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Film presque mauvais, Carpenter aurai du s'arrêter à New York 1997 qui lui est un Chef D'oeuvre
Film quand même meilleur que New York 1997 qui était selon moi pas terrible du tout.
Ici on a plus d'action, une meilleur réalisation (même si c'est pas le top). Les effets spéciaux restent moyen mais bon c'est 1996 aussi. Le scénario c'est un peu du copié / collé du 1er mais il reste globalement + efficace. Bonne fin aussi.
Bref, pas mal, 3/5
Ici on a plus d'action, une meilleur réalisation (même si c'est pas le top). Les effets spéciaux restent moyen mais bon c'est 1996 aussi. Le scénario c'est un peu du copié / collé du 1er mais il reste globalement + efficace. Bonne fin aussi.
Bref, pas mal, 3/5
Los Angeles 2013 est je crois meilleur que New York 1997, même si clairement Carpenter réutilise des bases posées dans l’épisode précédent.
D’abord le casting est royal. Il est difficile de parler de tous les acteurs, mais il faut reconnaitre que des seconds rôles portés par des acteurs comme Peter Fonda, George Corraface, Stacy Keach (toujours excellent second rôle d’ailleurs), Steve Buscemi (dans un type de rôle ici qui lui sied fort bien), ou encore, coté féminin, par Pam Grier (un poil caricatural) et Valeria Golino, ca a de l’allure. Même la moins connue Allison Joy Langer est convaincante. Je ne peux pas non plus omettre de parler de l’apparition de Bruce Campbell, qui s’avère peut-être finalement avec les dix minutes qui lui sont alloué l’acteur qui marque le plus une fois le générique venu (il a un personnage parfaitement dans ses cordes). Mais évidemment le leader reste Kurt Russell, avec son personnage de Snake Plissken, désormais mythique. Il est parfaitement à son aise, reprend son rôle avec brio sans essayer de lui apporter une nouvelle teinte qui peut toujours s’avérer problématique. Il a du charisme, il assure coté réplique badass et action. Franchement il fait plaisir dans ce métrage qui reste une de ses meilleures prestations.
Le scénario reprend un peu les codes du 1. Maintenant il le fait à mon sens avec un second degré plus caustique, et plus incisif, sans doute car Los Angeles est une ville d’apparence se prêtant terriblement plus à une charge acide que New York (dont témoigne d’ailleurs le passage avec Campbell). L’ensemble est très dynamique, la recette du 1 est appliquée avec toujours autant de maitrise et s’avère efficace malgré un effet de surprise amoindri. C’est plein d’humour noir, d’ironie, qui alterne parfaitement avec l’action pure. Par ailleurs les amateurs de films apocalyptiques seront aux anges car tous les codes du genre sont repris par Carpenter avec délectation. Je mets un bémol sur un ou deux passages un poil ridicule, par contre la fin est excellente.
Visuellement, le film est très solide. Carpenter livre une mise en scène racée. Elle a du punch et malgré des moyens élevés (50 millions), il conserve un style un peu « série B » qui lui va très bien. L’ensemble est vraiment propre et bien mené. La photographie reprend les codes du 1, et s’avère elle aussi tout à fait à la hauteur, avec une atmosphère sombre et post-apocalyptique très bien retranscrite. C’est pareil pour les décors, qui donnent une réelle impression de bazar ruiné et « bidonvilesque » très efficace. Alors Los Angeles 2013 n’est pas un film sanglant, mais il y a de la violence c’est certain, et des scènes qui pourront marquer un jeune public. Je ne le conseille pas aux jeunes enfants. Je termine enfin en soulignant comme souvent chez Carpenter une très bonne bande son, qui rythme parfaitement le film est colle totalement à l’atmosphère.
