Un grand classique du cinéma d'aventures. L'ensemble est impressionnant, que ce soit la superbe mise en scène de William Wyler, la reconstitution historique, la musique ou encore certaines scènes, restées cultissimes (la course de char). Charlton Heston excellent. Un must!!
Ben-Hur c'est ce genre de classique du septième art qu'il faut voir, que tout cinéphile doit voir, mais qu'on appréhende quand-même un peu et pour cause : ce film est énormément long. Et bien finalement je trouve ce film très réussi : la réalisation sait magnifier les costumes et les décors qui sont grandioses, les acteurs s'en sortent vraiment bien, et le film est rempli de scène géniales telles que la course de char, la bataille navale ou la première apparition de Jésus. Les trois premières heures j'étais vraiment dedans. Puis après la course de char j'ai commencé à trouver le temps long, car la fin traîne en longueur, et que je n'étais pas particulièrement fan du côté assez gentillet de cette fin (mais bon, qui dit Ben-Hur pense forcément à la religion catholique donc je suis prêt à lui pardonner). Un péplum grandiose, dommage que la fin soit un peu longuette.
Le film de tous les superlatifs : plusieurs dizaine de milliers de figurants, un budget record de 15 millions de dollars (l'équivalent de 200 millions aujourd'hui), près de 14 millions de spectateurs rien que dans les salles françaises et pas moins de 11 Oscars. Cette superproduction hollywoodienne de 3h30, portée par le charismatique Charlton Heston, est indiscutablement un très beau moment de cinéma. Avec plusieurs séquences mythiques dont la plus connue – la fameuse course de char – est toujours exceptionnelle. La façon dont William Wyler choisit de mettre en scène l'histoire de Jésus – parallèlement à celle de Ben-Hur, dont l'existence est fictive – en filigrane de l'action principale, est audacieuse et particulièrement réussie.
Je ne sais par ou commencer, mais je vais le dire dès le début ce film est extraordinaire, inoubliable et est l'un des plus grands de l'histoire du cinéma. Les 11 oscars remportés en disent long quant à la qualité de ce chef-d'œuvre. Tout dans ce film est énorme, musiques magnifiques, décors et costumes somptueux. Ce blockbuster aux quatre-cent mille figurants et au budget monstrueux restera inoubliable notamment pour plusieurs scènes. Bien sûr celle de la célèbre course de chars qui nécessita trois mois de tournage et quatre de préparation pour un résultat spectaculaire. La scène des galères et celles dramatiques dans la partie finale resteront aussi parmi celles qui m'ont le plus plu. Charlton Heston qui a bien failli ne jamais jouer Ben Hur (si Burt Lancaster ou encore Paul Newman avaient accepté le rôle) est génial, son plus grand film pour moi, d'ailleurs il remporta l'oscar du meilleur acteur. Quant à William Wyler il remporte plus que logiquement l'oscar du meilleur réalisateur. J'aimerais vraiment voir de tel film plus souvent.
Film à grand spectacle, mais l'interprétation des acteurs a un peu vieillit les scènes d'actions et autre morceaux de bravoure étaient quand même pas mal du tout pour l'époque. Un classique indémodable.
Ce qui est sûr,c'est que l'assez médiocre "Gladiator" de Ridley Scott entrevu hier soir n'arrive pas à la cheville du chef d'oeuvre de William Wyler,référence du film-péplum. Longtemps resté inégalé en termes de grand spectacle et du nombre d'oscars remportés avant que Titanic ne vienne mettre son grain de sel,"Ben Hur" associe à la perfection la grande histoire épique dans la Palestine du Ier siècle,sous occupation romaine,avec l'intime et le destin de Judas Ben Hur. La course de chars dans l'arène est restée,à juste titre,célèbre mais la vision dantesque des galères romaines et la vallée des lépreux ne sont pas mal non plus...
Si la perfection cinématographique devait avoir un nom, ce serait Ben-Hur. Car nous avons un contexte historique accrocheur, une compétition, une histoire d'amour cachée, des costumes majestueux, de la mise en scène et des acteurs talentueux. Tout est parfait !
"Ben-Hur" ou "la vidéo du SAV de la papal's world compagny".
Si ce film est beau et gigantesque (11 oscars tout de même), ma note tient essentiellement dans le discours sous-tendu derrière les images... C'est clair comme le sous-titre du roman dont ce film est tiré... Et c'est à vomir...
Le pitch, Le gars qu'a fait Moïse il est pas mort quand il a découvert la terre promise (à qui ?) et il est allé s'y installer avec ses potes les romains sous un nom d'emprunt bien pourri : Ben-Hur (qui à peu de choses près veut dire je suis pas cisra mais j'aime bien la NRA). Il a un poto plutôt vénère du côté de l'ordre Melassa (prononcer "non là !") qui pourrait se traduire par "Casta sans LBD"... Ben-Hur il est amoureux d'une de ses esclaves mais accepte de la laisser en épouser un autre parce que c'est pas lui qu'elle aime (ce qui est plutôt metoo compatible, et ça c'est good). Friend-zoné, il lui reste plus qu'à s'occuper d'être encore une fois le sauveur de son peuple qu'il a aidé à traverser le désert dans l'épisode précédent... Du coup il se fait mal voir de son pote Méssa-ici-aussi qui pour se venger fait enfermer les parents de ben-hur et condamne ce dernier aux galères (parce qu'il sait pas entretenir sa toiture ce qui est signe de décadence)... En chemin il rencontre un Portugais (Rhésus) qui veut lui aussi faire sauveur du peuple mais il aura moins d'avenir que le Ben...
