3306 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
184 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
46 critiques
3
55 critiques
2
52 critiques
1
16 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
the_fan_of_inception
30 abonnés
582 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 19 mars 2011
Prenant pour thème un scénario déjà exploité 1000 fois au cinéma, "L'Effaceur" reste à voir comme un divertissement très sympathique et ne sert qu'a montrer Arnold Schwarzenegger dans des situations encore plus incohérentes et impossibles (au milieu du film il saute d'un avion en flammes, rattrape un parachute et s'écrase sans aucune égratignure sur une voiture à la casse; et quelques minutes plus tard tue un gigantesque crocodile -d'ailleurs les effets spéciaux très mauvais- d'une seule balle dans la gueule). Les scenes d'actions sont le seul point positif de ce film à prendre au second degré. Vous vous prendrez aussi à la rigolade quant à la prestation insipide et totalement mauvaise de l'actrice principale Vanessa L. Williams.
La critique de l’Effaceur n’est pas très bonne, pourtant c’est quand même un des grands moments dans la carrière de Schwarzenegger, peut-être le film où il se la joue le plus Monsieur Muscle à qui on ne la fait pas. Le film s’appuie bien sûr sur son acteur principal, qui ne joue pas très bien ici il faut le dire. Pas très expressif, il traverse le métrage avec une constance assez déconcertante, et même si elle colle au personnage, on ne peut pas dédouaner Schwarzie quand on accuse parallèlement Seagal d’être monolithique ! Toutefois il ne manque pas de charisme. Il est secondé par des acteurs déjà plus expressifs pour le coup, notamment un James Caan réjouissant en méchant. Il en fait des caisses mais toujours en maitrise, et il fait penser à Ironside dans Total Recall. Vanessa Williams pour sa part se débrouille bien, et alors qu’on aurait pu craindre qu’elle s’efface totalement entre Caan et Schwarzie, et bien ce n’est pas le cas. Le scénario est très basique. De ce côté-là c’est vrai que l’histoire n’a pas énormément d’allure, et n’est que prétexte à du bourrinage. Mais L’Effaceur est un spectacle très fun. Bourré d’action en tout genre et souvent totalement décomplexée, le film propose aussi un humour second degré un peu balourd mais qui s’intègre bien à l’ensemble. Très rythmé, affichant dès le début la couleur, Russell signe, comme il en a l’habitude, une série B de luxe qui remplit son cahier des charges, sans vraiment réfléchir plus avant. Certains le regretteront, mais enfin, pour ma part, tant qu’un film qui affiche un objectif le remplit, c’est déjà fort bien. Visuellement L’Effaceur a bénéficié d’un très gros budget pour l’époque, et cela se voit. Russell comme d’habitude propose une mise en scène très fluide, très lisible, qui fait mouche dans les scènes d’action, et qui nous offre quelques moments anthologiques (lorsque Schwarzie est foutu dehors de l’avion !). L’Effaceur est réellement mené par un bon metteur en scène, et cela se voit. Les décors et la photographie correspondent tout à fait à un blockbuster de l’époque. Ils n’ont pas franchement vieilli, mais on sent tout de même un peu le poids des années. Cependant l’Effaceur affiche quand même une belle forme. Les effets spéciaux sont déjà plus inégaux. Globalement corrects, on notera que les crocodiles ont pris du plomb dans l’aile, mais qu’il est toujours très difficile même aujourd’hui de retranscrire des animaux bien réels de manière crédible à l’écran. En tout cas L’Effaceur même au niveau des fx n’est pas dégoutant, et s’impose sans problème face à quelques productions plus récentes comme Constantine entre autre. A noter aussi beaucoup d’effets pyrotechniques très années 90, bien orchestrés. Enfin pour la bande son c’est moins convaincant, le film n’ayant pas été très travaillé de ce côté-là. En clair L’Effaceur est une bonne série B, divertissante et amusante qui s’attachant à son cahier des charges, le remplit sans sourciller. Agréable à suivre et rondement mené, Russell, habitué de l’exercice nous propose un film solidement orchestré. Je lui donne 3.5, car je dois avouer que l’histoire est tout de même d’une très grande banalité, que Schwarzie est assez loin de ses meilleures prestations, que la bande son manque d’application et qu’il y a quelques loupés visuels.
