Tesis
Note moyenne
3,7
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136 critiques spectateurs

5
33 critiques
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50 critiques
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32 critiques
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18 critiques
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2 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 avril 2009
Un thriller troublant, baignant dans une atmosphère fantastique, tout en restant assez réalise. Ce film est vraiment angoissant, tellement le sujet est glauque. Amenabar fait preuve d'une grande maîtrise pour son premier film (à 24 ans !!) qui laissait déjà présager d'une suite de carrière intéressante (voir "Les Autres"). Le suspense est plutôt bien tenu et les retournements de situation, quoique un peu forcés, nous entrainent au coeur d'une bien sombre histoire. A voir.
Bowen Tyler
Bowen Tyler

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2023
L'ayant vu peu après sa sortie, le film m'avait marqué et emballé par son suspense et son ambiance angoissante. En 2023, je dois reconnaitre que j'ai été nettement moins embarqué, relevant les faiblesses narratives et les maladresses de la réalisation par trop souvent. C'est un premier film pour Amenabar et fort heureusement il a eu l'occasion d'améliorer son art.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 septembre 2009
Un Thriller opressant..
xxLaurent
xxLaurent

6 abonnés 126 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2015
Pas mal mais,des incohérences et des rebondissements un peu téléphonés. Ça se laisse regarder quand même.
cbio
cbio

7 abonnés 115 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2010
scénario classique mais assez subtil pour capter l'attention et avec un petit message.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le film à vieilli mais reste très bon. Les acteurs sont formidable et la mise en scène parfaite. A voir en se rappelant bien l'age du film
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2020
Un film vraiment très efficace, mais qui une fois terminée ne laisse pas grand chose. C'est sympa d'être autant perdu que ses personnages, de ne pas savoir qui est à l'origine de ses snuff movies, et la révélation finale de l'identité du tueur n'est pas très intéressante, ni très satisfaisante. Je m'attendais à un grand retournement de situation, un final très généreux, où le film explique comment le spectateur s'est fait avoir, alors que clairement rien n'était prévisible, ou alors une explication très logique et évidente, qui aurait été presque trop cohérente pour du cinéma, et donc très puissante ; mais Tesis ne prend aucune de ses routes. Son côté série B en prend un coup avec cette fin assez décevante et banale, en effet une des hypothèses étaient juste, c'est celle là, mais ça aurait pu en être une autre. Le film rompt son contrat avec le spectateur, il t'offre une intrigue très haletante, très prenante, vraiment très bien menée, avec quelques fulgurances de peur, pour une conclusion si molle, sans que ce soit un vrai parti pris, son but n'est clairement pas de déjouer les attentes, il répond juste bêtement à la question. Et donc ça retire tout le plaisir d'avoir été mariné pendant une heure quarante cinq, quand un nouveau suspect apparaît, soit c'est déjoué presque immédiatement, soit c'est directement oublié. Le film est stupidement roublard, il nous fait croire que le tueur est possiblement Chema durant une scène, et sur le coup ça semble plausible, mais ce n'est pas travaillé plus que ça, la limite est déjà atteinte. Une démarche plus enfantine aurait été davantage intéressante et plaisante, un film qui ne sait pas choisir, qui n'a pas envie de finir son intrigue, et qui décide de laisser planer le doute sur l'identité du meurtrier, car lui-même ne veut pas se faire une idée claire de l'histoire. Mais non, Amenábar est un adolescent triste, alors il pointe fébrilement du doigt un coupable quand on le lui demande, sans joie ni conviction. Reste que ce n'est pas un mauvais film, il est même très plaisant durant la majorité du temps, et il possède de vraies qualités indéniables, sa façon de montrer ou non les images violentes est plutôt intéressante, même si c'est dommage que la curiosité morbide de l'héroïne pour le snuff n'ait aucune évolution et soit oubliée à l'instant même où l'intrigue s'emballe. La photo est également très bonne, l'éclairage à l'allumette durant une scène (assez longue en plus) apporte un vrai sentiment de peur, assez absent durant le film, mais pour le coup assez incroyable. Tesis, une vraie déception.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 décembre 2008
Inquiétant, glauque, rythmé et très bien interprété. Amenabar prouvait déjà son talent quelques années avant son chef d'œuvre "Abre los ojos".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mai 2010
très bon film
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2009
L'intrigue est tortueuse à souhait, le suspens est maintenu jusqu'à la fin, les méninges se tordent et se convulsent mais non il faudra patienter jusqu'à la fin pour valider vos hypothèses ou non sur qui est le tueur ! efficace !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2010
Un très bon film qui fait réfléchir et nous interroge sur des questions graves. Le cinéaste parvient à nous maintenir en haleine jusqu'au bout. Il ne sagit pas non plus du film du siècle, le scénario aurait pu être un peu plus complexe et certains éléments du scénario sont peu probables. L'angoisse aurait également mérité a être plus recherchée mais le film reste toutefois dans son ensemble très interessant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 novembre 2011
Un thriller espagnol accrocheur et stressant avec un scénario bien ficelé.
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

10 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2026
Ce qui m’a le plus marquée dans Tesis, ce n’est pas seulement la peur, mais le malaise ’est une peur lente, presque silencieuse. On a l’impression que le danger est toujours là, même quand il ne se passe rien. Et ça, ça m’a vraiment dérangée, parce que ça rend tout crédible.

