Los Angeles 2013
Note moyenne
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264 critiques spectateurs

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GyzmoCA

316 abonnés 2 733 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2018
La suite de New York 1997 a connu de grosses difficultés pour se monter. De multiples scénarios sont sorties, James Cameron n est pas été reconduit pour les effets spéciaux (et ça se ressent).
Finalement le scénario retenu n'a rien d'excitant : Un remake simple : New York est remplacé par Los Angeles, Le président est remplacé par la fille du président dans la ville prison.
L histoire est donc similaire avec plus de technologie. Snake Plissen alias Kurt Russel est toujours la et change de tenue pour être à la mode : Un habit tout en cuir.
Ce deuxième opus est plus dans un film d action que dans un film d'anticipation qui pousse à réfléchir sur notre civilisation. Le héros passe d épreuve en épreuve comme le jeu de la mort ou le prix du danger. Il fait du surf, du cerf volant, du sous marin ...
Au final ça se regarde et ça s'oublie. Le mieux aurait été de mettre l'action de ce deuxième opus dans le premier pour avoir un film idéal.
Anecdote : John Carpenter et Kurt Russell ont choisi de faire une suite quand ils ont enregistré les commentaires audio de New York 1997
Prad12
Prad12

124 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 octobre 2018
La suite de NY 1997 est d'une nullité abyssale doublé d'une arrogance et d'une prétention époustouflante.... tourné en 1996, on dirait un film des années 80 avec une idéologie et une morale des années 2000. Les dialogues, les effets spéciaux, le scénario, les persos, l'humour sont tellement caricaturaux et niais qu'on a l'impression de voir un summum du nanard. Kurt Russell en fait des tonnes à défaut de savoir jouer.... tout est affligeant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 mai 2018
Une impression d’avoir vue une seconde fois le même premier film sauf que la ville change, le scénario du Big One me paraît loufoque, l’intrigue à mourir de rire, le vilain est issu du sentier d’illuminé plutôt que le lumineux, juste pour connaître la fin de l’histoire d’un film mémorable.
Marc L.
Marc L.

73 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2018
Il y existe deux façons d’appréhender ‘Los Angeles 2013’, projet qui aura mis tellement de temps à voir le jour qu’il sortit pratiquement l’année où était supposé se dérouler son prédécesseur, ce qui n’est jamais une bonne pioche pour une oeuvre d’anticipation. Carpenter avait commandé un script dès 1985 mais avait trouvé le résultat trop ridicule pour être tourné. Il aura fallu toute l’obstination de Kurt Russell, très intéressé par l’idée de ré-enfiler le cuir, les bottes et le bandeau noir de Snake Plissken - comme on le comprend! - pour que cette séquelle voit enfin le jour. Deux manières différentes de l’aborder, donc : la première est de le juger comme on jugerait n’importe quel autre film d’action musclé des années 90...et là, on risque d’éprouver certaines difficultés à avaler le résultat. Premier gros défaut, le film donne l’impression de n’être qu’une simple photocopie de ‘New York 1997’ : il faut cette fois sauver une fille de président plutôt qu’un président, toujours sur une île urbaine carcérale et le déroulement des opérations ne recèle aucune surprise pour quiconque aurait vu le film original. Il y a surtout que ‘Los Angeles 2013’ est kitsch à crever au point qu’on se demande pourquoi Carpenter avait refusé le premier script si c’était pour finalement accoucher d’un truc pareil : les effets spéciaux, typiques des premiers balbutiements des effets numériques, étaient probablement déjà nazes au milieu des années 90 mais quand on les aborde avec le regard d’aujourd’hui, ils noient complètement le film dans cette impression de ringardise absolue et de mauvais goût définitif qui affecte aujourd’hui les films des années 90 encore plus gravement que ceux des années 80 : les costumes, les méchants, les taglines,...tout a l’air de sortir de la vidéo d’introduction d’un mauvais jeu vidéo en FMV. Bref, autant ‘New York 1997’ était un bon film d’action, autant celui-ci fait figure d’anomalie, d’accident industriel incompréhensible, même si Carpenter a toujours travaillé avec des budgets limités et si la meilleure partie de sa carrière était déjà derrière lui à cette époque. Dans l’espoir de sauver le peu de dignité qu’il reste à Plissken au terme de la séance, reste à aborder l’autre manière d’appréhender ‘Los Angeles 2013’, à l’aune de ses éléments périphériques et de la personnalité de son réalisateur, éternel frondeur en guerre larvée contre l’industrie hollywoodienne et tout ce qu’elle incarne : la recherche du profit au prix du moindre effort, l’obsession de reproduire encore et toujours la même structure narrative et les mêmes clichés, le refus du risque et de l’originalité, sans oublier le pire des valeurs américaines et californiennes dont cette industrie se réclame : hédonisme idiot, inculture autosatisfaite, culte de la performance stérile. A la lueur de cette approche, on comprend déjà mieux le passage de Snake dans une clinique de chirurgie esthétique de Beverly Hills continuant à soigner des mutants, le grotesque assaut final en deltaplane, la partie de basket, le personnage d’agent allumé de Steve Buscemi, Peter Fonda attendant le tsunami pour surfer dans une ruelle ou Pam Grier en porte-flingues travelo. Au moins le sentiment de regarder un film incohérent et cliché au-delà du raisonnable y trouve-t-il un début d’explication. Bien entendu, personne, pas même Carpenter, n’est à l’abri d’un réel faux-pas...mais on a tout de même du mal à accepter l’idée d’un dérapage involontaire aussi total de sa part...d’un autre côté, ça faisait tout de même un peu cher, la blague, pour la Paramount...mais la logique de Carpenter, selon laquelle Hollywood finance n’importe quoi pour autant qu’il y gagne quelque chose, y trouverait une sorte de confirmation par l’absurde. Curieux film, en tout cas, entre la série Z à gros budget et l’Actionner sous acide...qui mérite donc clairement une vision !
CH1218
CH1218

