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Un visiteur
4,0
Publiée le 5 septembre 2012
Autant le dire tout de suite, Escape from L.A est bien en deçà d'Escape From New York.
Mais être en deçà d'un chef d'oeuvre ne signifie pas que la suite est mauvaise, bien au contraire car Escape from L.A reste néanmoins un très très (très ?) bon film. Une suite attendu des années et des années. Mais peu importante le temps, l'essentiel, c'est que la suite soit enfin arrivée. L'histoire est sympa, digne des films du genre on va dire. Kurt Russell est, comme à son habitude, à l'aise dans son rôle et semble même très heureux de reprendre son costume de Snake Plissken. Le casting est, lui, moins "impressionnant" que le premier épisode mais reste très bon tout de même. Les effets spéciaux sont volontairement "foireux" pour garder l'essence du premier film et ajoute au charme de l'oeuvre. Et que dire de la mise en scène très réussi de Monsieur (sir ?) Carpenter ?!
A noter le p'tit "caméo" (ou plutôt petit rôle) très sympa de Bruce Campbell (Evil Dead) en gros boucher bien dégueu et celui du fils de Kurt Russell.
C'est un film typé fin 70/début 80 que nous sort John Carpenter en 1996 qui est (un peu) passé pour un OVNI après un Die Hard "3" with a Vengeance sorti en 95 et après le Independance Day de Roland Emmerich (sorti un mois avant Escape from LA).
Carpenter signe ici un excellent film, pas le meilleur mais un très bon quand même. Après ce film, le duo Carpenter/Russell ne sera plus... Kurt Russell jouera dans des films sympa, sans plus... et Carpenter tournera des films sympa... sans plus. Pour finir, je vais citer Snake : "L'avenir, c'est maintenant!"... eh bien nous, on aimerait bien une suite et maintenant !
Encore plus dingue et moins crédible que le premier volet, mais c'est du divertissement et film d'action des années 90 alors à la limite c'est pas la pire période. Malheureusement le scénario ressemble beaucoup trop au premier film (New York 1997). Certaines scènes sont quasiment identiques.
Un film d'aventure musclé un peu un classique d'une forme de pseudo science fiction de la fin du millénaire. Kurt Russell est un habitué du genre, tenir tête à des bandes de dégénérés et se faire rouler dans la farine pas les politiciens. Mais c'est lui le héros alors il s'en tire à chaque fois. S'il n'y a pas vraiment de suspense il y a du divertissement et une certaine forme d'humour barbare.
Cette suite tient la route, et vaut largement le 1. Comme toujours chez Carpenter, on bricole de la superproduction avec des bouts de ficelle, et le résultat à l'écran est digne de Cecil B de Mille, avec un budget réduit. C'est de la BD hyper jouissive (une trouvaille à la minute) et le cinq étoiles n'est pas loin malgré l'invraisemblance quasi totale du scénario.
15 ans plus tard, le monde réel devient de plus en plus schtarbé, et Big John ne le supporte plus. Que faire pour se défouler, à nouveau, sur l'Amerique dite Idéale de Clinton, Bush et consorts ? Appeller Snake Plissken à la rescousse, évidemment.
On retrouve ainsi notre Borgne adoré au plein coeur d'un Los Angeles chaud bouillant (à l'opposé du New-York froid qui nous était dépeint dans le précedant opus), lieu de déportation pour ceux qui ne rentrent pas dans les critères de la Sainte Amerique (autrement dit, une majoritée de la population), et dans lequel la fi-fille fofolle du Président s'est réfugié aux bras d'un Che Guevara (bien evidemment plus cruel) voulant s'emparer du monde entier... Tout comme le Président des USA. On est donc dans un univers visuel démentiel, multipliant les réfèrences avec une ironie mordante, dans lequel evolue un Kurt Russell plus cool que jamais, et des personnages plus cinglés (et parfois attachants) les uns que les autres (le toujours aussi bavard mais excellent Steve Buscemi, l'inattendue Pam Grier ou encore un Bruce Campbell méconnaissable). Malgré une mise en scène inventive et énergique (exactement le contraire de New-York 1997 je vous dit !!), on remarque évidemment que la grande faiblesse du film sont les Effets Speciaux malheureusement pas finalisés, mais rendant malgré tout un aspect encore plus sympathique à ce qui pourrait s'apparenter à un Comic Books filmé.
En gros, ouais c'est ça. L.A 2013 est une bande dessinée ambulante dont les idées sont plus déjantées, anarchiques, à l'image du metteur en scène... Ce qui n'empêche pas le fait qu'il n'égale en rien le premier volet d'une saga culte, en proie à un remake désolant. Snake, tu me manqueras.
Suite du culte et incontournable New York 1997, Los Angeles 2013 est à la fois une suite et un remake du premier avec un plus grops budget. L'histoire est sensiblement la même et l'idée narrative suit ce qui a fait le succès du premier volet : Snake obligé d'agir pour lutter contre un virus qui lui a été injecté, rechercher un objet indispensable pour le gouvernement, etc. Un bon film d'action, avec un final pessismiste mais jouissif, dommage que les effets spéciaux soient si en deçà de la qualité de l'ensemble. Mention spéciale à Bruce Campbell toujours à contre emploi.
