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Après un 1er film rentré dans la pop culture, voici de nouveau Snake Plissken de nouveau utilisé pour cette fois-ci récupérer une mallette pouvant créer le chaos mondial en supprimant tout ce qui est lié à l'électricité et l'électronique. La tâche s'annonce ardu dans Los Angeles devenu une île avec uniquement des renégats suite à un grand tremblement de terre.
Ce second opus offre plus d'actions que le précédant et de nombreuses séquences unique. Kurt Russell est toujours aussi charismatique dans ce rôle.
Bref : à ne pas louper selon moi, rien que pour Kurt.
Ce second opus offre plus d'actions que le précédant et de nombreuses séquences unique. Kurt Russell est toujours aussi charismatique dans ce rôle.
Bref : à ne pas louper selon moi, rien que pour Kurt.
Suite du génial New York 1997. Le scénario est quasiment le même sauf que la ces la fille du président qu'il doit sauvez. Bref une suite qui ne serre à rien.
Ayant vu le film étant très petit, je ne me souviens seulement de quelques scènes cultes. En regardant à nouveau, je me rend compte que cette séquelle est bien inférieur "NY 1997". Malheureusement, le charisme de Snake Plissken ne fera pas grand chose. Quelques passages sympathiques que je n'ai pas oubliés mais aussi pas mal de scènes nanardes, l'histoire est presque un copier/coller du 1er et les effets spéciaux ne sont pas bien conçus.
Bizarre comme le titre est (déjà) ridicule.
Ce n'est pas un grand Carpenter. Il manque du style, de l'élégance. Le film fait penser à une série-B qui essaie de se la jouer grand film d'action. Alors que visiblement les moyens ne sont pas forcements là au niveau des effets spéciaux, même s'il y a un gros travail sur les décors et les costumes.
Le film est aussi très influencé par la scénographie des jeux vidéo, avec toute les dix minutes un nouveaux plateaux. Cela permet de maintenir l'intérêt du spectateur. Et c'est là que l'on va trouver des plateaux plus ou moins intéressants. La clinique de Beverly Hills est rigolote avec ses monstres de la chirurgie esthétique. Le surf tsunami avec Peter Fonda est dynamique et cool avec une belle musique. Her-she et sa troupe sont sympas. Par ailleurs d'autres séquences ne sont pas mémorables: l'attaque avec les ailes-deltas est par exemple poussive.
Un film inégal qui est sauvé par son casting bien incarné: Kurt Russel, George Corraface, Steve Buscemi, Valeria Golino, Pam Grier, Stacy Keach ou sont tous impeccables.
Ce n'est pas un grand Carpenter. Il manque du style, de l'élégance. Le film fait penser à une série-B qui essaie de se la jouer grand film d'action. Alors que visiblement les moyens ne sont pas forcements là au niveau des effets spéciaux, même s'il y a un gros travail sur les décors et les costumes.
Le film est aussi très influencé par la scénographie des jeux vidéo, avec toute les dix minutes un nouveaux plateaux. Cela permet de maintenir l'intérêt du spectateur. Et c'est là que l'on va trouver des plateaux plus ou moins intéressants. La clinique de Beverly Hills est rigolote avec ses monstres de la chirurgie esthétique. Le surf tsunami avec Peter Fonda est dynamique et cool avec une belle musique. Her-she et sa troupe sont sympas. Par ailleurs d'autres séquences ne sont pas mémorables: l'attaque avec les ailes-deltas est par exemple poussive.
Un film inégal qui est sauvé par son casting bien incarné: Kurt Russel, George Corraface, Steve Buscemi, Valeria Golino, Pam Grier, Stacy Keach ou sont tous impeccables.
Une suite au scénario faible accusant de gros moments d'éssoufflement avec des effets spéciaux ratés. Après l'ambiance apocalyptique est vraiment bien géré avec une bande son de bonne qualité.
On est loin du premier film, que j'avais bien aimé. Là c'est plutôt le gros nanar interminable qui enchaîne les scènes violentes et surtout ridicules. Allez, une petite étoile quand même, pour le charisme de Kurt Russell et pour la BO.
