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Un visiteur
2,0
Publiée le 15 novembre 2011
Moi qui m attendais à de bons vieux combat de gladiateurs et de monstres en pâte à modeler... Ben rien du tout , on ne fait que suivre Giuliano gemma qui fait le pitre pendant deux heures, il ris tout le temps du film , qu il se batte ou qu il drague il rit... Ça plombe tout le film mais ça l éleve à un bon niveau de nanardise. Et je ne parlerais même pas des fameux titans qui sont juste ridicule.
Tout premier film en tant que réalisateur Duccio Tessari nous offre avec Les Titans un péplum sympathique mais assez plat. Ce film a beau être un film d'aventures il en manque grandement ainsi que de rythme ce qui est regrettable pour du tel cinéma pourtant dans son genre Les Titans est assez réputé (d'ailleurs il me semble que le réalisateur Yves Boisset le considère comme le seul chef-d’œuvre du genre) ; le héros est joué par le sympathique Giuliano Gemma qui tombe amoureux de la française Jacqueline Sassard qui fit une brève carrière dans les années 60, cette dernière joue la fille du tyran, il y a aussi le bodybuilder guadeloupéen Serge Nubret (qui fut un concurrent d'Arnold Schwarzenegger). Tessari perd souvent du temps avec des longueurs coupant le rythme du film, la 1ère heure n'est pas entraînante et il faut attendre la 2ème partie pour avoir une ambiance plus "magique" avec le cyclope, les 3 Parques, le casque d'invisibilité. Il y aussi de l'humour pour rendre l'ensemble plus léger, pourquoi pas mais il ne fallait pas en abuser non plus donc voilà un film que j'espérais davantage apprécier, de le voir avec plaisir mais sans être mauvais je le trouve plutôt décevant.
Premier récit centrer sur les premières divinités mythologiques avec une intro plutôt convaincante ou les enfers font leur « grand retour » après « Les travaux d’Hercule ». Enfer ou plutôt Tartare étant donner les principaux intéressés ainsi que 2 autres condamnés bien connus à savoir Sisyphe (poussant éternellement une pierre jusqu’au sommet d’une montagne avant que celle-ci ne retombe systématique) et Prométhée (Attaché à un rocher et dévorer éternellement pas un aigle) qui y sont représenter avec toujours une certaine intensité. spoiler: Un récit qui pour la première fois est d’une immense simplicité à suivre sans avoir d’évocations à tous bout de champ ou de fausses intrigues sec nous perdant et faisant partir le film ailleurs. Simpliste mais d’abord déçu par la représentation des titans n’ayant aucune apparence fantastique mais de simples hommes à taille bien humaine (qui sera confirmer ensuite) avec ce jeune frère blond (le seul) à qui revient la tâche de la part d’Hadès sûrement (en voix off), de vivre parmi les hommes et d’en avoir la confiance en échange d’une libération (autant dire une mission pas du tout percutante). Si le film à été penser comme une aventure « familiale » et le cast parfaitement à sa place avec un jeu global satisfaisant, le principal « titan » Crios (Giuliano Gemma) joue ouvertement la romance, la camaraderie et donc l’enfant, complètement à côté de ce qu’un titan devrait être et c’est bien ça le problème, avoir été penser en enfant. Jacqueline Sassard (Antiope) joue si tôt romance si tôt gentille fille sans faire de surplus, son duo avec Crios fonctionne mais la romance devient vite kitsch. Serge Nubret incarne ce prisonnier très peu sociable et aimable comme une porte de prison avant de se faire amitié avec Crios pour leur survie commune. Visuellement très bon sur les décors, costumes mais moins sur les titans donc, l’aventure se suit très facilement et pour une fois, aucune envie d’accélérer même s’il on devine très rapidement que le final sera très minime. Le final enfin confirme la posture non divine des titans, affrontement d’une légèreté totale, l’un jouant les Don Juan (scène lunaire) et les autres des gentils frères jouant presque à la bagarre. Pour autant c’est la première bataille finale qui est du sens là ou toutes les précédentes n’y ont eu qu’un effet de fan service sans intérêt. Enfin je conclu par ce détail minime mais tant essentiel dans la mythologie, lorsque Crios se rend aux Enfers, il croise Hadès endormi, lui prenant sa Cunée (son casque d’invisibilité) mais ce dernier possède un trident, or ce dieu possède une fourche . Le mettre dans une telle position ne lui fait point honneur. Un récit donc simpliste mais bon à suivre qui en suivra tant d’autres à l’avenir.
Un des meilleurs péplums de la grande époque de Cinecitta ! Les trouvailles, gags et private joke sont innombrables et ne viennent jamais gâcher le caractère mystérieux et fantastique de la mythologie gréco-romaine dont s'inspire ce film. Malgré la débauche d'effets spéciaux dont on dispose aujourd'hui, on n'a vraiment pas fait mieux. C'est le film qui a lancé Giuliano Gemma qu'on aurait pu prendre pour un héros musclé de plus et s'est révélè ensuite un excellent acteur, par exemple dans l'affaire Mori. A voir ou revoir !
Un film que j'avais vu en colonie de vacances, étant enfant, projeté par un directeur qui aimait bien les péplums ! Un merveilleux souvenir avec un Giulano Gemma bondissant !
Un péplum placé sous le signe du cinéma burlesque, qui se regarde avec un plaisir puéril et enfantin. Guiliano Gemma campe un Creios acrobatique et décontracté que tout les bambins qui l'auront vu chercheront à imiter.
Tourné en pleine vogue du péplum rital qui faisait assaut de mauvais goût dans un kitsch très souvent assumé, Les Titans se distingue de la masse des productions de l’époque par le ton apporté par le réalisateur Duccio Tessari. Effectivement, comme il le fera par la suite avec le western (série des Ringo avec encore Giuliano Gemma), Tessari ne peut s’empêcher d’ajouter à son intrigue un humour distancié bien venu. Jamais dupe de la qualité du scénario qu’il est en train d’illustrer le cinéaste préfère s’amuser comme un petit fou en ajoutant des péripéties quasiment burlesques, tout en conservant suffisamment de sérieux pour que tout ceci ne dérive pas vers la parodie pure et dure. Ce délicat équilibre est ici maintenu durant la totalité d’un métrage qui fait honneur au bon cinéma populaire des années 60. A la fois amusant, trépidant et très souvent stimulant jusque dans ses décors, pour le moins audacieux.
Super kitch un regal... Ne pas attendre un chef d"oeuvre, mais avec un regard d'un autre temps. C'est mal joué, mal filmé mais c'est cela qui fait tout son charme :)