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Un remake avec les mêmes idées, voir le même synopsis que le premier mais avec de meilleurs effets spéciaux et plus de délires... Enfin bon, bof pour un film d'action...
Après 15 années de réflexion et de méditation pure, notre John Carpenter national nous pond ce truc immonde. Le film est en fait un "Escape From New York" version à chier©, les personnages sont stéréotypés (et Snake n'a rien à faire dans cette mission), les scènes sont cultes comme la scène du basket où Snake marque le panier à l'autre bout du terrain ou encore le Surf sur un tsunami. La mission est identique à celle de NYC, les blaireaux sont aux commandes et ils sont aussi expressifs que mon moniteur auto-école de l'époque et la politesse m'empeche de parler des dialogues même si la phrase "call me snake" fait toujours autant d'effets. La fin apocalyptique est bienvenue mais ça ne sauve pas le film du naufrage. A quand Houston 2056 ?
John Carpenter fait une sorte de remake de son "New York 1997" avec ce film. L'anarchiste Snake Plissken remet donc ça mais à Los Angeles cette fois-ci, dans un western futuriste aux effets spéciaux de mauvaises qualités.
John Carpenter "s'éclate" littéralement en nous offrant ce bijou d'aventures torrentiel où son génie fascine et amuse toujours autant... Absolument fantastique...
Tous les éléments qui faisaient le point fort du premier sont là...Mais le film bien que jouissif est très prévisible. Sans parler des effets spéciaux tout bonnement incroyablement mauvais....pour l'époque...quand on sait par exemple que Jurassic Park est sortit en 1993 et ce Los Angeles 2013 en 1996, c'est assez affolant même si le budget n'était certainement pas le même...les effets spéciaux de New York 1997 sont presque mieux réussis...
Bref, à voir si vous avez aimé le premier.
Bref, à voir si vous avez aimé le premier.
Le "Big One" que la Californie regrettait a fini par voir le jour, isolant ainsi Los Angeles du reste des États-Unis. Le président en place, particulièrement puritain et théocrate en profite pour y exiler tous les bannis de la société.
Avec tout le respect que j’ai pour John Carpenter, je ne comprends absolument pas comment il a pu donner une aussi mauvaise suite à son film culte New York 1997 (1981). 15ans nous sépare de ce film se déroulant dans un New York dystopique et pour une raison qui nous échappe, rapidement on constate que Los Angeles 2013 (1996) n’est ni plus ni moins qu’un remake de son propre film. Les similitudes sont tellement flagrantes et nombreuses que l’on peine à comprendre comment et pourquoi il a pu faire preuve d’une telle flemmardise.
L’intrigue s’avère être exactement la même (Snake Plissken doit réussir la mission qu’on lui impose sous peine de mourir), alors certes, cela ne se déroule plus à Manhattan mais dans la Cité des Anges, mais tout le reste est quasi à l’identique. Dans le 1er film, Snake se fait injecter de minuscules capsules dans ses artères renfermant une charge explosive, cette fois-ci, il fait injecter une toxine mortelle. Dans le 1er film, Snake se faisait un acolyte avec le chauffeur de taxi campé par Ernest Borgnine, cette fois-ci c’est Steve Buscemi. Dans le 1er film, le personnage de Brain (Harry Dean Stanton) plantait Snake à Kansas City, cette fois-ci, c’est Hershe Las Palmas (Pam Grier) qui a laissé tomber Snake à Cleveland. Dans le 1er film, à la fin, lorsque le président fait son discours, il fait écouter une cassette-audio, cette fois-ci, c’est un lecteur MiniDisc.
Si seulement le film n’était qu’un copié/collé, mais hélas, il faut aussi signaler l’incroyable, voir l’aberrante qualité des CGI surannés. Ils étaient déjà datés avant l’heure, il n’y a qu’à voir les grotesques séquences bourrées de CGI (le sous-marin avec le requin, le surf sur le tsunami, les deltaplanes qui survolent un parc à thème ou encore l’hélicoptère). On est clairement devant une copie carbone qui, en toute logique, aurait dû s’avérer aussi bien que le premier film vu le budget confortable auquel a eu droit le réalisation (50 millions $), c’est à se demander où ils sont passés.