Je misais beaucoup sur ce film car j'avais confondu "Los Angeles 2013" et "New York 1997", le précédent opus. Quelle déception quand j'ai découvert ce navet.
D'un pitch de base prometteur, on se retrouve avec un scénario mauvais à souhait, qui cache à peine son message politique (le méchant qui revêt les traits de Che Guevara, on a vu plus subtil ...) et qui ne parvient même pas à créer des personnages un tant soit peu intéressants.
Difficile de ne pas y voir un nanard, et cette difficulté s'accroît quand les premiers effets spéciaux arrivent. Même pour la fin des années 90, c'est moche.
Alors si vous ne pouvez vous baser ni sur le visuel ni sur le scénario pour apporter un tant soit peu de réalisme, que vous reste-t-il pour créer un peu d'immersion ? Pas grand chose, et c'est bien ça le problème.
Finalement, ce "pas grand chose" peut se résumer à un nom : Kurt Russell, qui porte à lui seul le film et qui m'a fait rester jusqu'à la fin. Sans sa présence à l'écran, je ne suis pas sûr que je l'aurai terminé.
D'un pitch de base prometteur, on se retrouve avec un scénario mauvais à souhait, qui cache à peine son message politique (le méchant qui revêt les traits de Che Guevara, on a vu plus subtil ...) et qui ne parvient même pas à créer des personnages un tant soit peu intéressants.
Difficile de ne pas y voir un nanard, et cette difficulté s'accroît quand les premiers effets spéciaux arrivent. Même pour la fin des années 90, c'est moche.
Alors si vous ne pouvez vous baser ni sur le visuel ni sur le scénario pour apporter un tant soit peu de réalisme, que vous reste-t-il pour créer un peu d'immersion ? Pas grand chose, et c'est bien ça le problème.
Finalement, ce "pas grand chose" peut se résumer à un nom : Kurt Russell, qui porte à lui seul le film et qui m'a fait rester jusqu'à la fin. Sans sa présence à l'écran, je ne suis pas sûr que je l'aurai terminé.
Vous savez ce que c'est la grippe? Une fièvre horrible, une grosse perte d'énergie, des douleurs des courbatures etc..
Cas pratique: Imaginez que vous devez envoyer un homme sur une mission cruciale pour l'humanité. Il devra se battre et surmonter pleins de situations physiquement éprouvantes.
Qu'est ce que vous faites?
1- Vous vous assurez qu'il soit en pleine possession de ses moyens
2-Vous lui collez une bonne grippe
Dans ce film ceux qui envoient Snake Plisken sur ce type de mission ont choisi la solution 2.....
A part ce problème le film est plutôt sympa. Beaucoup de scènes relèvent du n'importe quoi mais sont plutôt fun comme la partie de "basket".
Cas pratique: Imaginez que vous devez envoyer un homme sur une mission cruciale pour l'humanité. Il devra se battre et surmonter pleins de situations physiquement éprouvantes.
Qu'est ce que vous faites?
1- Vous vous assurez qu'il soit en pleine possession de ses moyens
2-Vous lui collez une bonne grippe
Dans ce film ceux qui envoient Snake Plisken sur ce type de mission ont choisi la solution 2.....
A part ce problème le film est plutôt sympa. Beaucoup de scènes relèvent du n'importe quoi mais sont plutôt fun comme la partie de "basket".
Une suite pour Snake avec cette fois pour décor Los Angeles en remplacement de New York. En revanche, coté histoire ou scénario, les différences sont plus que minimes. En faite, on a tout simplement l'impression de revoir le même film mais avec une tonalité toutefois différente. En effet, l'humour est bien plus présent, ce qui fait moins penser à un nanar au visionnage mais plus à une série B à voir d'un ton amusé. C'est de l'auto parodie auquel on assiste et cela peut parfois prêter à sourire mais le film a quand même très mal vieilli comme son prédécesseur.
