On est loin du premier film, que j'avais bien aimé. Là c'est plutôt le gros nanar interminable qui enchaîne les scènes violentes et surtout ridicules. Allez, une petite étoile quand même, pour le charisme de Kurt Russell et pour la BO.
La suite de New York 1997 a connu de grosses difficultés pour se monter. De multiples scénarios sont sorties, James Cameron n est pas été reconduit pour les effets spéciaux (et ça se ressent). Finalement le scénario retenu n'a rien d'excitant : Un remake simple : New York est remplacé par Los Angeles, Le président est remplacé par la fille du président dans la ville prison. L histoire est donc similaire avec plus de technologie. Snake Plissen alias Kurt Russel est toujours la et change de tenue pour être à la mode : Un habit tout en cuir. Ce deuxième opus est plus dans un film d action que dans un film d'anticipation qui pousse à réfléchir sur notre civilisation. Le héros passe d épreuve en épreuve comme le jeu de la mort ou le prix du danger. Il fait du surf, du cerf volant, du sous marin ... Au final ça se regarde et ça s'oublie. Le mieux aurait été de mettre l'action de ce deuxième opus dans le premier pour avoir un film idéal. Anecdote : John Carpenter et Kurt Russell ont choisi de faire une suite quand ils ont enregistré les commentaires audio de New York 1997
Quel plaisir d'être accueilli au synthé par le thème légendaire de New York 1997 et le "appelez-moi Snake". Marqué par une série d'échecs au box-office, John Carpenter pose son regard ironique et désabusé sur l'Amérique telle qu'il la voit dans le futur. Comme on est à Los Angeles en 2013, ses prédictions ne sont finalement pas réalisées. Elles n'en demeure pas moins crédibles. Une ville-prison constamment plongée dans le noir à la merci des bandes. On nous vante une Amérique terre de liberté mais où tous les plaisirs ont disparu. Plissken, lui, ne dévie jamais de sa route. Il n'écoute et n'obéit à personne. Il ne suit que ses propres règles. Il va là où le mènent ses intérêts. Ce n'est pas un gentil ou un méchant. Juste un type qui fait ce qu'il veut doublé d'un anarchiste. C'est peut-être cette vision trop pessimiste qui a entraîné l'échec du film. De mon côté, je sais que Carpenter n'avait jamais réalisé de suite à ses propres films, qu'il était contre, donc était-il vraiment motivé pour le faire ce Los Angeles 2013 ou s'est-il laissé influencer par Kurt Russell qui a coécrit le scénario ? Ce manque d'entrain expliquerait les effets spéciaux peu soignés. Mais bon, rien qu'avec l'atmosphère, la classe du personnage, son charisme, la musique, les scènes d'action, Los Angeles 2013 est au moins aussi bon que New York 1997. Culte, je ne sais pas.
Après l'emblématique "New York 1997" qui marque les esprits des cinéphiles, John Carpenter retrouve un de ses acteurs fétiches Kurt Russell pour le role du héros célèbre futuriste apocalyptique Snake Plisskenn pour une suite en demi-teinte !! L'acteur principal est l'un des atouts de ce long métrage incarnant parfaitement le personnage mythique de la science fiction. Il y a quelques bonnes trouvailles scénaristiques dans les dialogues par exemple mais coté mise en scène, notamment dans les effets spéciaux qui sont montrés très laids à l'écran, John Carpenter ne le maitrise pas assez bien. On peux toutefois reconnaitre dans les seconds roles les présences de bons comédiens comme Stacy Keach, Cliff Robertson, Steve Buscemi, Pam Grier , George Corraface le sosie de Che Guevara dans la peau du méchant ou encore Bruce Campbell entre autres mais la sauce est à peine relevée pour faire aussi bien que l'original, c'est bien dommage.
Une suite pour Snake avec cette fois pour décor Los Angeles en remplacement de New York. En revanche, coté histoire ou scénario, les différences sont plus que minimes. En faite, on a tout simplement l'impression de revoir le même film mais avec une tonalité toutefois différente. En effet, l'humour est bien plus présent, ce qui fait moins penser à un nanar au visionnage mais plus à une série B à voir d'un ton amusé. C'est de l'auto parodie auquel on assiste et cela peut parfois prêter à sourire mais le film a quand même très mal vieilli comme son prédécesseur.
Je misais beaucoup sur ce film car j'avais confondu "Los Angeles 2013" et "New York 1997", le précédent opus. Quelle déception quand j'ai découvert ce navet.
D'un pitch de base prometteur, on se retrouve avec un scénario mauvais à souhait, qui cache à peine son message politique (le méchant qui revêt les traits de Che Guevara, on a vu plus subtil ...) et qui ne parvient même pas à créer des personnages un tant soit peu intéressants.
Difficile de ne pas y voir un nanard, et cette difficulté s'accroît quand les premiers effets spéciaux arrivent. Même pour la fin des années 90, c'est moche.
Alors si vous ne pouvez vous baser ni sur le visuel ni sur le scénario pour apporter un tant soit peu de réalisme, que vous reste-t-il pour créer un peu d'immersion ? Pas grand chose, et c'est bien ça le problème.
Finalement, ce "pas grand chose" peut se résumer à un nom : Kurt Russell, qui porte à lui seul le film et qui m'a fait rester jusqu'à la fin. Sans sa présence à l'écran, je ne suis pas sûr que je l'aurai terminé.
La carrière de Carpenter n'a jamais été linéaire. Il donne l'impression de n'en avoir fait qu'à sa tête. Dans un registre casse-gueule, il décide de faire une suite des aventures du célèbre Snake Plissken. En mode parodique. Ce que bien des gens n'ont pas compris. D'où un scénario quasi copié-collé du 1er volet, des CGI affreux et pas mal de scènes totalement déjantées. Rien d'anormal puisqu'on reste dans de la série B. Le thème de la B.O est devenu plus rock, en phase avec son année de sortie (1996).
