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Dora M.
78 abonnés
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5,0
Publiée le 8 décembre 2022
Judas Ben-Hur (Charlton Heston) vit en Judée, occupée par les Romains. Il y retrouve son ami d’enfance, Messala (Stephen Boyd), devenu un romain ambitieux qui souhaite faire plier le peuple de Judée. Ils confrontent rapidement leurs convictions contraires. Messala profite de la première occasion pour envoyer Judas et sa famille en prison. Judas est même envoyé sur une galère romaine, où il survit grâce à la haine qu’il nourrit pour Messala, attendant de pouvoir se venger et retrouver sa mère et sa sœur. C’est un grand film, une épopée qui mène le spectateur dans une aventure incroyable. Les personnages et leurs relations parfois complexes sont bien présentés, il y a du suspens, c’est une belle histoire. On retient en particulier la fameuse course de chars, avec une tension de bout en bout.
Un film sur la vie de Jésus... dont on ne voit jamais le visage. Un film dont le personnage principal, porte un prénom phonétiquement identique à celui qui a trahi Jésus, mais qui n'a rien à voir avec lui. Car Judah Ben-Hur (interprété par Charlton Heston) est un personnage fictif. Ce procédé narratif nous permet de traverser les particularités du monde au début de l'ère chrétienne : la Judée sous le contrôle de Rome, les esclaves, les galères, les batailles navales, les jeux du cirque, les courses de chars, la lèpre. Judah sert de fil conducteur. Pourquoi le consul Quintus Arrius, le romain qui commande la galère sur laquelle est enchainé Ben Hur, demande à libérer XLI ? On ne saura pas. Rigel, Aldebaran, Altair, Antarès, de magnifiques chevaux blancs aux noms d'étoiles filent à toute allure sur la piste d'un cirque romain gigantesque. Au milieu de 9 attelages de 4 chevaux, la course est de toute beauté. Un péplum classique à (re)voir absolument.
Tout le savoir-faire hollywoodien dans cette fresque beaucoup trop longue comme l'histoire du monde... Ceci dit, la course de char, qui arrive au bout de deux heures et demie, donne un vrai coup de sang au film. Cette course, furieusement immersive par sa flamboyance et sa violence, préfigure avec vingt ans d'avance la sauvagerie d'un « Rollerball » par exemple... Bref, « Ben Hur », c'est la bannière du péplum, illustration XXL de l'âge d'or d'Hollywood et des studios. Et Charlton Heston a bien du charisme.
Un léger coup de vieux dans cette adaptation de Ben-Hur, encore bonne, peut-être un peu longue. Elle mérite une vision, surtout pour la course de char dont le ressenti est excellent, l'immersion, magique. Un bon film, encore aujourd'hui, dur et avec quelques petites anecdotes sur les faits historiques de l'époque. Je recommande.
Je viens de revoir avec plaisir ce chef d’œuvre de la Metro Goldwin Mayer et il s'en dégage toujours autant d'émerveillement et d'émotion. Que de fastes avec son nombre incroyable de figurants et ses décors somptueux !. Et que dire de l'interprétation de Charlton Helston dans le rôle principal de Ben Hur ou de la course de chars qui donne le frisson. Film qui marque son époque et ne se démode pas.
Grand classique du 7e art que ce Chef d'Oeuvre , au 11 Oscars , de William Wyler qu'il serait trop simple de juste résumer à la grandiose course de chars car ce Péplum c'est bien plus que cela avec notamment son côté Biblique !
un film péplum à très grand spectacle avec pourtant un budget moyen à notre époque mais qui pour leur époque était important voir colossal. un film long très long qui pourrait être moins long si on supprimer les passages inutiles mais également les actes et entracte qui ne sert à rien il fait perdre presque une dizaine de minutes rien qu'à eux deux question acteur beaucoup d'actrices sont dans la surdose en effet certaines d'entre elles sur joue certaines scènes ce qui devient ridicule. un film trop basé sur les croyants et la religion ceux qui en est pénible surtout si vous n'êtes pas croyant. un divertissement bon mais pas exceptionnelle je ne comprend pas l'engouement autour de ce film. Interprétation De Charlton Heston excellente de haut niveaux. le film divertira un grand nombre mais rien de plus .
Les péplums ne sont pas particulièrement mes films de prédilections et celui-ci est quand même très long. Heureusement cette histoire est vraiment intéressante à suivre : des rebondissements, des trahisons, de la bravoure, des amitiés fortes, des retrouvailles. De bons acteurs et quelques séquences d’anthologies (la séance de rame dans la galère, les séquences avec sa mère et sa sœur lépreuses et la course de char bien évidemment).
