Quel délire ridicule, c'est n'importe quoi ce film, franchement. Ce serait un film américain il aurait été descendu comme pas possible, mais là non, l'exception française. Faut avouer que c'est exceptionnellement mauvais, ia que nous pour faire ça. Puis c'est trop long, les blagues les plus courtes sont les meilleures, Coline Serreau ne le sait pas donc elle s'enfonce avec son délire extra terrestre, et on se demande pourquoi les films français trainent cette réputation, merci Coline.
Le scénario frôle la folie : des extra terrestres (mais physiquement comme nous!!) viennent nous visiter pour constater notre mode de vie absurde (consommation, industrie, pollution....), quand leur propre planète n'est qu'une gigantesque pelouse où, tels des hippies, ils cueillent des fruits ou font du trapèze toute la journée !! On est alors dans une suite de clichés manichéens entre leur planète et la nôtre qui servent une histoire absolument invraisemblable, irréaliste, débile, et qu'un humour très lourd ne sauve pas (on en rit pourtant tellement c'est nul, donc pas pour les raisons attendues). L'intention de Coline Serrault est somme toute louable , mais elle s'exprime de façon tellement infantilisante, grossière et didactique qu'il n'y a que des spectateurs un peu incultes qui peuvent s'en sentir vraiment flattés.
chouette ,un condense de cliches relous , de bons sentiments qui flirtent avec le ridicule dans un film qui se voudrait intelligent mais qui est surtout moralisateur et tres chiant. heureusement quelques scenes marrantes et le sous texte sauvent le film .si ca avait été une authentique comedie moqueuse et je m en foutiste, ca aurait pu avoir du charme, mais la pour le coup, j ai trouvé ca un peu exasperant.
Force est de constater à la fin de la projection que la moitié du budget du film est passé dans l'achat de drogues zarbies. Le résultat se ressent : nous passons deux heures de bonheur avec cette comédie très très décalée dont la (fausse) naîveté est désarmante.
affligeant de naïveté et de stupidité petite-bourgeoise... l'idée de décroissance y est balancée comme une illumination prophétique a révéler au grand public, mais caricaturée à l'excès, et tout à fait décrédibilisée auprès de ceux qui ne sont pas déjà convaincus... sauf peut-être pour les enfants, cela peut éventuellement constituer pour eux une ouverture facile à comprendre. 1 étoile pour cette intention là, bien que ne serait-ce qu'un bon Miyasaki leur en apprendra tout autant, le bon goût et la subtilité en plus...
Vaste programme que nous offre Coline Serreau: Rien moins qu'une race d'extra-terrestres qui viendraient nous apprendre à vivre ! Si l'intention est louable, avec une critique en règle, et plutôt adroite, de la société de consommation, de l'exploitation, de la pollution, thèmes chers aux hippies, l'alternative suggérée est d'un ennui pathétique, révélant une humanité "éclairée" occupée, comme dirait Desproges, à "batifoler dans les vertes prairies de l'insouciance". Et surtout, elle ne souffre d'aucune contestation. A aucun moment dans le film, cette société idéale n'est elle-même mise au banc de la critique, de sorte qu'on a l'impression d'assister à un cours magistral de savoir vivre dispensé par un baba cool sous acide. Rien n'attire dans cette utopie: on s'y ennuie à mourir, on ne s'y pose aucune question, la science et la recherche ayant totalement disparu, remplacées opportunément par la préscience et la télépathie, béquilles certes bien utiles, mais hélas totalement chimériques. Ce qui est vraiment abject dans ce film, révélant sa haute estime du genre humain, c'est que la société humaine y est condamnée dans son ensemble, avec des caricatures de citadins à la limite de l'insulte. Il n'y a pas un humain, hormis les "déconnectés" qui n'ait une parole sensée ou même bienveillante, mais les élucubrations bobo-ésotérico-philosophiques de l'héroïne sont, elles, paroles d'évangile. Au passage, on apprend que les mangeurs de viande sont des monstres, bien que l'homme soit par nature omnivore, sans doute un mensonge propagandiste orchestré par Darwin... Mme Serreau, même si la satire est vertueuse, je ne voudrais à aucun prix vivre dans cette société médiévale dont vous rêvez, fussent les décisions prises en commun ! Au moins, ayez l'humilité de reconnaître que la science infuse n'existe pas, et proposez-nous une alternative VIABLE au capitalisme, ce qui n'est pas chose facile, vu que les philosophes y réfléchissent en vain depuis des siècles...
Démarrant sur le même principe que Micromégas : une femme débarque de sa planète utopique et découvre, ingénue, les terribles mœurs terriennes. Doté d'un sentimentalisme excessif, « la belle verte » séduit néanmoins par ses idées candides, ses situations farfelues, et son propos humaniste. Après tout, nous souhaitons tous vivre en utopie.
un film qui aurait pu être bien (surtout que le thème est intéressant ), malheureusement nous voilà tombé dans une fable cliché, barbante, moralisatrice, naïve mener par un peuple qui regarde un autre peuple d'un oeil méprisant (on pourrait presque y voir une sorte de fascisme écolo) le tout bercer dans une atmosphère burlesco-perché. Ce film ravira les jeunes ados rebelles et les pseudo alter-mondialistes en herbe mais bon, à voir par curiosité une fois.
Opposants à la société de consommation, réjouissez-vous ! Lol, ce film est tout bonnement génial. Hors du commun, j'ai été littéralement subjugué. C'est bien sûr un des films dont l'humanité peut être fière. PS : bravo pour avoir mis que des quatre étoiles !! Ce film ne mérite pas moins ! Et vivement le DVD !!!! On attend !!!!
Ce qu'un film peut faire de plus péjudiciable, c'est d'insulter l'intelligence de son public. J'ai cherché, vainement, une déclaration de Coline Serreau nous informant que son film n'était qu'une blaque à prendre au 36ème degré. Bref, elle réussie donc la quadrature du cercle : histoire bidon, "dialogues" attérant, mauvaise réalisation et interpretation au niveau d'un spectacle de kermesse. Pour ma part, je n'y ai vue aucune poésie et pour cause, la subtilité est absente de cette production. A ne pas voir... même sous la torture.
Belles idées, mauvaise transcription, caricatures outrancières : un bébé c’est beau et innocent, un mangeur de viande c’est un attardé, un Bushman c’est forcément un être en communion avec la nature et la télé c’est mal. Quelques bonnes scènes (le rouge à lèvre, le rétroviseur) ne sauvent pas le film et une sensation de gâchis perdure après la dernière image de cette fable pour maternelle. Dommage. Ou alors au 3ème degré ?