Concrètement, tout avait été dit dans "NY 97". Cette suite (et fin) se laisse agréablement regarder sans pour autant rester aussi mémorable. Traité sur le ton de la parodie, tout l'aspect sérieux et malsain du 1er a disparu. Mais le casting est sympathique et quelques scènes valent le détour.
Plus de 15 ans après le premier opus, John Carpenter livre une suite qui sent clairement le réchauffé, dont l’histoire perd toute crédibilité en s’engouffrant dans l’action basique. Un film qui s’avère n’être qu’une série B honorable, porté par Kurt Russel.
Bon, cette fois-ci Snake doit trouver la fille du nouveau président sur l'île de Los Angeles. Les effets spéciaux sont nuls, les dialogues sont mauvais et les répliques de Snake sont ringardes. Il n'y a que la déco qui soit passable. Mais il ne faut pas faire un film aussi similaire au premier 15 ans après, surtout qu'il semble n'avoir aucune évolution par rapport au premier. Figé dans son époque, je l'ai trouvé pire que le premier !
(...) Comme je l'ai dit plus haut, le schéma est quasiment le même que dans le 1er volet si ce n'est que là, le budget plus confortable du film a permis à Carpenter de s'autoriser toutes les extravagances et tous les excès possibles. Le casting d'abord est un véritable fourre-tout dans lequel on retrouve Steve Buscemi en guide roublard hilarant (il a accepté le rôle afin de financer son 1er long-métrage en tant que réalisateur), la charmante Valeria Golino, la revenante Pam Grier (que Carpenter sortait du placard 1 an avant QT dans "Jackie Brown" mais pas grand-monde n'en avait parlé à l'époque), l'idole Bruce Campbell, le génial Cliff Robertson ou encore la bonne vieille gueule de cinoche Stacy Keach, l'improbable Georges Corraface en leader terroriste sans oublier le génial Peter Fonda dans le rôle d'un mec hyper cool qui surfe sur des vagues de tsunami. Rien que pour ça, le film vaut le détour. Ensuite, j'ai trouvé la mise en scène plutôt bonne, nerveuse, avec un bon découpage et un rythme soutenu tout le long du film. Les séquences d'action sont nombreuses, pétaradantes, spectaculaires et assez extravagantes, dans des décors bien trouvés (le final dans un DisneyWorld ravagé est plutôt savoureux) et le film, dans son ensemble, est très subversif, à contre-courant de toutes les conventions du genre et il respecte parfaitement l'esprit de "New York 1997", un exploit à mes yeux vu la tournure des choses au milieu des 90's puisqu'on prenait déjà la voie du politiquement correct et du film d'action propre sur lui, une tendance symbolisée par "Independance Day" qui cartonnait à l'époque de la sortie de "Los Angeles 2013". (...)Toutefois, le film n'est pas exempt de défauts, notamment au niveau des effets spéciaux qui ont vraiment très mal vieillis, ce qui n'est pas le cas de film plus ancien de Carpenter comme "The thing" par exemple ou "Les aventures d'un homme invisible", le film qui a torpillé sa carrière. Même ceux de "L'antre de la folie", sortit 2 ans plus tôt et avec un budget bien inférieur, sont encore crédibles aujourd'hui alors comment expliqué un tel ratage avec des effets numériques grossiers et mal intégrés. Si ça fait partie de l'esprit général du film, à savoir un bon gros portnawak balancé comme un gros bras d'honneur au système, alors je dis "Chapeau et bravo", comme par exemple la fameuse séquence où Snake surfe sur une immense vague et poursuit la voiture que conduite le perso de Steve Buscemi. (...) L'article à lire sur
Une suite au scénario faible accusant de gros moments d'éssoufflement avec des effets spéciaux ratés. Après l'ambiance apocalyptique est vraiment bien géré avec une bande son de bonne qualité.
Il s'agit plus d'un remake que de la suite de "New York 1997", mais avec beaucoup plus de moyens financiers cette fois. La trame principale est exactement la même du début à la fin, jusqu'au détail de la blessure à la jambe. L’auto-parodie ainsi que la satire politique et sociale sont encore plus explicites que dans le précédent, peut être avec plus d'action. Le même mélange que "Demolition Man" sorti la même année. Points négatifs : les effets spéciaux sont dignes d'une série B (est-ce volontaire?) et certaines scènes tombent dans le grand n'importe quoi (spoiler: basket, surf, transsexuelle, fusillade en deltaplane... ). Cependant cette fausse suite reste meilleure que le volet précédent, et malgré les défauts c'est un film sympathique. (Pas mal)
Carpenter assume apparemment le coté "nanar" de son film, on aurait préféré qu'il fasse une suite sérieuse en évitant tout un tas de scènes stupides et grossières (l'arrivée de Plissken en sous-marin, la scène de surf ou bien encore la captivité du héros par un chirurgien fou.) Ce n'est pas un mauvais film en soi, il est même plutôt plaisant, mais comparé au chef-d'oeuvre qu'est "New-York 97) il fait vraiment tache. C'est comme si Carpenter avait perdu tout son génie passé les années 80.
Un ton légèrement en dessous du NY 97 (le surf sur le Tsunami, non mais sérieux? :D) ...mais tout de même, on y retrouve ses principales qualités : John Carpenter....Kurt Russell...une BO aux petits oignons (comme d'hab avec Carpenter), des FX qui ne vieillissent pas trop mal (comme d'hab avec Carpenter), une histoire futuriste bien sympa, quelques répliques Badass...Bref, c'est cool!