Après 97 voici Los Angeles ravagée par une catastrophe en 2013, le scénario n est pas beaucoup plus sophistiqué néanmoins cette réalisation tient la route comme film d actions et pas si mal ce résultat
La carrière de Carpenter n'a jamais été linéaire. Il donne l'impression de n'en avoir fait qu'à sa tête. Dans un registre casse-gueule, il décide de faire une suite des aventures du célèbre Snake Plissken. En mode parodique. Ce que bien des gens n'ont pas compris. D'où un scénario quasi copié-collé du 1er volet, des CGI affreux et pas mal de scènes totalement déjantées. Rien d'anormal puisqu'on reste dans de la série B. Le thème de la B.O est devenu plus rock, en phase avec son année de sortie (1996).
Concrètement, tout avait été dit dans "NY 97". Cette suite (et fin) se laisse agréablement regarder sans pour autant rester aussi mémorable. Traité sur le ton de la parodie, tout l'aspect sérieux et malsain du 1er a disparu. Mais le casting est sympathique et quelques scènes valent le détour.
Concrètement, tout avait été dit dans "NY 97". Cette suite (et fin) se laisse agréablement regarder sans pour autant rester aussi mémorable. Traité sur le ton de la parodie, tout l'aspect sérieux et malsain du 1er a disparu. Mais le casting est sympathique et quelques scènes valent le détour.
J'ai eu le déplaisir de regarder Los Angeles 2013 récemment et malgré le fait que je regardais un film étonnamment mauvais je devais continuer à regarder pour savoir si le film continuerait à dégringoler dans sa spirale descendante et rassurez-vous il l'a fait. Il est vrai que je ne suis pas un fan de l'original mais l'original était sombre et quelque peu crédible avec un travail d'acteur admirable de Lee Van Cleef. Ce même film déplacé sur la côte ouest et avec les effets spéciaux possibles de son époque. Un dernier mot sur ce film je pense qu'il a l'une des pires scènes de tous les films que j'ai jamais vus. Je pensais que Jean Claude van Damme frappant un serpent et le rendant inconscient dans Hard Target était mauvais mais voir Snake chevaucher un tsunami sur une planche de surf puis sauter à l'arrière d'une voiture roulant à toute vitesse est peut-être pire...
Le film a énormément et bien mal vieilli. En gros, on est là dans une atmosphère opposant une sorte de Reagan fantasmé (dans le mauvais sens du terme et par la gauche) s'opposant à des zadistes qui ont pris le contrôle de Los Angeles. Ce n'est pas vraiment ce qui m'embête dans ce film, qui pourrait y compris sur la base de ce postulat être plutôt "fun". Le problème est que le film oppose et met sur un pied d'équivalence l'Etat américain et ces zadistes y compris en terme de force militaire. C'est une impossibilité complète, les zadistes ou leur équivalent étant en général plus ou moins tolérés par l'Etat qui les héberge. je veux dire, même un pays fauché comme l'Ukraine a pu déployer une force d'élite de plusieurs milliers de soldats contre les rebelles... L'atmosphère, crade, ne m'a par ailleurs pas plu. Donc un film médiocre, partant d'un postulat de départ erroné.
Voilà un film qu'il serait grand temps de réévaluer à la hausse! Je dirais même qu'il s'agit là du dernier bon film de Carpenter! Non ce n'est pas une suite d'Escape from New York, mais plutôt un remake de son propre film, ou une version revue et améliorée. C'est ce qui a déçu certains fans qui s'attendaient à découvrir une nouvelle histoire originale de Snake Plissken. Moi-même je me souviens avoir boudé ce film au premier visionnage (certainement parce que j'avais enchaîné les 2 NY & LA, et que les redondances/ressemblances étaient trop fraiches...), mais en le revoyant récemment, je me rends compte que ce palimpseste est encore plus riche que son original (la satyre sur la chirurgie, Peter
spoiler:
Fonda qui attend la vague
, etc.). Alors malgré une ambiance (notamment les décors et CGI) très kitchos, le parie est réussi devant cet excellent divertissement
, etc.). Alors malgré une ambiance (notamment les décors et CGI) très kitchos, le parie est réussi devant cet excellent divertissement
Une suite de New-York 1997 qui sent le réchauffé mais qui reste divertissante pour son cocktail action et humour caustique dans un LA chaotique, avec comme chef d'orchestre un superbe Snake Plissken/Kurt Russel.
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