En conclusion Los Angeles 2013 est un excellent moyen d’accéder à l’œuvre de Carpenter. C’est un divertissement de très bonne facture, plus abouti et étudié que New York 1997. Il n’y a pas grand reproche à faire, mais comme il reprend déjà des bases de l’épisode new-yorkais, et que l’intrigue reste un peu basique, je ne lui mettrai que 4.5.
D’abord le casting est royal. Il est difficile de parler de tous les acteurs, mais il faut reconnaitre que des seconds rôles portés par des acteurs comme Peter Fonda, George Corraface, Stacy Keach (toujours excellent second rôle d’ailleurs), Steve Buscemi (dans un type de rôle ici qui lui sied fort bien), ou encore, coté féminin, par Pam Grier (un poil caricatural) et Valeria Golino, ca a de l’allure. Même la moins connue Allison Joy Langer est convaincante. Je ne peux pas non plus omettre de parler de l’apparition de Bruce Campbell, qui s’avère peut-être finalement avec les dix minutes qui lui sont alloué l’acteur qui marque le plus une fois le générique venu (il a un personnage parfaitement dans ses cordes). Mais évidemment le leader reste Kurt Russell, avec son personnage de Snake Plissken, désormais mythique. Il est parfaitement à son aise, reprend son rôle avec brio sans essayer de lui apporter une nouvelle teinte qui peut toujours s’avérer problématique. Il a du charisme, il assure coté réplique badass et action. Franchement il fait plaisir dans ce métrage qui reste une de ses meilleures prestations.
Le scénario reprend un peu les codes du 1. Maintenant il le fait à mon sens avec un second degré plus caustique, et plus incisif, sans doute car Los Angeles est une ville d’apparence se prêtant terriblement plus à une charge acide que New York (dont témoigne d’ailleurs le passage avec Campbell). L’ensemble est très dynamique, la recette du 1 est appliquée avec toujours autant de maitrise et s’avère efficace malgré un effet de surprise amoindri. C’est plein d’humour noir, d’ironie, qui alterne parfaitement avec l’action pure. Par ailleurs les amateurs de films apocalyptiques seront aux anges car tous les codes du genre sont repris par Carpenter avec délectation. Je mets un bémol sur un ou deux passages un poil ridicule, par contre la fin est excellente.
Visuellement, le film est très solide. Carpenter livre une mise en scène racée. Elle a du punch et malgré des moyens élevés (50 millions), il conserve un style un peu « série B » qui lui va très bien. L’ensemble est vraiment propre et bien mené. La photographie reprend les codes du 1, et s’avère elle aussi tout à fait à la hauteur, avec une atmosphère sombre et post-apocalyptique très bien retranscrite. C’est pareil pour les décors, qui donnent une réelle impression de bazar ruiné et « bidonvilesque » très efficace. Alors Los Angeles 2013 n’est pas un film sanglant, mais il y a de la violence c’est certain, et des scènes qui pourront marquer un jeune public. Je ne le conseille pas aux jeunes enfants. Je termine enfin en soulignant comme souvent chez Carpenter une très bonne bande son, qui rythme parfaitement le film est colle totalement à l’atmosphère.
En conclusion Los Angeles 2013 est un excellent moyen d’accéder à l’œuvre de Carpenter. C’est un divertissement de très bonne facture, plus abouti et étudié que New York 1997. Il n’y a pas grand reproche à faire, mais comme il reprend déjà des bases de l’épisode new-yorkais, et que l’intrigue reste un peu basique, je ne lui mettrai que 4.5.
Un film de science-fiction plaisant qui se regarde encore en 2013, le côté anarcho-futuriste offre une originalité au scénario qui lui permet de multiples points attractifs. L' ambiance post-apocalyptique , des personnages originaux et une bande son adéquate, amène le spectateur dans les bas-fonds de la ville de Los Angeles livrée aux individus les plus déjantés qu' il soit. Certains effets spéciaux peuvent avoir mal vieillis, certes, mais je trouve que cela donne un certain charme au film, ce qui est plutôt pas mal pour un point négatif, le jeu d' acteurs est loin de celui d' un singe en hiver même si Kurt Russell fait le boulot, mais cette fiction est avant tout une distraction légère proposée à un public ouvert d' esprit souhaitant s' évader ,le temps d' un film, dans l' imaginaire d' un John Carpenter.