287 abonnés 3 340 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 décembre 2017
Le retour du bad-ass Snake Plissken s’apparente plus à un pâle remake de « New York 1997 » qu’à une vraie suite. Bien qu’attendu par les fans de la première heure, l’échec du film de John Carpenter à sa sortie fait écho à leur déception, ce que je confirme d'ailleurs.
Roub E.

1 335 abonnés 5 462 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2017
J'adore New York 1997 et je n'avais jamais vu sa suite. En fait je ne m'en portais pas plus mal. C'est souvent le cas avec Carpenter, c'est soit génial soit très mauvais. Franchement il n'y a pas grand chose à sauver dans ce Los Angeles 2013, on sent qu'il a envie de parler de ce qui le rebute dans son pays et une grosse charge contre Hollywood mais l'ensemble est tellement maladroit et pauvre que le discours est plombé. L'histoire de base est une quasi réplique du premier film et n'emballe pas, cela manque de rythme, les effets spéciaux font frémir tellement ils sont ratés, même le personnage de Snake Plisken est moins intéressant à suivre une ou deux scènes mises à part. C'est une grosse, très grosse déception.
WenJiaoBao
WenJiaoBao

4 abonnés 111 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2016
Tout est bien trop caricatural dans ce film pour être pris un seul instant au sérieux ! C'est de plus bourrés de dialogues et d'idées scénaristiques plus bête les unes que les autres. Il y avait pourtant à la base une belle tripotée d'acteurs confirmés, fussent-ils de seconde catégorie ( B.Campbell, P.Grier, S.Buscemi, V. Golino, S.Keach, G.Corraface, L. Orser). Mais rien n'y fait on reste dans ce film au niveau de réalisation et de production d'une série télé perdue sur les chaines de la TNT ou du câble !
pierrre s.

571 abonnés 3 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2020
New-York 1997, était culte, sa suite ressemble fort à du réchauffé. L'histoire est convenue, les dialogues pauvres, quant aux effets spéciaux... Seule une fin tres réussie rehausse un peu le niveau, mais globalement c'est quand même raté.
MemoryCard64
MemoryCard64

58 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2016
La seule chose que je reproche à New York 1997 c'est d'être trop efficace, trop concis. J'aurais bien voulu rester une grosse demi-heure supplémentaire dans cet univers post-apocalyptique. Je n'étais manifestement pas le seul, vu que Carpenter, suite à l’engouement du public, a décidé de réaliser un nouveau film, 15 ans plus tard. Cependant, il ne s'est pas privé pour jouer avec les codes de la suite et du remake : Los Angeles 2013 est en tout point le reflet de son aîné.

En effet, les deux films partagent la même structure scénaristique, et les péripéties restent très similaires. Carpenter s'amuse avec ces ressemblances en proposant des éléments scénaristiques ou visuels faisant directement référence au premier opus, de manière détournée. Des éléments qui étaient sérieux deviennent alors comiques, et vice-versa. Par exemple, la personne a retrouver n'est plus le président mais sa fille, Utopia (quel nom génial !), qui a organisé un attentat pour s'opposer au gouvernement très puritain en vigueur.