Du coup aux galères, Ben-hur il se forge les bras et les pec' en faisant du bateau... et un jour qu'il se promène du côté de Rome, il sauve de la noyade un Consul qui l'adopte illico et en fait un romain comme son pote Méssa-ailleurs-tant-que-t'y-est. Du coup il retourne crâner en Judée (avec son papa adoptif qu'est un pote à Ponce)... Il retrouve Mézy-ça-aussi-si-t'as-la-place et le traite de clown parce qu'il fait du cirque. L'aut' il lui dit qu'il a rien compris parce qu'en fait il est pilote de char... Et donc ils font la course et ben-Hur qu'a fait l'entrainement Galère il gagne car il sait tenir les rênes... Et y rentre chez lui pour voir sa copine du début sa maman et sa soeur, qui avaient une poussé d’acné, guéries par de l'eau précieuse... celle qui qui coule des gars qu'on accroche aux clous au sommet du mont biaqtôle ou un truc comme ça .
Bref il est heureux mais il s'ennuie ferme du coup il pense qu'il va construire une fusée pour aller sur une planète peuplée de singes...
Après le désastre de Ben-Hur en cette année 2016, il est temps de se remémorer son prédécesseur, souvent imité, jamais égalé, Ben Hur est un pilier du cinéma classique au même titre que "Les Dix Commandements" ou "Autant en Emporte le Vent". On ne peut rien dire de plus sur Ben Hur, on peut ne pas l'aimer, mais on ne peut le diffamer sur quelques points que ce soit. Le film est une réussite sur tous les termes, en commençant déjà par la prestation mythique de Charlton Heston, qui lui a valu l'oscar du meilleur acteur, peu d'acteurs même s'ils sont excellents, sont transcendés dans leur rôle comme l'était Heston pour cette oeuvre. Ce qui évidemment vaut le coup d'oeil dans ce film, c'est sa course de chars impressionnante qui l'est d'autant plus au vu des moyens techniques utilisés pour l'époque, pas d'images de synthèse photo-réalistes, pas de fond vert, seulement le talent des acteurs, la qualité de la mise en scène de W. Wyler, les décors et les costumes. Epique, ce film d'une durée de plus de 3 heures et 30 minutes réunit tous les publics sous sa bannière, amour, trahison, drame, aventure, guerre, même de l'humour tout ceci pour créer une oeuvre sans pareille dont la qualité se ressent aussi bien dans les décors et les costumes somptueux que dans cette course de chars, la prestation des acteurs, la bande originale magnifique et son caractère historique. Cette même oeuvre qui a été couronnée par 11 oscars (le premier de l'histoire du cinéma) dont celui du meilleur film 1959. 5/5, 10/10 à ce film intemporel, d'une beauté sans égale qui nous rappelle que le cinéma est certes une industrie mais avant tout un art.
Ce film à 50 ans. Alors compte tenu des moyens de l'époque c'est un chef d'oeuvre. Maintenant quelques scènes ont mal vieillies, notamment quand ça tourne romantique. Mais si vous avez l'occasion, ne le ratez pas.
Grand film spectaculaire du cinéma hollywoodien des années 50 avec toute sa splendeur démesuré et son casting de choix. Charlton Heston est grandiose et plein de charisme dans le rôle-titre avec cet héros traversant d'incroyables épreuves dont le summum reste la fameuse scène de la course de char, toujours impressionnante de nos jours. Ben-Hur a une particularité il fait partie des ses adaptations cinématographiques se révélant bien meilleures du roman dont il s'inspire. Personnellement le livre de Lewis Wallace (qui fut général nordiste durant la guerre de Sécession) m'a ennuyé contrairement au film qui m'a passionné. Le seul reproche que je ferais à cet oeuvre ce sont quelques longueurs qui n'ont pu être évité malheureusement.
Dans l'inconscient collectif, Ben Hur, c'est la course de char et reconnaissons qu'elle a de la gueule, seulement le film n'est pas que cela. Le scénario n'est pas bon, truffés d'inepties narratives et se dispersant au fur et à mesure de son avancée dans le prêche religieux. Déjà l'épisode du Christ qui donne à boire est d'un ridicule achevé, mais que dire la dernière partie véritable logorrhée mystico-religieuse. Et Balthazar ? J'en ai vu des personnages ridicules au cinéma, mais celui-là il a gagné le pompon ! Il reste quoi ? La course de chars (déjà dit) mais aussi la scène des galères, à part ça, je ne vois pas bien, 11 oscars ? Meilleur film, certainement pas, meilleur réalisateur, non plus, la réalisation interminable de Wyler est plate abusant de trop long dialogues intimistes, et puis la course de char ce n'est pas lui, (c'est Andrew Marton) la bataille navale non plus (c'est Richard Thorpe) ! Meilleur acteur ? Là c'est plus compliqué non pas que Charlton Heston soit mauvais, mais il semble écrasé par ce rôle improbable. Le grand Charlton ce sera un peu plus tard (La planète des singes, Le survivant, Soleil vert)