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Après New York 1997 qui avait obtenu un 8/20 de ma part, voilà que la suite fait encore moins bien avec un joli 7/20. Kurt Russell est de retour sous les traits de Snake Plissken pour botter des fesses. Il est accompagné de Peter Fonda et de Steve Buscemi. Dans cet opus, il a encore plus de chance, ne se fait jamais toucher, ça frôle l'absurde parfois. Et que dire des effets spéciaux, nuls pour l'époque ? L'histoire de base est, certes, très intéressante et basée sur un socle sérieux mais Carpenter ne parvient pas à en tirer le meilleur.
Quand des producteurs demandent à Carpenter de refaire l'un des ses plus gros succès, on obtient "Escape From L.A." ! Le scénario est calqué sur celui de "Escape from New York", mais le film se veut bien moins sombre et peu sérieux. Les séquences d'actions fun s'enchaînent, et la suite des aventures de Snake Plissken se révèle agréable, malgré des CGI médiocres. A noter que le film peut être vu comme un pamphlet contre l'industrie hollywoodienne. Les studios Universal littéralement coulés, Hollywood en flamme, les habitants de Sunset Boulevard accros à la chirurgie, Plissken contraint, à l'image de Carpenter, de réitérer ses exploits : tant d'éléments traduisant ce que pense le réalisateur du système. En bref, un film superficiel en apparence, mais non dénué d'idées, et surtout divertissant.
Plissken n'a pas prit une ride pour notre plus grand bonheur, ce film est vieux certe mais ce laisse regarder sans problème, Kurt Russel est génial et le final est juste magnifique, Pour une suite c'est pas si mal.
Contrairement à pas mal de gens, je n'ai pas du tout été déçu par cette suite (voir "New York 1997", sortie 1981), étant particulièrement attaché au personnage de Snake Plissken.
Si le scénario est un tout petit peu moins prenant, la réalisation est à nouveau parfaite, les acteurs convaincants dans une ambiance révolutionnaire inquiétante et jouissive à la fois.
Le piège étant de ne pas tomber dans la réplique, Carpenter a su donner au film un caractère propre et son lot de scènes cultes (on pense tout de suite au terrain de basket) en critiquant toujours, par ci par là, les mauvais côtés de la politique.
En fait, on peut dire que Carpenter à assuré l'essentiel, en reprenant les techniques de son premier opus dans une histoire - un peu - différente, pour en faire une suite magnifique pour les adeptes du genre. Pour moi, c'est un "trois point".
Si le scénario est un tout petit peu moins prenant, la réalisation est à nouveau parfaite, les acteurs convaincants dans une ambiance révolutionnaire inquiétante et jouissive à la fois.
Le piège étant de ne pas tomber dans la réplique, Carpenter a su donner au film un caractère propre et son lot de scènes cultes (on pense tout de suite au terrain de basket) en critiquant toujours, par ci par là, les mauvais côtés de la politique.
En fait, on peut dire que Carpenter à assuré l'essentiel, en reprenant les techniques de son premier opus dans une histoire - un peu - différente, pour en faire une suite magnifique pour les adeptes du genre. Pour moi, c'est un "trois point".
J'aime ce film qui est la suite du film que j'ai aimé.
Snake Plissken, l'anti-héros, est de retour pour un nouvelle aventure. On reprend le scénario de New-York 1997 et on le déplace à Los Angeles.
Quoiqu'il en soit le film reste un excellent moment de détente.
Carpenter possède un œil subtil et un savoir-faire indéniable.
Snake reste toujours impassible même dans les situations les plus critiques. Quel talent ce Plissken !
Quoiqu'il en soit le film reste un excellent moment de détente.
Carpenter possède un œil subtil et un savoir-faire indéniable.
Snake reste toujours impassible même dans les situations les plus critiques. Quel talent ce Plissken !
Tout simplement le remake de New York 1997 avec une histoire quasi identique beaucoup plus d'action et d'humour mais une ambiance moins travaillée! Kurt Russel est toujours excellent et on sent que Carpenter a réalisé son film pour s'amuser et surtout pour se foutre de la gueule de l'Amérique! En revanche les effets spéciaux sont assez pourris pour un film de 1996! Cela reste quand meme un bon divertissement.