Ce que j’ai trouvé encore plus perturbant, c’est le sujet lui-même. Le fait que des gens puissent être fascinés par la violence réelle, au point de la regarder comme un divertissement, ça met mal à l’aise. Le film ne montre pas seulement des choses choquantes, il nous oblige à réfléchir sur notre propre curiosité. Même moi en regardant, je me suis demandé pourquoi je voulais savoir la suite, pourquoi je continuais malgré le malaise. Et c’est là que le film est fort : il ne critique pas seulement les personnages, il nous inclut dedans.

Le personnage principal m’a beaucoup marquée aussi, parce qu’elle représente quelqu’un de normal, curieux, mais pas préparé à ce qu’elle va découvrir. Au début, tout semble être un simple sujet d’étude, presque académique, et petit à petit, ça devient quelque chose de dangereux et réel. Cette évolution est très bien faite, on ressent vraiment le moment où la situation lui échappe complètement. Ça montre à quel point chercher la vérité peut devenir risqué.

Un autre point qui m’a frappée, c’est l’ambiance. Les lieux sont simples, souvent fermés, presque étouffants. L’université, qui devrait être un endroit sûr, devient au contraire un lieu inquiétant. Ça renforce l’idée que le danger peut être partout, même dans les endroits les plus normaux. Il n’y a pas de “monstre” visible, et pourtant tout le monde peut devenir suspect.

Enfin, ce que je retiens vraiment, c’est le message sur la violence et le regard qu’on porte dessus. Le film montre que le problème ne vient pas seulement de ceux qui créent ces images, mais aussi de ceux qui les regardent. Il y a une sorte de critique silencieuse de la société, de notre fascination pour le choc et l’interdit. Et ça, c’est ce qui m’a le plus dérangée après le film, plus que la peur elle-même.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2007
Un des 1ers films d'AMENABAR! Thriller super prenant sur le monde atroce des snuff movies (torture de victimes filmées au camescope)... Bien avant les HOSTEL & co, ce film est plus proche du réalisme!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 septembre 2014
On peut bien sûr se moquer des règles du thriller – ne jamais avoir de lampe torche sur soi, ne sortir que par mauvais temps, fréquenter des gens aussi louches que possible, ne jamais prévenir la police, etc. On peut noter la quasi-absence d'humour dans ce type de films – ici, une ou deux exceptions : la « scène des baladeurs », la scène finale, voire celle de l'étudiant mangeant des chips devant un film ultra-violent comme s'il s'agissait d'un blockbuster tout public – alors qu'un peu d'humour, si possible noir, pourrait rendre le tout encore plus malsain. On peut, dans le cas de "Tesis", regretter que les personnages soient presque tous des clichés : le beau-gosse-maléfique-au-regard-d'ange, l'étudiante-coincée-qui-écoute-de-la-musique-classique, l'étudiant-aux-goûts-morbides-et-aux-cheveux-longs-qui-écoute-du-hard-rock, le professeur- spoiler: cynique-et-anti-artiste-qui-se-révèle-être-un-meurtrier(-et-en-plus-il-fume)
, et même les parents-aimants-mais-qui-ne-comprennent-rien... C'est dommage, car "Tesis" aurait pu sans trop de mal éviter les deux derniers de ces reproches, et se placer ainsi dans la catégorie des chefs-d'œuvre.
Le premier film d'A. Amenábar est donc « seulement » un bon film. Le scénario bien rodé est complexe sans être compliqué, et ne se perd pas trop dans ses propres circonvolutions. Le jeu des acteurs est plutôt bon. Le rythme emporte le spectateur dès le début, et alterne parfaitement temps forts et temps faibles, sans laisser de place pour les temps morts. La réalisation est tout à fait correcte. Et puis, on a beau ne pas vouloir se prendre au jeu, et trouver cela un peu facile, l'avertissement sous-jacent et presque permanent dans le film fonctionne plutôt bien, même s'il est souvent à la limite de s'imposer de façon forcée : les images ne sont jamais gratuites. Si le message passe aussi bien, c'est parce qu'il donne son unité et sa cohérence au film, et c'est aussi parce que "Tesis", comme tous les bons films sur le sujet (voir dans des styles différents "Martyrs" de P. Laugier, 2008, ou "Freaks" de Tod Browning, 1932), prennent le spectateur à son propre jeu, celui du voyeur. Du cinéma intelligent sur le cinéma – alors qu'il est tellement difficile d'être intelligent quand on parle de soi.
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