Waou le nanard ! "C'est un Carpenter donc on en peut pas dire que c'est un nanard... C'est... un film jouissif !...".
Une catastrophe, ça me sidère que Carpenter ai pu réaliser ça !
Arrêtez-vous à NY 1997, celui-ci est un navet incroyable.
Une catastrophe, ça me sidère que Carpenter ai pu réaliser ça !
Arrêtez-vous à NY 1997, celui-ci est un navet incroyable.
Bien sur que les effets spéciaux ont bien vieillis mais il faut avouer que l'on s'éclate devant ce film d'action/sciences fiction très bien rythmé avec un scénario un peu farfelu et proche de son prédécesseur mais avec quelques rebondissements. Le personnage de Snake dégage un charisme fou, John Belushi est hilarant comme toujours et Pam Grier nous surprends dans son personnage de transsexuel !
autant le dire tout de suite, je ne suis pas du tout d'accord avec les mauvaises critiques qui affirment sans fondements que ce film est inférieur à NY 1997 qui le précède ! Au contraire, je tendrais presque à dire que cette "fausse suite" (qui ressemble d'avantage à un remake) est tout aussi réussie que l'original ! Effectivement, LA 2013 est un film intéressant à plus d'un titre : d'abord son final, fascinant, où Snake "éteint" le monde ! Effectivement, le jour de la technologie absolue, le mieux n'est-il pas de revenir en arrière, de supprimer l'électricité, de repartir à 0 ? C'est la question que ce final pose... Ensuite, LA 2013, bien que parfois trop répétitif par rapport à NY 1997, possède plein d'éléments géniaux, à commencer par les chirurgiens, qui changent la race humaine ! Le début du film est entièrement lié par son rythme et ses éléments narratifs au final apocalyptique : Snake reprend le manteau qu'un méchant lui a volé et dit lors du dernier plan "bienvenue dans le monde des hommes", les hommes n'étant plus utilisé comme des machines mais comme des êtres vivant, qu'on va arrêter de torturer (la scène des chirurgiens, justement), comme des vrais hommes !
Telle est la morale du film, bien plus dérangeante et profonde que celle de NY 1997 !
16/20
Telle est la morale du film, bien plus dérangeante et profonde que celle de NY 1997 !
16/20
Pas trop mal même si il reprend beaucoup d'éléments scénaristiques du premier film. De plus les effets spéciaux font affreusement kitsch alors que dans le premier volet, leur quasi absence ne nuisait pas à la qualité du film.
Je ne connaissais quasiment pas Carpenter (Halloween, vu il y a bien longtemps, Christine, idem, et Pince des ténèbres deux heures avant...), je ne savais pas à quoi m'attendre, et j'ai pris ma claque. Un fillm d'action tout en finesse, agressif et pas dépressif, visuellement fourni, jouant à fond sur l'implicite et les références historiques contemporaines, qui ne prend pas ses spectateurs pour des débiles tout en étant accessible de bout en bout, où il n'y a ni bons ni méchants, juste l'humanité et sa prétendue liberté dont elle ne sait que faire. La fin est fabuleuse.
Quel plaisir que de retrouver Snake Plissken ! ce personnage charismatique qui a inspiré le Snake des jeux Metal Gear Solid. Certes, cette suite n’est pas à la hauteur du premier, mais c’est très divertissant dans l’ensemble, et le caméo de Bruce Campbell vaut vraiment le détour ! un film culte !
