Ne vous retournez pas
Note moyenne
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115 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mai 2013
Venise mystérieuse, angoissante, stressante. Venise, ville d'eau qui se noie elle aussi. spoiler: Comme la petite fille, retrouvée morte dans son cirée rouge
.
Le rouge est rappelé tout au long du film : Les bottes que porte sans cesse Julie Christie, un cartable ici, une écharpe ou un foulard là, quand ce n'est pas une bougie quelque part dans l'antichambre d'une lugubre demeure.
Le rouge est présent partout, et je doute qu'il s'agisse d'un quelconque caprice du chef opérateur.
C'est superbement filmé et la mise en scène est redoutablement efficace.
Les personnages ont des gestes à la fois faibles et vifs, tout est tension, ambiguïté : L'atmosphère propre aux nouvelles de Du Maurier se retrouve pleinement, on ne peut s'empêcher de penser à Rebecca, où les personnages se cherchent, s'affrontent dans une incompréhension totale et inéluctable.
spoiler: La scène de poursuite finale est on ne peut plus onirique, hitchockienne ; la musique envoûtante.

Tout se passe comme dans nos pires cauchemars, du début à la fin.
Le film n'a pas vieilli et nombre de contemporains devraient s'en inspirer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 octobre 2016
D'après le roman éponyme de Daphné du Maurier (le premier film américain hitchcockien, "Rebecca", est également de cette auteure), Nicolas Roeg, pour son quatrième long-métrage, orchestre une romance qui n'appartient à aucun genre cinématographique défini. Bigre ! Roeg a par ailleurs été directeur photo avant de devenir réalisateur. On lui doit "Le masque de la mort rouge" (de Roger Corman), le célébrissime "Docteur Jivago" et "Fahrenheit 451" (de Truffaut) notamment. Il appose une dernière fois sa griffe en tant que chef opérateur et réalisateur, ce qu'il avait fait sur "Performance" et "La randonnée".
Synopsis de "Ne vous retournez pas" : après la mort de leur fille, un couple décide de partir à Venise pour se remettre de leurs émotions. Mais des signes troublants vont remettre en question un voyage qui s'annonçait si paisible.
Terriblement prenant et davantage tourné sur la personnalité du couple formé à l'écran (Sutherland-Christie), le scénario prend des tournures inattendues, nous met sous pression, et à l'arrachée, les scénaristes nous rendent actif, nous font agiter nos neurones pour remettre en place le désordre filmique. Magnifiquement mis en valeur, par-delà les effets esthétiques (j'y reviendrai plus bas), les scénaristes Chris Bryant ("La malédiction de la vallée des rois") et Allan Scott (un habitué de Roeg : "Les sorcières", "Cold heaven") nous proposent une histoire alambiquée que chacun doit remettre en place. Si l'on enlève cet effet de style, les deux personnages principaux sont bien troussés avec un mari bien pied à terre au possible et une mère de famille s'interrogeant sur la mort de sa fille et de l'existence d'une dimension qu'elle n'ose imaginer. Ce double travail scénaristique (effet de style-psychologie) s'intercale au fur et à mesure que le film avance. Rarement scénario et écriture filmique n'ont été aussi bien mêlés. Chapeau bas, messieurs !!
Ensuite, pour parler des acteurs, c'est tout simplement splendide. Le couple formé par Donald Sutherland ("The dirty tozen", "MASH", "JFK"...) et Julie Christie ("Darling" de Schlesinger, "Le docteur Jivago"...) est magnifique, chacun apportant son style : Donald, charismatique avec sa classe à l'anglaise, et Julie Christie, sensible, à fleur de peau et touchante. Superbe ! Le second couteau qui arrive à leurs chevilles est pour moi Massimo Serato (dans l'un de ses derniers rôles, on l'a vu dans "Madame du Barry" de Christian-Jaque, "Le Cid"...) qui joue un évêque convaincant à souhait. Bingo !
Et comment critiquer "Ne vous retournez pas" sans évoquer l'ambiance et son esthétisme ? Sans fard, Nicolas Roeg nous plonge littéralement dans son cinéma. Chef opérateur (Roeg), directeur photo (Anthony B. Richmond, récompensé du Bafta dans cette catégorie à ses débuts, travaillera pour Sturges, Sean Penn...), compositeur (pour sa première incursion au cinéma, Pino Donaggio pointe son nez. Futur collaborateur de De Palma : "Carrie", "Blow out"...), décorateurs et metteur en scène s'organisent pour magnifier l'atmosphère aussi poisseuse, glauque teintée de fantastique et d'épouvante. A commencer par le générique de début avec l'étang vert qui nous aspire vers le fond. On continue par le voyage à Venise qui nous perd dans ses ruelles et bas-fonds miséricordieux. Quid de l'issue fatale, cette fameuse robe rouge qui apparaît comme le diable en personne ? Et qui reste en mémoire une fois le film terminé. Diantre ! Et surtout, le final, immanquable qui nous conduit à une maîtrise parfaite des couleurs, de la luminosité, du suspense tendu et avancé, de la musique électrique et étincelante, de ces brumes éparses... . Un pur moment d’esthétisme porté par la lumineuse cape rouge. Ainsi que de fourmillant détails distillés par une mise en scène subtile, fine et donc forcément... écarlate !
Pour conclure, "Don't look now" (1974), chef d’œuvre d'époque et considéré comme le meilleur film britannique de tous les temps par le magazine Time Out, reste un film phare des 70's à découvrir pour tout cinéphile. En revanche, je l'ai trouvé parfois attractif (surtout dans la dernière demi-heure) et parfois un tantinet pesant. Non pas que le film ait vieilli, mais l'atmosphère qu'a tendu maître Roeg pourra rebuter certains. De ce fait, on pourrait se laisser croire qu'on nage dans les canaux de Venise et non qu'on marche en compagnie du duo Sutherland-Christie dans les bas-fonds vénitiens.
Spectateurs en manque de sensation forte, si vous avez le don de voyance, évitez les lagunes colorées vénitiennes !
PS : "Les sept mercenaires" version 2016 m'a déçu en raison de nombreux copié-collé qui font tâche ou qui n'inventent pas grand chose par rapport au film avec Yul Brynner ou avec d'autres westerns tels "Django unchained", "True grit" des frères Coen ou "Le dernier train de Gun Hill" pour ne citer que ceux-là. De plus, Antoine Fuqua garde certains tics (les acteurs qui passent en plein soleil, personnages non léchés) et oublie les codes du western traditionnel : chevauchées, musique revigorante, plans américains, morceaux de bravoure, et j'en passe ! En résumé, un divertissement qui saura conquérir un public peu exigeant ou n'ayant pas vu le remake des "Sept samouraïs".
Ah oui, je vois d'ici la question : le lien entre "Ne vous retournez pas" et "Les sept mercenaires" (2016) ? Le directeur de la photographie de "Don't look now", Anthony B. Richmond, a travaillé pour Sturges sur "L'aigle s'est envolé". Ce dernier a réalisé "The magnificent seven" qui a vu son titre se faire une place au soleil en octobre 2016 (comme le dirait un certain George Stevens !)
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 juin 2010
Une atmosphère intéressante, notamment les arrières cours de venise en 70 plutôt sinistres malheureusement le scénariste et le réalisateur semble avoir oubliés pas mal d'éléments en route. Ils mettent par exemple un grand soin à nous présenter un évèque mystérieux pour finalement ne rien en faire... si ce n'est pas du gachis ça y ressemble.
petitlapinnoir
petitlapinnoir

