger sur ces trajectoires inédites et peu courantes dont nous suivons l'évolution. Si ce thème est plus que récurrent dans la filmographie de David Cronenberg, on apprécie ici l'esthétique soigné qui ne laisse rien au hasard - multipliant les références à James Dean ainsi qu'aux accidentés de la culture populaire - au service d'une histoire en apparence décousu mais qui respecte fidèlement les codes du genre. spoiler: A l'instar de David Lynch dans The Lost Highway, Crash propose une narration cyclique qui incite au perpétuel recommencement à l'instar de la scène finale qui reprend le même schéma mais en inversant les rôles.
Chaque détail a son importance. Le choix des véhicules, la manière dont les personnages sont habillés ou les relations qu'ils entretiennent entre eux sont autant de pistes à suivre, plusieurs visionnages s'imposant pour apprécier dans toute sa complexité le film de David Cronenberg. Inutile d'en dire plus, Crash est un authentique OVNI qui ne manquera pas d'effrayer les plus frileux mais fascinera sans mal les fans du réalisateur.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 novembre 2011
Filma navrant... Tout y est malsain sans être provoquant. Les scènes se suivent et se répètent. Un alignement de platitudes et des acteurs vraiment à côté de la plaque. Film à éviter car moche et raté.
meeek
meeek

10 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Crash est une caresse brutale (un oxymore?) aux cadrages superbes, aux plans séquences sublimes et à l'intrigue tordue comme une carrosserie après accident. C'est beau, froid, violent et cru. Ca n'en demeure pas moins un bel exposé sur les sentiments humains, l'origine du désir, nos liens (nos fétiches) avec la technologie et la place de l'amour dans la modernité.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 septembre 2009
Un film tout simplement mauvais. Brinquebalant, abracadabrantesque, où les scènettes de sexe s'enchainent de façon falacieuse. Le montage est mauvais, ce qui coupe tout rythme à ce film, dont le scénario stagne à montrer un sein par ci, un porte jaretelle par là. C'est mauvais.
Hulufo
Hulufo

7 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2024
Véritable aliénation des formes. "Crash" confond chair et métal. Brillance, reflet, un toucher... Néon en vapeur. Sexualité en thèse. L'homme en machine, vogue sur la ville. On pense, on s'immerge, pour le plaisir de la recherche. Tu ne verras plus jamais cet être de métal, de la même manière. Et c'est peut être bien, pour le mieux...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 août 2011
Un couple recherche à travers les accidents de la route, un nouveau souffle érotique dans leur vie sexuelle. Troublant, dérangeant, mais on est touché par la tendresse que le couple se porte à travers la violence et la perversité des crashs.
BigDino
BigDino

9 abonnés 473 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2016
Difficile d'adapter le génial roman de Ballard, sûrement l'un des plus dérangeants que j'ai jamais lu. Le film ne s'en approche pas vraiment, même si des efforts ont été faits. Le personnage de Vaughan par exemple est pas mal réussi. Là où tout était sale dans le livre de Ballard, Cronenberg pose une esthétique, sulfureuse et sordide certes, mais qui je trouve nuit clairement à l'effet d'ensemble. A noter néanmoins qu'il est sûrement difficile de faire mieux étant donné le matériau d'origine.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 janvier 2011
Un film tres dérangeant de Cronenberg sur les voitures et les hommes.
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