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yoyo114
53 abonnés
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2,5
Publiée le 19 avril 2009
Beaucoup moins soigné et captivant que le premier volet, ce film propose de bonnes scènes d'aventures et une bonne interprétation jusqu'à une fin assez inattendue.
Oser refaire son New-York 1997 et le parodier, il fallait le faire. Carpenter fait là un vrai fuck à ses producteurs et un joli clin d’oeil à ses adorateurs. Moi, personnellement, j’ai jubilé, tellement le film ne se prend pas au sérieux. J’adore l’atmosphère, j’adore le casting... Que dire de plus ?
Suite de New York 1997, j'ai hésité avant de voir ce film (le premier ayant mal vieilli...). J'ai tenté l'expérience, et je ne suis pas déçu. Ce film n'est pas un film à regarder au 1er degré, mais plutôt à la manière de Starship Troopers: tout est abusé, surjoué, héroïque, mais en réalité c'est pour faire une critique de la société américaine, et en particulier de L.A. et Hollywood (la scène avec les chirurgiens est juste excellente). Le nombre de clins d'œil au premier épisode est gigantesque (on peut même dire que le film en est un) et ça rajoute au coté caricature du film. Ce film étant moins vieux que NY1997, il n'y a pas un aussi grand choc esthétique et la critique du système américain est plus facile à voir. Vraiment une bonne surprise dans le style série B. Suivre cette nouvelle aventure de Snake est un régale...(D'ailleurs, c'est bizarre, je l'imaginais plus grand ;D)
Oki c'est bien beau ça les histoires de Snake Plissken etc... Mais... Ce qui est drôle c'est que le jeu Metal Gear a fait aussi son apparition dans les années 80. Dans ce jeu il y a aussi une référence à Big One, etc... D'ailleur dans le 2e Opus de Metal Gear Solid le personnage s'appelle Pliskin car il a besoin de se planquer. Donc en gros nos amis asiatiques auraient repris Snake de ces films c'est bien ça ? Ou alors c'est l'inverse ?
C'est simple, on change juste le lieu et la date, et on se donne exactement le même rendez-vous dans 16 ans. Sans oublier les délires et les lacunes graphiques venus d'une époque bien dépassée.
Dans le genre à peu près ce qui se fait de mieux .Un peu sans surprise d'un point de vue scénario mais agrémenté d'apparitions sympa comme Peter Fonda ou Pam Grier incroyablement sexy et drôle . K.Russel est parfait dans le bandit épris de liberté .Beaucoup d'humour .
Un peu moins original que son prédécesseur mais tout aussi divertissant. Carpenter ressort le cocktail qui avait marché pour le précédent opus : antihéros charismatique, actions dynamiques, et Rock'n'roll furieux et dévastateur. Snake Plisken, incarné brillamment pour l'Action Man du moment (Kurt Russell) a toujours autant la classe et la diversité des seconds rôles est intéressantes et salué (excellent Steve Buscemi). Plus qu'un simple film, une véritable légende du cinéma de science-fiction qui ravira encore beaucoup de générations.
Une dystopie qui est prometteuse. On trouve de grands noms, les effets spéciaux sont bons pour l'époque, la critique de la société américaine semble creusée. Mais voilà, on tombe vite dans le grand-guignolesque et le soporifique. Le méchant sosie de Che Guevara ne ferait pas peur à une fillette de 8 ans. La bande de branquignoles adeptes de chirurgie esthétique est là pour dénoncer les abus de cette pratique courante en Californie. Kurt marche comme s'il avait un manche à balai dans le cul, prend bien la pose devant les caméras pour montrer ses gros muscles, prononce cinquante fois la phrase "Appelez-moi Snake" durant les dix premières minutes, et enfin s'en sort toujours tel Chuck Norris. Seule la fin relève le niveau du film, mais est-ce bien suffisant ? Non bien sûr.
Une suite un peu décevante, qui contient son lot de scènes complètement barrées et jouissives, mais qui au final donne l’impression d’avoir perdu le souffle du premier opus. Fini le parfum subtil de la série B, bienvenue aux effets spéciaux numériques complètement atroces et sans aucun charme. Snake Plissken suffit à passer un très bon moment, mais mis à part lui, le film semble un peu plat… Sympa, mais j’attendais mieux au vu de l’excellence de New York 1997.
Les fans en rêvaient, Big John a exaucé leurs prières : seize ans après New-York 1997, le réalisateur ramène Snake Plissken dans une nouvelle aventure. Nouvelle, certes ; originale, pas vraiment. Car Los Angeles 2013 est plus un remake du film précédent qu'une véritable suite. Même topo : sauver un personnage politique dans une ville géante transformée en île avec des gadgets, des méchants et une promesse de libération pour notre borgne préféré... Dans un souci de gros clin d'oeil, Carpenter renouvelle même certains gimmicks et passages du premier film, comme l'inévitable « Apellez-moi Snake » ou encore le recrutement de Plissken, quasi-identique. C'est donc avec une légère déception que l'on regarde cette suite tardive qui s'avère tout de même bien plus grandiloquente, comprenant moult scènes d'action dantesques et une flopée d'effets spéciaux assez novateurs pour l'époque, comme le parcours sous-marin entre les buildings noyés de la vallée de San Fernando (tout en images de synthèse) ou encore le surf improvisé de Snake sur un tsunami, rien avec ça. Pour le reste, nous faisons face à une péripétie encore plus dynamique que la précédente, l'effet de surprise et le charme en moins. Ainsi, malgré son manque évident d'originalité, Los Angeles 2013 reste une suite de qualité, mise en scène avec efficacité par un John Carpenter en grande forme, nous livrant comme d'habitude des scènes d'action explosives, cette fabuleuse et inoubliable musique ainsi qu'une galerie de nouveaux personnages tous plus les sympathiques les uns que les autres allant de Steve Buscemi à Pam Grier en passant par Stacy Keach, Valeria Golino et même Bruce Campbell, ici méconnaissable en chirurgien taré de Beverly Hills accroc aux opérations esthétiques..., Bref, une séquelle drôle, mouvementée et efficace, on en demandait pas plus.
Moins bon que New York 1997, mais la fin absolument géniale j’entends par la les 10 dernières minutes ont permis a la cote du film de remonter. Il est moins bon de part son scénario (bien que l’idée de base me plaise toujours autant), la scène de basket ou celle de surf n’ont a mon avis rien a faire dans le film. Le scénario ressemble a celui de New York 1997. Et c’est dommage car il n’a pas vraiment innové. Carpenter nous livre son opinion sur les Etats Unis et ne le fait pas forcément de manière dissimulée, il clame ses idées, ca c’est le coté positif du film. Une déception sauvée par la fin jouissive et originale.
Un remake avec les mêmes idées, voir le même synopsis que le premier mais avec de meilleurs effets spéciaux et plus de délires... Enfin bon, bof pour un film d'action...