73 abonnés 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2013
Un film déroutant, voire incompréhensible, considéré comme l'un des meilleurs films britanniques. C'est très bien filmé, et à l'image des canaux de Venise, la vie semble ici comparée à un labyrinthe, dans lequel tout individu se perd. Malgré la présence du surnaturel, il s'agit peut-être avant tout, d'un grand thriller, doté d'une fin mémorable et dantesque.
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2012
Mystérieux, déroutant, fantastique et fascinant. Le troisième film de Nicolas Roeg (deuxième réalisé seul) est une descente aux enfers d'un couple déjà déchiré par la tragique disparition de leur petite fille, et dont le souvenir est ravivé lors d'un séjour à Venise.
Admirablement bien conçu, le film présente une ouverture et une conclusion qui se répondent, par leur caractère dramatique, mais aussi par la boucle qu'elles closent. La fin offre aussi une splendide compilation des meilleures images du film : Nicolas Roeg étant un ancien directeur de la photographie, elles ne tarissent pas au long du film. Don't look now est émaillé de scènes inoubliables : la scène de la noyade, vue de différents points de vue, la scène de vie conjugale qui aboutit en une torride scène d'amour, et tous les plans fugitifs qui suggèrent la stupeur et le désarroi des personnages.
Finalement, la trame est sordide, mais la manière de raconter est admirable : les dialogues sont très confus, et ce sont les images, autant que les regards, qui narrent cette pénible histoire.
chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2013
Opèrateur rèputè, Nicolas Roeg a pourtant ètè un metteur en scène contestè! Pour sa troisième rèalisation, Roeg signe un film troublant, et ce dès les premières images. "Don't Look Now" installe une ambiance, puis laisse les choses s'enchaîner dans leur « logique paranormale ». Les amateurs de frissons seront sûrement comblès par l'atmosphère exceptionnelle de cette production fantastique qui rèussit à faire de la belle Venise un sujet d'èpouvante et de rèpulsion! De plus, c'est un mètrage qui joue sur la fascination de l'image, avec une virtuositè remarquable dans la prise de vue et le montage! La douleur (la perte d'un enfant) qui traverse "Don't Look Now" intrigue mais elle sait aussi surprendre où le spectateur se retrouve impliquè dans le processus qui consume les personnages de Donald Sutherland et Julie Christie dont les scènes de cul firent sensation en 1973! Dècidèment, Venise est de toutes les humeurs: vivante et gaie pour ses habitants, proche de l'adieu dèchirant dans "Morte a Venezia" de Visconti, mystérieuse et fantomatique chez Roeg avec quelques scènes vènitiennes (de jour comme de nuit) d'une insoutenable beautè...
Julien D