Avec une telle distribution (Kurt Russell, Peter Fonda, Stacy Keach, Steve Buscemi ou encore Pam Grier), cela fait mal au cœur de voir un tel gâchis. Cette suite est parfaitement dispensable et inutile au regard du film d’origine. Le film frôle tellement le navet, sous couvert de critiquer la politique américaine et d’être une satire d’Hollywood et de se moquer de la chirurgie esthétique, franchement il nous tarde d’oublier ce qu’il nous a été donné de voir.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Avec tout le respect que j’ai pour John Carpenter, je ne comprends absolument pas comment il a pu donner une aussi mauvaise suite à son film culte New York 1997 (1981). 15ans nous sépare de ce film se déroulant dans un New York dystopique et pour une raison qui nous échappe, rapidement on constate que Los Angeles 2013 (1996) n’est ni plus ni moins qu’un remake de son propre film. Les similitudes sont tellement flagrantes et nombreuses que l’on peine à comprendre comment et pourquoi il a pu faire preuve d’une telle flemmardise.
L’intrigue s’avère être exactement la même (Snake Plissken doit réussir la mission qu’on lui impose sous peine de mourir), alors certes, cela ne se déroule plus à Manhattan mais dans la Cité des Anges, mais tout le reste est quasi à l’identique. Dans le 1er film, Snake se fait injecter de minuscules capsules dans ses artères renfermant une charge explosive, cette fois-ci, il fait injecter une toxine mortelle. Dans le 1er film, Snake se faisait un acolyte avec le chauffeur de taxi campé par Ernest Borgnine, cette fois-ci c’est Steve Buscemi. Dans le 1er film, le personnage de Brain (Harry Dean Stanton) plantait Snake à Kansas City, cette fois-ci, c’est Hershe Las Palmas (Pam Grier) qui a laissé tomber Snake à Cleveland. Dans le 1er film, à la fin, lorsque le président fait son discours, il fait écouter une cassette-audio, cette fois-ci, c’est un lecteur MiniDisc.
Si seulement le film n’était qu’un copié/collé, mais hélas, il faut aussi signaler l’incroyable, voir l’aberrante qualité des CGI surannés. Ils étaient déjà datés avant l’heure, il n’y a qu’à voir les grotesques séquences bourrées de CGI (le sous-marin avec le requin, le surf sur le tsunami, les deltaplanes qui survolent un parc à thème ou encore l’hélicoptère). On est clairement devant une copie carbone qui, en toute logique, aurait dû s’avérer aussi bien que le premier film vu le budget confortable auquel a eu droit le réalisation (50 millions $), c’est à se demander où ils sont passés.
Avec une telle distribution (Kurt Russell, Peter Fonda, Stacy Keach, Steve Buscemi ou encore Pam Grier), cela fait mal au cœur de voir un tel gâchis. Cette suite est parfaitement dispensable et inutile au regard du film d’origine. Le film frôle tellement le navet, sous couvert de critiquer la politique américaine et d’être une satire d’Hollywood et de se moquer de la chirurgie esthétique, franchement il nous tarde d’oublier ce qu’il nous a été donné de voir.
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Comment parler d'un film que l'on considère comme culte sans céder aux superlatifs?
A la fois suite et remake plus ou moins parodique de "New York 1997", "Los Angeles 2013" nous propose de suivre à nouveau les aventures de Snake Plissken, le plus jeune soldat décoré par un président des Etats-Unis durant la troisième guerre mondiale. Cette fois, notre anti-héros anti-tout va devoir retrouver le disque de commande d'une arme capable de détruire les sources énergetiques de la planète dans un Los Angeles post-apocalyptique devenu une île prison suite au Big One.
Dès les premières minutes, l'ambiance est campée: une amérique ultra-puritaine (à deux doigts de celle de "demolition man"), des déportés en tout genre (du meurtrier au simple athée) et un président prêt à tout pour récupérer son jouet. L'univers est sombre, glacial, inhumain et tout cela ne s'améliore pas avec l'arrivée d'un Kurt Russel dont le look atteint les sommets de la "coolitude" des années 80/90.
Carpenter s'amuse avec les genres et les codes, flirtant avec le western, tombant dans les actions improbables qu'on ne trouve que dans un cinéma hollywoodien maintenant révolu, et se permet même le luxe de tourner en dérision New York 1997 dans une scène de basket ball mémorable de non-sens.
Le casting de haut vol (Kurt Russel, Steve Buscemi, Pam Grier, Valeria Golino, Peter Fonda entre autres) s'en donne à coeur joie et le panel de personnages totalement opposés offre des dialogues savoureux où l'humour fait contrepoids aux répliques chocs de Plissken.
Pour conclure, il est inquiétant de voir qu'un remake va être fait de New York 1997 sans Kurt Russel alors que seul lui peut camper son personnage. Il est à craindre que cela n'ôte au diptyque original une grande partie de son charme. A croire que l'appel de l'argent est plus fort que les bons films...
"Plus les choses changent et plus elles restent les mêmes..."
