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shmifmuf
209 abonnés
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3,0
Publiée le 22 octobre 2012
Une suite qui fait volontairement très série B et que l'on voit avec plaisir comme quand l'on retrouve quelque chose que l'on a pas vu depuis longtemps.
Dans "Los Angeles 2013", on retrouve avec plaisir Snake Plissken (Kurt Russell). Il est envoyé cette fois-ci à Los Angeles, qui est devenue une île où sont regroupés tous les bannis de la société, pour stopper le révolutionnaire Cuervo Jones (Georges Corraface), qui menace de neutraliser toutes les ressources énergétiques de la planète... Ce film de John Carpenter est plus un remake déguisé de "New York 1997" qu'une véritable suite au sens propre du terme. Ainsi, il reprend à peu près les idées principales du premier film (la scène de combat sur le ring est remplacée par une course aux paniers sur un terrain de basket). Les décors et les effets spéciaux tiennent encore la route. Le casting est impressionnant : Kurt Russell (il n'a presque pas changé en quinze ans), George Corraface (en méchant, il fallait y penser), Pam Grier, Steve Buscemi, Peter Fonda... John Carpenter, aidé de la talentueuse et regrettée Shirley Walker, compose une bonne B.O., très fun (le thème principal de "New York 1997" a été modernisé). La fin est complètement nihiliste et fait définitivement entrer le personnage de Snake Plissken dans la légende des (anti)héros du cinéma. Moins original et réussi que le premier volet, "Los Angeles 2013" n'en demeure pas moins un bon moment de cinéma.
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3,5
Publiée le 20 décembre 2024
C'est du pareil au même que le cultissime, "New York 1997" (1981), à la diffèrence que l'action se situe à Los Angeles en 2013, dans une ville ravagèe par le crime et l'immoralitè! John Carpenter retrouve son acteur fètiche Kurt Russell alias Snake Plissken et entraîne le spectateur dans une ambiance apocalyptique à la lisière de la parodie! Humour pince sans rire, scènes d'action non stop et F/ X sortis tout droit d'une bonne vieille sèrie B! Cette suite plus moderne et souvent jubilatoire s'installe avant tout au rayon « pur divertissement » de la production hollywoodienne même si le public ne s'est guère ruè au film à sa sortie! spoiler: Qu'importe, on ne s'ennuie pas une seule seconde avec cet anti-hèros au style de hard rocker qui s'adonne au basket (« Oublie les paniers à 3 points »), au surf et au deltaplane pour survivre! Quoi d'autre à l'actif de "Los Angeles 2013" (1996) ? Un casting èclectique, une B.O en osmose avec le look rètro de Plissken et une critique caustique de la sociètè amèricaine! « Bienvenue parmi les humains »...
Le "Big One" que la Californie regrettait a fini par voir le jour, isolant ainsi Los Angeles du reste des États-Unis. Le président en place, particulièrement puritain et théocrate en profite pour y exiler tous les bannis de la société.
Avec tout le respect que j’ai pour John Carpenter, je ne comprends absolument pas comment il a pu donner une aussi mauvaise suite à son film culte New York 1997 (1981). 15ans nous sépare de ce film se déroulant dans un New York dystopique et pour une raison qui nous échappe, rapidement on constate que Los Angeles 2013 (1996) n’est ni plus ni moins qu’un remake de son propre film. Les similitudes sont tellement flagrantes et nombreuses que l’on peine à comprendre comment et pourquoi il a pu faire preuve d’une telle flemmardise.
L’intrigue s’avère être exactement la même (Snake Plissken doit réussir la mission qu’on lui impose sous peine de mourir), alors certes, cela ne se déroule plus à Manhattan mais dans la Cité des Anges, mais tout le reste est quasi à l’identique. Dans le 1er film, Snake se fait injecter de minuscules capsules dans ses artères renfermant une charge explosive, cette fois-ci, il fait injecter une toxine mortelle. Dans le 1er film, Snake se faisait un acolyte avec le chauffeur de taxi campé par Ernest Borgnine, cette fois-ci c’est Steve Buscemi. Dans le 1er film, le personnage de Brain (Harry Dean Stanton) plantait Snake à Kansas City, cette fois-ci, c’est Hershe Las Palmas (Pam Grier) qui a laissé tomber Snake à Cleveland. Dans le 1er film, à la fin, lorsque le président fait son discours, il fait écouter une cassette-audio, cette fois-ci, c’est un lecteur MiniDisc.