1 340 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2013
Bien que totalement inconnu, Ne vous retournez pas est film atypique particulièrement intéressant à étudier pour tout cinéphile adepte de fantastique. Nicolas Roeg est parvenu à créer une ambiance si pesante que la vision des mésaventures du couple incarné par les brillants Donald Sutherland et Julie Christie est aussi psychologiquement éprouvante que pour ces personnages. Avoir réussi à faire de Venise, ville culturellement assimilée à un lieu romantique, estival et fleurissant, un lieu sinistre, froid et dépourvu de vie au point de l’assimiler à un véritable purgatoire est une réussite artistique admirable auquel peu de réalisateur saurait parvenir. Tout le suspense vient de la virtuosité avec laquelle le montage parvient à nous balader, sur un rythme très lent, dans les recoins de cette cité infernale ainsi que dans les tréfonds des frayeurs de ces individus hantés par le souvenir de leur défunte fille. Cependant, au-delà de cette atmosphère glaçante et des deux personnages principaux merveilleusement interprétés, le scénario est quelque peu confus au point que la conclusion, bien que terriblement tendue, peut sembler être complétement tirée par les cheveux.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2013
Venise un labyrinthe aquatique reflétant les méandres mélancoliques du souvenir…
Venise ses canaux enchâssés de palais dégradés, usés… Le temps inexorable…
Venise ses brumes et ses lumières irréelles et diaphanes…
Venise les touristes partis, ses hôtels fermés, les fauteuils drapés fantomatiques.
Venise et ses vaporetto(s) (je francise le mot), la vie réelle quoi !
Venise si belle. Venise si triste.
SI VOUS AIMEZ VENISE CE FILM EST POUR VOUS !
Mystérieux et fascinant le « Ne vous retournez pas » de Nicolas Roeg (son troisième film) qui nous enserre dans un cadre d’images magnifiques et troublantes…
Car le réalisateur anglais fut d’abord un excellent directeur de la photographie.
Cette histoire, inspirée d’une nouvelle de madame Daphné du Maurier, aurait pu sombrer dans l’habituel du cinéma fantastique… Ce n’est pas le cas ici… Tous les détails font mouche… Et la trame scénaristique nous conduit très progressivement, très logiquement, vers une conclusion surprenante…
L’étrange et le bizarre ne manque pas.
Certains y ont retrouvé l’ambiance surréaliste d'André Delvaux (« Un soir, un train »)… Moi j’y vois plutôt un questionnement proche de l’ « Au-delà » de Clint Eastwood.

Donald Sutherland à la tronche trop sérieuse d’un sosie de Cabrel et Julie Christie naïve et fragile, sont excellents.
N’HESITEZ PAS : CE FILM EST A VOIR…
Dionys C.
Dionys C.