A la fois suite et remake plus ou moins parodique de "New York 1997", "Los Angeles 2013" nous propose de suivre à nouveau les aventures de Snake Plissken, le plus jeune soldat décoré par un président des Etats-Unis durant la troisième guerre mondiale. Cette fois, notre anti-héros anti-tout va devoir retrouver le disque de commande d'une arme capable de détruire les sources énergetiques de la planète dans un Los Angeles post-apocalyptique devenu une île prison suite au Big One.
Dès les premières minutes, l'ambiance est campée: une amérique ultra-puritaine (à deux doigts de celle de "demolition man"), des déportés en tout genre (du meurtrier au simple athée) et un président prêt à tout pour récupérer son jouet. L'univers est sombre, glacial, inhumain et tout cela ne s'améliore pas avec l'arrivée d'un Kurt Russel dont le look atteint les sommets de la "coolitude" des années 80/90.
Carpenter s'amuse avec les genres et les codes, flirtant avec le western, tombant dans les actions improbables qu'on ne trouve que dans un cinéma hollywoodien maintenant révolu, et se permet même le luxe de tourner en dérision New York 1997 dans une scène de basket ball mémorable de non-sens.
Le casting de haut vol (Kurt Russel, Steve Buscemi, Pam Grier, Valeria Golino, Peter Fonda entre autres) s'en donne à coeur joie et le panel de personnages totalement opposés offre des dialogues savoureux où l'humour fait contrepoids aux répliques chocs de Plissken.
Pour conclure, il est inquiétant de voir qu'un remake va être fait de New York 1997 sans Kurt Russel alors que seul lui peut camper son personnage. Il est à craindre que cela n'ôte au diptyque original une grande partie de son charme. A croire que l'appel de l'argent est plus fort que les bons films...
"Plus les choses changent et plus elles restent les mêmes..."
On a le plaisir de retrouver un Snake Plisken en pleine forme dans cette suite autour d'une histoire similaire que John Carpenter retranscrit dans une autre ville. Le réalisateur a le don de calquer le film sur l'esprit ou l'ame de la violle de LA : fun, argent, sport, etc.. autant de point fort qui permettent à notre anti héros de réaliser les plus belles cascades et de plaquer ici et là quelques répliques tonitruantes.
A l'instar de nombreux fans de "Escape from N.Y.", j'ai été très déçu par cette suite. La trame générale est presque semblable, si ce n'est qu'elle est beaucoup moins exploitée. Les personnages sont caricaturaux, les effets spéciaux sont grotesques... On se demande ce qu'un héros aussi charismatique que Snake Plissken vient faire là-dedans.
Los Angeles 2013 a beau être le remake parodique de New York 1997, il n'en reste pas moins excellent et très jouissif pour les amateurs de science-fiction et d'action bien bourrine et décomplexée. Le réalisateur en profite aussi pour régler ses comptes avec l'Amérique puritaine (le personnage du Président en est la caricature parfaite), les studios hollywoodiens (on voit le studio Univesal engloutit par les eaux, coulé quoi) et ridiculise des films comme Point Break (Peter Fonda en Bodhi, c'est énorme). Mais ce film ne serait pas grand chose sans le personnage de Snake Plisken, campé par un Kurt Russell litéralement habité par le rôle. Appellez le Snake...nan Plisken...Oh pis de toute façon ça lui va jamais bien alors !
Un scénario navrant, seul les quelques effets spéciaux viennent sauvé le film !! Et encore...
J'ai mieux aimé "New York 1997". Ce que j'aime moins dans ce deuxième volet sont les scènes ironiques: Snake Plisken qui joue au basket, qui fait du surf etc... On y retrouve quand même l'atmosphère du premier opus et, bien sûr Snake Plisken, qui n'a pas changé: toujours aussi fort et révolté par la politique du gouvernement. Bonne musique de John Carpenter.
J'ai préféré cette épisode a "New york 1997".Snake plisken a toujours autant la classe et le film est bourré de scène culte et de personnage a fort charisme.Le film tombe parfois dans le n'importe quoi (surf sur tsunami) mais ça ne gâche rien au plaisir sans parle de la fin tout simplement énorme.Un petit bémol quand même concernant les effets spéciaux complètement a la traine même a l'époque.
Snake Pillsen rempile. Il a toujours un compte à rebours mortel à combattre mais cette fois il s'attaque à la côte ouest et à un président mégalomane. De bonnes grosses explosions gratuites (mieux que dans NY 1997) et un Kurt Russel en forme.
Dommage, le film se présentait plutôt bien, avec une ambiance post-apocalyptique bien rendue, mais les scènes d'action ridicules (mention spécial au passage en surf...) et les personnages stéréotypés et kitsch pourrissent carrément le film.
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