Si seulement le film n’était qu’un copié/collé, mais hélas, il faut aussi signaler l’incroyable, voir l’aberrante qualité des CGI surannés. Ils étaient déjà datés avant l’heure, il n’y a qu’à voir les grotesques séquences bourrées de CGI (le sous-marin avec le requin, le surf sur le tsunami, les deltaplanes qui survolent un parc à thème ou encore l’hélicoptère). On est clairement devant une copie carbone qui, en toute logique, aurait dû s’avérer aussi bien que le premier film vu le budget confortable auquel a eu droit le réalisation (50 millions $), c’est à se demander où ils sont passés.
Avec une telle distribution (Kurt Russell, Peter Fonda, Stacy Keach, Steve Buscemi ou encore Pam Grier), cela fait mal au cœur de voir un tel gâchis. Cette suite est parfaitement dispensable et inutile au regard du film d’origine. Le film frôle tellement le navet, sous couvert de critiquer la politique américaine et d’être une satire d’Hollywood et de se moquer de la chirurgie esthétique, franchement il nous tarde d’oublier ce qu’il nous a été donné de voir.
Kurt Russell est de retour dans le rôle de l'anti-héros Snake Plissken et renoue avec John Carpenter pour encore plus d'effets spéciaux futuristes et encore plus d'action.
Waou le nanard ! "C'est un Carpenter donc on en peut pas dire que c'est un nanard... C'est... un film jouissif !...". Une catastrophe, ça me sidère que Carpenter ai pu réaliser ça ! Arrêtez-vous à NY 1997, celui-ci est un navet incroyable.
Mauvais surf pour Carpenter... Six après, Carpenter fait une suite à de ses chef-d'oeuvre New-York 1997, mais cette fois la plantage est de mise. Kurt Russel reprend bien le rôle, après vous allez être marquer par le manque de sérieux, la scène inoubliable ou Snake Plisken spoiler: surf sur une grande vague est ridicule et vous achèvera définitivement .
New-York 1997, était culte, sa suite ressemble fort à du réchauffé. L'histoire est convenue, les dialogues pauvres, quant aux effets spéciaux... Seule une fin tres réussie rehausse un peu le niveau, mais globalement c'est quand même raté.
Los angeles 2013 est un film médiocre de John Carpenter. La mise en scène du réalisateur est correcte et les acteurs comme Kurt Russell, Peter Fonda ou encore Cliff Robertson sont irréprochables dans leurs rôles. Mais je n’ai pas accroché à l’histoire et je pense que le scénario aurait mérité d’être un peu travaillé.
Dommage, le film se présentait plutôt bien, avec une ambiance post-apocalyptique bien rendue, mais les scènes d'action ridicules (mention spécial au passage en surf...) et les personnages stéréotypés et kitsch pourrissent carrément le film.
Etrangement cette suite de New York 1997 a visuellement moins bien vieilli, pourtant il est moins vieux que le 1er et il a bénéficié d'un budget plus important. Los Angeles 2013 est donc moins réussi, je me rappelle que lors de ma première vision j'étais resté sur ma faim. Toutefois en le revoyant, je suis revenu sur mon avis initial et depuis à chaque fois que je le revois je prends plaisir à le regarder. C'est quasiment un remake de New York 1997, car Los Angeles 2013 reprend à quelques différences prêts la trame du scénario original notamment ce lieu connu devenu une prison à ciel ouvert, on passe de Manhattan à un morceau de la Californie séparé du continent suite à un séisme. John Carpenter est un réalisateur plus à l'aise avec la ville de L.A. (il n'aime pas la Grosse Pomme) or il ne tourne pas son meilleur long-métrage, pourtant j'aime ce film, on retrouve le ton cynique de l'original et surtout Kurt Russell réendosse avec aisance le rôle le plus marquant de sa carrière. Rien que revoir dans un autre film le personnage de Snake Plisslen suffit à lui seul la découverte de cette suite. L'histoire est sympa, quelques scènes sont amusantes d'autres moins heureuses, l'action présente même si cela manque parfois d'énergie, personnellement je regarde ce film sans jamais m'ennuyer. Outre la présence de Kurt Russell, on dispose d'un casting haut en couleur. Bien que ce soit une suite parfois maladroite, je trouve certains avis un peu vaches sur ce film qui est à mes yeux un divertissement, une série B assurément jouissive (certes pas autant que le premier).
John Carpenter nous offre un très bon film d'anticipation. Certes déjà moins réaliste de nos jours approchant quasiment de 2013, mais pour l'époque, interessant.