16 abonnés 90 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mars 2022
On n'est pas loin du nanar un peu genre "Jean le Rollin" tant par l'amateurisme du jeu des acteurs, la pauvreté du scénario et le côté décousu du film : tout est surjoué que ça en devient parfois presque ridicule. Je ne comprends pas comment ce film a pu devenir, aux yeux de certains, culte ! Dire qu'à la même époque on faisait "L'Exorciste" : ici on est plutôt dans le navet ! C'est glauque, sans plus.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 novembre 2013
Après la mort tragique de leur petite fille, le couple Baxter part à Venise sur un projet de rénovation d’une église. Ils font la rencontre de deux sœurs dont l’une se prétend voyante alors qu’elle est aveugle (ah ah ah). Elle leur dit voir leur fille à leurs côtés. Troublant. A partir de là, ils la voient eux aussi dans les ruelles sombres de Venise.
Consacré comme un chef d’œuvre du thriller psychologique aux frontières entre fantastique et occulte, il est pour bon nombre de critiques un film fondateur du genre. Chef d’œuvre sans conteste, non pour moi ; film fondateur, je conteste aussi. Quand on voie ce que Polanski a pondu quelques années auparavant avec « Rosemary’s baby », ce film fait sérieusement mou du genou. A part l’exploitation assez efficace du Venise mystérieux et fantomatique et une première scène très forte, la tension et le suspense est imperceptible. L’ouverture est haut de gamme jouant d’une mécanique parfaite et d’un jeu de montage et de cadrage propice à l’angoisse. Après cette scène ; le film retombe comme un soufflé dans une nonchalance soporifique et insupportable. Qualifié de chef d’œuvre, on attend beaucoup de la suite et on doit supporter bon nombre de séquences nous semblant inutiles tout en échafaudant différents scénario possibles. Mais ces séquences seront réellment inutiles. Le final tragique et sanglant tombe donc comme un cheveu sur la soupe, on n’attendait pas une fin surnaturelle aussi téléphonée.
Ne vous laissez pas avoir par les critiques et une entame de bon niveau, passez votre chemin.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 octobre 2013
Ce film est un petit bijou, truffé de métaphores sur le sang, la mort. Le personnage principal se perd dans les dédales de Venise, ici représentée dans une atmosphère étouffante, glauque. Se serait-il égaré dans les limbes? Meurt-il réellement suite à sa chute dans l'Eglise? A partir de cette séquence, il ne cesse de rechercher sa femme. Outre le côté surréaliste qui imprègne ce film, je trouve qu'il y a également une dimension spirituelle ( l'acceptation de la perte et/ou de la mort, le destin), on y voit pas mal de symboles religieux mis en évidence ( l'énorme croix de l'évêque, la femme hideuse " il diabolo",..
Bref, à l'instar du film "L'échelle de Jacob", je pense que ce film mérite d'être visionné sous différents angles afin d'en saisir le sens caché ainsi que tous les indices de ce jeu de piste cinématographique.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

212 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 décembre 2010
Thriller décevant par sa mise en scène embrouillée, un montage inadéquat, une photographie terne peu avantageuse et un scénario bizarre mêlant un peu de surnaturel dans un thriller mal maîtrisé. On retrouve parfois des ressemblances avec Rosemary's baby mais de loin. Donald Sutherland et Julie Christie donne un minimum de hauteur à une œuvre oubliée et oubliable.
tomPSGcinema

882 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2014
Adapter d'une histoire de Daphné Du Maurier, "Ne vous retournez pas" est un thriller fantastique qui sait faire naître une certaine angoisse chez le spectateur qui passera a n'en point douter un excellent moment si il recherche une oeuvre oppressante. L'excellente mise en scène de Nicholas Roeg y est clairement pour quelque chose (la scène du meurtre à la fin du film est un modèle du genre), tout comme la superbe photographie qui confère une atmosphère extrêmement particulière à la ville de Venise qui n'est pas montré ici comme un endroit bien romantique. En plus, le couple que forme Julie Christie et Donald Sutherland fonctionne de la plus belle des façons et Hilary Mason campe avec un réel talent le rôle du médium.
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juillet 2013
Une histoire de voyance à Venise. Un homme et une femme s’y rendent après la mort de leur petite fille qui s’est noyée. Nicolas Roeg fait de Venise la ville de tous les dangers. L’homme (joué par Donald Sutherland) est pris de visions et croit voir partout l’imperméable rouge que la petite fille portait lorsqu’elle a trouvé la mort. La femme (jouée par Julie Christie) croit aux prédictions d’une voyante aveugle. Difficile de parler objectivement de ce film car il est assez déroutant et n’a toujours pas d’équivalent à ce jour. En temps normal, j’aime les objet curieux, mais là je dois reconnaître que je suis resté de marbre. La faute peut-être à un scénario très creux. Ou alors la faute à une réalisation très heurtée qui tente d’instaurer une ambiance malsaine sans y parvenir réellement. Ce qui est rageant c’est que Roeg n’exploite quasiment pas tout le potentiel étant mis à sa disposition, franchement avec un sujet de départ comme celui-ci, on était en droit d’attendre tout autre chose. «Ne vous retournez pas» se perd entre lourdeur, confusion, longueurs et fulgurances. Vraiment regrettable...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 décembre 2011
Un film à suspense merveilleux. La réalisation et les images sont sublimes. Les acteurs sont super bon, aussi por la scène de cul qui es forcément ****. Quand au scénario est fouillé et intelligent et bien que la fin soit dramatique, on sait que le père à rejoint sa fille.
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