Déjà que je n'avais pas apprécié le premier opus, "New York 1997", ce second film n'est qu'une repétition du premier. En effet, John Carpenter a choisit la facilité et nous ressert une même histoire dans un univers identique. De plus, "Los Angeles 2013 est agrémenté d'effets spéciaux râtés.
Après "New York 1997", quoi de mieux pour continuer que "Los Angeles 2013" ? Suite de l'histoire démarrée quelques années auparavant par l'un des maîtres de l'horreur, ce nouvel opus se révèle d'un qualité quasi égale à celle de son prédécesseur. On y retrouve un Kurt Russell toujours aussi classe en compagnie en revanche d'une troupe d'acteurs peu inspirés qui renvoient une image à la limite de la parodie d'action.
Tantôt sérieux, tantôt comique, "Los Angeles 2013" peut se vanter de dire qu'il aura fourni au cinéma certaines des scènes les plus irréalistes qui aient été projetées sur grand écran. Ce dernier élément, bien que ridicule et minable dans le fond, se montre miraculeusement plaisant et créer davantage de fous rires que de crises colériques.
Côté scénario on est plutôt mal servi avec la banalité habituel de John Carpenter qui n'est bien heureusement pas dénué de charme en compagnie de belles ou plutôt sombres mélodies très prenantes.
En clair, "Los Angeles 2013" peut se savourer à plusieurs en souvenir de ce style propre aux années 90. Divertissant et léger, il ne faut surtout pas s'attendre à trouver quelques message d'ordre divin dans cette poésie noyée de phrases profondes et de beaux sentiments.
Tantôt sérieux, tantôt comique, "Los Angeles 2013" peut se vanter de dire qu'il aura fourni au cinéma certaines des scènes les plus irréalistes qui aient été projetées sur grand écran. Ce dernier élément, bien que ridicule et minable dans le fond, se montre miraculeusement plaisant et créer davantage de fous rires que de crises colériques.
Côté scénario on est plutôt mal servi avec la banalité habituel de John Carpenter qui n'est bien heureusement pas dénué de charme en compagnie de belles ou plutôt sombres mélodies très prenantes.
En clair, "Los Angeles 2013" peut se savourer à plusieurs en souvenir de ce style propre aux années 90. Divertissant et léger, il ne faut surtout pas s'attendre à trouver quelques message d'ordre divin dans cette poésie noyée de phrases profondes et de beaux sentiments.
Une suite de New York 1997, on retrouve Snake Plissken, mais le film est toujours long. Les scènes d'action sont moyennes et le tout est plutôt stéréotypé (enfin aujourd'hui en tous cas). Les effets spéciaux ont vieillis, mais ça reste divertissant.
Film fantastique ouvrant toutes les portes des possibles, un bon film.
"New York 1997" est une référence. "Los Angeles 2013", un copié-coller sauvé par K.Russell, toujours à l'excellence en "Snake Plissken". Une suite tardive et peu novatrice, agréable à suivre, l'évolution des effets spéciaux reste le seul intérêt à l'actualisation du thème dans les années 90, du réchauffé divertissant, rendant nostalgique les amateurs de celui de 1981.
Trés bon film de sf avec un Kurt Russel plus charismatique que jamais et de plus L'humour et l'action sont au rendez vous !
Une série Z riche en décors carton-pâte, en effets spéciaux risibles et en scènes d'actions aussi laides que comiques, acteurs peu crédibles... Un héros très kitch, sans foi ni loi, un méchant très classique, un scénario aussi improbable que médiocre, sur fond de critique de la société Américaine.
Note réelle: 2/20
Note Nanardesque: 17/20 ( mention spéciale à la scène de vol avec les machine aériennes à la Léonard de Vinci)
Note réelle: 2/20
Note Nanardesque: 17/20 ( mention spéciale à la scène de vol avec les machine aériennes à la Léonard de Vinci)
Il ne valait mieux pas pour eux qu'il revienne, mais Snake est de retour ! A l'opposé d'un New York noir et sous pression, Carpenter aborde le coté extrême et sans limite de la cote ouest et de Los Angeles, parfois un peu trop peut même ! Le gros point noir du film reste quand même ses effets spéciaux. Le film en lui même est intéressant par sa critique de l'image ( Les caméra, la chirurgie esthétique, hologramme ) et des studios Hollywoodiens. Et comme à chaque fois, Snake nous laisse un final époustouflant !
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