Eh bien une nouvelle suite inférieure à l'originale. L'histoire est un petit réchauffé du premier film, avec les mêmes ingrédients et une approche assez similaire dans la façon de nous la conter. Ca a très mal vieilli, encore plus que le premier, surtout par ce côté bis repetita. Une histoire qui n'arrive pas à nous accrocher, sombrant parfois dans le ridicule (notamment avec certains dialogues voire mêmes les personnages eux-mêmes, summum du cliché absolu). Quelques scènes d'actions, mais sans véritables enjeux. Le seul moment où l'histoire réussit enfin à proposer quelque chose d'intéressant à décoller réellement, c'est lors de la dernières scène...dommage. Une histoire qui reste cependant grandement prévisible de bout en bout. Les acteurs sont vraiment très moyens, se cantonnant à une prestation digne des films d'action des années 70-80, alors que le film date de 1996. Une vision sans doute voulu par John Carpenter, pour rester dans l'esprit de son premier film, mais là, ça passe vraiment pas. Seul Kurt Russel sort un peu du lot, mais vraiment un peu. Techniquement, c'est très moyen tout ça : d'un côté, nous avons une musique correcte pour le genre et des décors pas mal du tout ; de l'autre, on a une réalisation vraiment très moyenne sans vraiment de plans intéressants et des effets spéciaux qui, 3 après Jurassic Park, font penser à un film des années 70 (ça n'a pas très mal vieilli, c'est un quasi-anachronisme). On sent que John Carpenter a voulu minimiser au plus les effets spéciaux numériques, mais sa vision de l'histoire était bien trop grandiose pour s'en dispenser et se permettre de les rater à ce point. Un film vraiment pas terrible terrible.
Si l’on peut s’interroger sur le synopsis de cette suite, à savoir un copier-coller scénaristique à identique au premier opus, le charisme du personnage et l’ambiance chaotique du film rendent l’ensemble très réussi et terriblement efficace.
Kurt Russell moins convaincant que dans le 1er opus. Scénario copié-collé vulgairement, peut-être moins creusé mais plus délirant. De la SF de série B. Peter Fonda et Steve Buscemi assez bons. Sans plus...
NY 1997 était culte et se suffisait à lui-même alors ce mi-remake mi-suite n'était déjà pas indispensable. Mais alors quand on voit le résultat final, c'est à se demander si quelqu'un à lu le scénario avant de signer. On sait Kurt Russell abonné aux nanars (pour notre plus grand plaisir) mais là, il nous offre un millésime. Tout y est que ce soit au niveau des costumes, du scénario, de la musique des effets spéciaux, des acteurs... tout est le plus ringard possible. C'est à se demander si ce n'est pas fait exprès
spoiler:
: les séquences de surf, de basket et de deltaplane sont hallucinantes.
. Les incohérences et la faiblesse des sbires ne dérogent pas à la règle nécessaire à toute série B. Si vous survivez jusqu'à la fin ou si vous vous y prenez à plusieurs fois, comme moi, pour cause de crampe abdominale post fou-rire, vous découvrirez une fin ridicule digne d'un épisode de dessin animé. C'est la fin du dyptique Plissken et on comprend pourquoi.
. Les incohérences et la faiblesse des sbires ne dérogent pas à la règle nécessaire à toute série B. Si vous survivez jusqu'à la fin ou si vous vous y prenez à plusieurs fois, comme moi, pour cause de crampe abdominale post fou-rire, vous découvrirez une fin ridicule digne d'un épisode de dessin animé. C'est la fin du dyptique Plissken et on comprend pourquoi.
Mais quel navet.. l'histoire part dans du grand n'importe quoi dès le milieu du film,
spoiler:
du surf sur un ras de marée, un homme qui descend du ciel et descend tout ce qui bouge sans que personne arrive à l'abattre, le président qui veut tuer sa fille, elle même qui ne choisi pas son camp, et surtout la fin qui est vraiment à pleurer de rire
Il est loin d'être à la hauteur du premier
Il est loin d'être à la hauteur du premier
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