Nettement moins bon que le précédent, on a tout de même plaisir à revoir Snake Plissken ! Beaucoup moins Carpenter ! La suite (enfin prequel) est annoncé, avec Gerard Butler dans la peau de Snake ! Carpenter fait ça pour le pognon (il ne réalisera sans doute pas), Russel est dégouté ("il est Plissken" qu'il estime etre son personnage le plus aboutis), et Butler comme un cheveux sur la soupe après son incroyable performance dans 300, risque bien de s'en sortir avec les lauriers ! Wait and see !
Un univers et des décors apocalyptiques et un personnage sombre, sorte de cowboy moderne qu'on a plaisir à retrouver. (Personnellement, je l'ai vu avant New York 1997, donc le fait que le scénario soit exactement le même ne m'a pas trop gêné...) Dommage tout de même que certains effets spéciaux ratés viennent un peu gâcher le tout. Ça reste un très bon film de science-fiction.
Plissken n'a pas prit une ride pour notre plus grand bonheur, ce film est vieux certe mais ce laisse regarder sans problème, Kurt Russel est génial et le final est juste magnifique, Pour une suite c'est pas si mal.
des trucages pourris, des acteurs pas du tout convaincants, une histoire pas terrible du tout! bref, un bon navet!! j'ai failli arrêté au bout de 15 minutes!!
Au moins, on sait pourquoi on regarde "Los Angeles 2013". Le genre post-apocalyptique a ses adeptes, et le moins que l'on puisse dire est qu'ici, on est gâté. De l'action, un héros qui se sort de situations très mal engagées, des méchants tatoués et irrécupérables, des looks d'enfer et des armes bien rodées. Ce que l'on pourrait reprocher au film de John Carpenter, c'est peut-être, finalement, de ne pas être allé assez loin dans l'action, la méchanceté et la part de noirceur de ses personnages. La fin est néanmoins excellente, et laisse littéralement sur le cul !
Une série Z riche en décors carton-pâte, en effets spéciaux risibles et en scènes d'actions aussi laides que comiques, acteurs peu crédibles... Un héros très kitch, sans foi ni loi, un méchant très classique, un scénario aussi improbable que médiocre, sur fond de critique de la société Américaine. Note réelle: 2/20 Note Nanardesque: 17/20 ( mention spéciale à la scène de vol avec les machine aériennes à la Léonard de Vinci)
En confectionnant les commentaires de « New-York 1997 », John Carpenter et Kurt Russel ont eu l'idée d'une suite aux aventures de Snake Plissken, héros ô combien charismatique et badass dans toute sa splendeur. Le premier épisode était un bon Carpenter, un peu kitsch sur les bords (surtout de nos jours) que ce soit dans les costumes ou dans les effets spéciaux. « Los Angeles 2013 » suis le mouvement, ni plus, ni moins. Snake Plissken se retrouve en charge de trouver la mallette noire de monsieur le Président, mallette contenant les codes capables d'anéantir l'humanité (mwahahahaha!), et qui lui a été volé par sa chère et tendre fille. Récupérer l'objet, et liquider la donzelle sans oublier son petit ami, un terroriste ressemblant terriblement au Che dont son objectif est de déclarer la guerre aux Etats-Unis. Voilà la mission du Snake. Ce dernier se retrouve lâché en plein Los Angeles, à présent séparé du continent américain suite au « big one » ayant eu lieu quelques années plus tôt et regroupant tous les tarés de la planète. Le grande grande déception venant de ce « Los Angeles 2013 » est le fait que Carpenter se contente de recycler de gros éléments chers à « New-York 1997 ». Los Angeles se retrouve atteinte de la même fonction de Manhattan, à savoir une gigantesque prison, Snake se retrouve une nouvelle fois menacé de mort par des enzymes qu'on lui a injecté et le schéma narratif se révèle être le même à quelques exceptions près. Mis à part, « Los Angeles 2013 » reste un bon divertissement, plus orienté vers l'action que son prédécesseur qui privilégiait l'ambiance. Le scénario est certes plus classique et moins recherché, mais que c'est bon de revoir Plissken à l'oeuvre, dézinguer du méchant à tout va avec une classe que seul Kurt Russel peut incarner. On remarquera aussi l'apparition (hilarante) de Bruce Campbell, le héros des « Evil Dead » de Sam Raimi en chirurgien fou tout droit sorti d'un film de Stuart Gordon, sans oublier Pam Grier en travesti. Carpenter s'est laissé aller vers le foutraque et l'humour pour un résultat plus loufoque que le « New-York 1997 » et surtout plus grand public. Légèrement regrettable, car la maturité du premier opus n'est plus. Heureusement, quelques répliques cultes refont surface tels que les « Appelez moi Snake ». En bref, « Los Angeles 2013 » est un film tout à fait convenable et regardable, qui aurait toutefois mérité plus d'inventions scénaristiques plutôt que de recycler bêtement les idées du premier film.
une pure merveille de la part de john carpenter. kurt russell est exelent dans ce film, surtout avec ses répliques et son "j'me branle de tout". l'histoire est la meme qu'a new york mais c'est différent voir presque mieux. a voir absolument