Une oeuvre monumentale ,spectaculaire et somptueuse. La célibrissime course des chars reste encore une des scènes d'action les plus spectaculaires de l'histoire du cinéma. Le film comporte quand même des longueurs et ressemble par moments à une leçon de catéchisme.De plus la mise en scène est parfois un peu théatrale. Le film est néanmoins plus réussi que les Dix commandements autre fresque biblique avec Charlton HESTON et a été récompensé par 11 oscars dont celui du meilleur film !
Encore aujourd’hui techniquement très impressionnant, le film est-il pour autant réussi ? Qu’on soit ou non croyant, le message du film reste assez louable malgré la délicatesse de pachyderme avec lequel il est délivré, mais l’histoire est assez classique. Deux amis d’enfances qui deviennent les pires ennemis, une trahison et une rancune tenace, ça fait un peu léger pour un film de plus de 3h30, d’autant que les rebondissements sont assez téléphonés. On pense notamment à l’amitié entre Judah et le chef romain ou la rencontre avec l’éleveur de chevaux, et les dialogues n’aident pas non plus. Là aussi on tombe dans une avalanche de clichés entre les retrouvailles des deux amis qui virent quasi homos et les grandes déclarations comme « soit tu es avec moi, soit tu es contre moi ». Un mélange de banalités et de discours solennels qui n’aide pas au jeu des acteurs, souvent à la limite de la sur-interprétation. On peut alors avoir un peu de mal à rentrer dedans, mais il ne faut pas pour autant s’arrêter face à ces quelques austérités. À l’heure où on parle de réalisme, voir un film où tout a été fait à la main force le respect, surtout quand on regarde la course de chars dont la violence n’avait rien de factice (des cascadeurs ont failli y perdre la vie et des chevaux y sont mort). Le charisme des personnages est indéniable, les enjeux semblent dépasser de loin la simple condition humaine et la reconstitution historique du film surclasse toutes les productions actuelles en terme d’ambition.
Seconde adaptation cinématographique pour le roman du général Lew Wallace, qui fut déjà adapté au théâtre pendant 20 années sans interruption et une première fois à l’écran en 1925 par Fred Niblo. Plus de trente ans après, c’est William Wyler qui en réalise un remake, mais pas n’importe lequel, une œuvre d’envergure, une fresque de 215 minutes qui en fera l’un des péplum les plus spectaculaire de l’Histoire du 7ème Art. Quarante ans plus tard, elle n’en finit plus de surprendre, séduire et passionner le spectateur, on se retrouve aspiré au cœur d’une intrigue captivante, qui nous entraîne à travers tant d’aventures, que ce soit la bataille navale ou encore la célèbre course de chars, devenue aussi culte que le film en lui-même. Une séquence d’anthologie à elle toute seule, qui nécessita pas moins de quatre mois de préparation et trois de tournages pour au final, 30 minutes inoubliables et magistrales. D’ailleurs, c’est le film en lui même qui est réussit, pas seulement cette séquence. L’histoire y est pour beaucoup, comme les décors, qu’ils soient en extérieurs ou en intérieurs, sans oublier les acteurs principaux, dont Charlton Heston aux cotés des milliers de figurants ! Ben-Hur (1959) est un blockbuster d’envergure, spectaculaire et inoubliable, du même acabit que Autant en emporte le vent (1939), Les Dix commandements (1956) ou Cléopâtre (1963). L’œuvre de William Wyler fut nominée à douze reprises aux Oscars, il en récolta onze et détient à ce jour (aux côtés de Titanic - 1998 & Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi - 2004) le record absolu d'Oscars remportés !
La superproduction hollywoodienne dans toute sa splendeur. On reste sans voix devant la somptuosité, la grandeur de certaines scènes. Malgré ses 3h20, le film se regarde sans problème d’une seule traite car le scénario est fertile en rebondissements et les lieux sont nombreux. La notoriété du film doit beaucoup à deux scènes à grand spectacle : la bataille navale et (bien entendu) la course de chars. Cette dernière nécessita 3 mois de tournage à elle seule. Le film dans son ensemble utilisa 100.000 figurants. Il est étonnant de voir comment un tel film de 1959 ne pâlit aucunement face à ses équivalents actuels, équivalents qui sont fort peu nombreux d’ailleurs et bourrés de trucages. L’une de ses forces est d’avoir une construction sans faille et un contenu fort qui ne se limite pas aux scènes spectaculaires.
"Ben-Hur" est un très bon péplum avec une bonne histoire, les personnages sont attachants et les décors sont réussis pour un vieux film. J'ai l'est trouvé à peine un peu long et je trouve qui manque des scènes d'action à certain moment du film.