Ces renvois constant à des choses extérieures au film donnent un côté très méta à l'ensemble, que le réalisateur exploite pour constituer un message implicite sur le monde hollywoodien (ce n'est pas pour rien que l'action se déroule à Los Angeles). Le long-métrage travaille les thèmes de l'apparence et de la copie (bien aidés par le déroulement du scénario) qui reviennent régulièrement sous plusieurs formes. L'apogée de ce sous-texte est bien évidemment la scène avec Bruce Campbell, une critique virulente du système dont Carpenter a souvent été écarté. L'aspect méta de l’œuvre se retrouve aussi dans quelques gags biens sentis, comme la reprise du logo Paramount ou l'attaque du requin des studios Universal. On peut également noter que le film se moque gentiment de la culture californienne à plusieurs moments, comme la scène du surf ou la rencontre avec le personnage travesti (qui renvoie directement aux thèmes susmentionnés).

J'avais peur qu'avec de telles idées Carpenter fasse un film incapable d'exister seul. Finalement, Los Angeles 2013 arrive à créer sa propre atmosphère, plus typée "caravane dans le désert", ce qui le rend tout à fait appréciable pour lui-même. Mais le discours du film prend bien évidemment toute sa saveur lorsqu'il s'inscrit dans la continuité du premier film. Ainsi, pour découvrir le personnage de Snake Plissken, il vaut mieux voir New York 1997, mais ne faites pas l'erreur de sous-estimer sa suite.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 janvier 2016
Suite de New York 1997, Kurt Russell reprend son rôle de Snake, dans un futur très bien dessiné, les décors sont incroyables, les ambiances et la musique se cale bien avec l'histoire.

Ce coté décalé dans certaines scenes ( surf, basket, chirurgie etc ) ajoute une touche spéciale, pas un chef d'oeuvre mais pas un navet non plus, un bon Carpenter.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 janvier 2016
Au lieu de chercher la nouveauté, le scénario va à l’essentiel et reprend la trame du premier épisode dans ses grandes largeurs. Le résultat, s’il se démarque néanmoins de son prédécesseur, il s’apparente alors davantage à un remake qu’à une véritable suite qui contient son lot de scènes complètement barrées. Mais il faut dire que le film est un divertissement correct, Kurt Russell reprend son rôle de Snake Plissken, lui donnant une dimension supérieure avec un petit côté badass non négligeable.
Eselce

1 632 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 novembre 2015
Bon, cette fois-ci Snake doit trouver la fille du nouveau président sur l'île de Los Angeles. Les effets spéciaux sont nuls, les dialogues sont mauvais et les répliques de Snake sont ringardes. Il n'y a que la déco qui soit passable. Mais il ne faut pas faire un film aussi similaire au premier 15 ans après, surtout qu'il semble n'avoir aucune évolution par rapport au premier. Figé dans son époque, je l'ai trouvé pire que le premier !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 septembre 2015
Meilleur il me semble que son modèle "1997", LA2013 est vraiment une référence dans le genre "mad-maxien". Les pires déchets de l'humanité sont envoyés sur une ile -prison, sur laquelle une révolution commence a naitre. Snake va mettre un grand coup de pied dans ce foutoir. C'est vraiment cool,kurt russel envoie du steak, les méchants sont vraiment pas beau, et la fin, pour une fois avec Carpenter, est trop excellente !
Tiger V.
Tiger V.

119 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2015
Un magnifique retour du personnage de John Carpenter, Snake Plissken dans une nouvelle aventure d'évasion à Los Angeles après Manhattan. Le scénario a un point en commun avec le précédent, c'est qu'il s'agit de Los Angeles qui est une île avec un autre contexte qu'un sauvetage d'un président. Un scénario bien écrit avec une belle exploitation du personnage principal et de sa manière d'agir ou de parler. Kurt Russel est excellent dans son rôle qui lui va bien. Le reste du casting est bien. De l'action bien fun et déjanté. On ne s'ennuie pas avec les différents situations. Un Los Angeles reconnaissable dans un milieu très hostile. Des costumes très stylés dont particulièrement celui de Snake. Une fin totalement inattendue et originale. Un des meilleurs film de John Carpenter dont j'ai pris un tel plaisir à le regarder.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 juillet 2015
Avec un budget au moins 8 fois supérieur au premier volet, les effets spéciaux sont ratés, et le scénario un peu trop recyclé. Malgré tout, Kurt Russell est toujours aussi bon, tant les décors que les scènes d'actions qui avaient fait la force du premier opus. Certaines idées et critiques (religion, totalitarisme, etc...), améliorent le coté "anticipation" du film.
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