Après avoir enchaîné de nombreux triomphes successifs comme "Terminator 2, le Jugement Dernier" ou encore "True Lies", tout deux réalisés par James Cameron, le géant Autrichien Arnold Schwarzenegger récidive dans un thriller explosif, "L'Effaceur", réalisé par Chuck Russell. Le film met en scène John Kruger, un marshal qui travaille dans un programme de protection des témoins. Il est désigné pour protéger le Dr. Lee Cullen qui bosse pour l'entreprise Cyrez, un fabricant d'armes secrètes et fournisseur du Ministère de la Défense. Le travail de Kruger commence lorsque Cullen découvre une preuve d'un trafic d'armes illégal du FBI. Kruger doit alors la protéger en effaçant toutes les traces de son identité et en anéantissant toutes menaces contre elle. Doté d'un budget colossal plus que confortable, à savoir 100 millions de dollars, "L'Effaceur" est à mi-chemin entre la sympathique série B et le blockbuster bourré à la testostérone. Réalisé par Chuck Russell qui s'était fait un nom deux ans auparavant avec la comédie "The Mask", la réalisation est plus que convenable. Les effets spéciaux sont réussis, les scènes d'action sont franchement bien foutues, les bastons bien viriles, les courses poursuites, les fusillades et l'explosion de la moitié du port en témoigne. La trame principale est d’une simplicité qui confine à l’indigence, mais arrive à nous captiver durant les deux heures de bobine. La première demi-heure met en place une intrigue intéressante et charpentée, puis durant le reste du film, l'action ne faiblit à aucun moment. Le casting est excellent Arnold Schwarzenegger est vraiment parfait pour le rôle avec son charisme et ses muscles, James Caan dans le rôle du méchant, est aussi très bon. Le film trempe dans le second degré et l'assume entièrement, les punchlines sont nombreuses ("Sac à main !"), et les cascades surréalistes : Schwarzy saute sans parachute d’un avion en flamme, pénètre sans encombre dans un bâtiment surveillé par une armée d’hommes de main, et explose même des crocodiles. Par conséquent, "L'Effaceur" est un pur film d'action des 90's bourré d'action qui remplit entièrement son contrat : divertir.
Les films avec Arnold Schwarzenegger ne sont pas fait pour se triturer les méninges mais pour se passer une bonne soirée de détente en regardant un excellent film d'action. L'effaceur en fait partie. Les effets spéciaux sont spectaculaires et l'un des plus réussis est la scène dans l'avion, le lancement du strapontin dans le réacteur, puis Arnold qui s'accroche désespérément à la porte de l'avion, le parachute qui tombe dans le vide et Schwarzy qui plonge à son tour pour s'en saisir. et enfin le boeing qui fonce à son tour sur le parachute, c'est certainement l'une des scènes les plus audacieuses qu'il m'ait été données de visionner. Le son est aussi excellent. James Caan interprète le méchant avec efficacité. Une surprise, l'apparition de James Coburn en capitaine de police.
Des explosions, de l'hémoglobine (terrible la séquence des crocodiles!), des fusillades à gogo et un Schwarzenegger toujours aussi efficace, "L'effaceur" nous en fait voir de toutes les couleurs et on s'éclate à fond! Que demande le peuple?
L’effaceur pourrait être un bon film de Chuck Russell mais le problème c’est qu’à par l’action il n’y a rien de potable. Une belle distribution Arnold Schwarzenegger, James Caan, James Coburn… mais le film est bourré d’action et le scénario est totalement plat. Bref on finit par s’ennuyé de ce long métrage, 05 / 20.
Quoi qu'il fasse Schwarzy est l'un des pires acteurs qui soit... Son meilleur rôle reste celui d'un robot c'est dire ! Dans ce film idem, qu'une seule et même expression, qu'un seul regard, à croire qu'il joue toujours le même rôle... Le film est un film d'action de base, sans avoir vu le film on devine les grandes lignes, le cahier des charges est bien rempli. On se demande que font James Caan et James Coburn dans un film aussi peu ambitieux et aussi facile... La cible des gens fans des VandDamne, Lundgren, Seagel et autres bourrins auront leur compte.
Du pur Schwarzy comme on l’aime : sympa, efficace, sans prise de tête, que rien n’arrête et sans en faire de trop. Les scènes d’action dans les airs valent le coup. C’est tout à fait divertissant et agréable à regarder.
L'US Marshal John Kruger, travail au programme de la protection des témoins. On lui confie un jour la protection de Lee Cullen, lanceuse d'alerte qui veut prouver que la société pour laquelle elle travaille produit et vend des armes au plus offrant. John et Lee vont bientôt se rendre compte que les enjeux financiers ont corrompus des hauts gradés dans plusieurs strates de l'administration. John peut-il faire confiance à ses collègues ?
Le charisme de Swarzenneger porte un film qui à défaut de vieillir bien reste emprunt du pur esprit des années 90. C'est kitch, simple, un peu facile et ça manque d'originalité mais c'est efficace, et on a beau dire, on ne se lasse jamais vraiment de ces personnages testostéronés qui incarnant la justice luttent pour la bonne cause avec un esprit chevaleresque. spoiler: Surtout quand il l'emporte à la fin sur un jeu de mot pourri.