Lost Highway
Note moyenne
3,9
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441 critiques spectateurs

5
160 critiques
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119 critiques
3
56 critiques
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44 critiques
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38 critiques
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24 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 décembre 2012
1 etoiles et demi et non apres reflextion je baisse a une seule etoile et c est bien payé !, j ai tenu jusque la moitié du films a peine RIEN COMPRIS!
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2009
David Lynch nous prouve une nouvelle fois avec ce film inclassable qu'il maitrise parfaitement un genre qu'il a lui-même inventé : le thriller paranormal incompréhensible sous acide.
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2009
Un bon Lynch, malsain et dérangeant comme il faut, quel dommage que la fin soit un sommet de n'importe quoi et nous gâche le film, on frôlait le chef d'œuvre. Lynch ne devrait pas s'auto-parodier.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juin 2010
Un film sublime qui m'a retourné, à exploré à fond les torsades multiples de mon âme, qui m'a sondé plus qu'aucun autre film n'avait su le faire auaparavant. Des acteurs prodigieux, une atmosphère plombée que renforce les divers jeux de caméras tous aussi excellents les uns que les autres. Nombre de procédés typiquement cinématographiques emplissent de professionalisme ce chef-d'oeuvre. La meilleure bande-son faite dans l'hsitoire du cinéma avec notamment des morceaux d'anthologie à l'instar de Rammstein et de pple of sodom de Marilyn Manson qui viennent donner le ton à un film parachevé. La trame est, certes, absconse, mais tellement plapitante que notre regard ne peut se détcher de l'écran. Tout tend à faire de Lost highway une grande réussite. David Lynch nous sert ici un des films majeurs du cinéma auquel rien ne manque. Ce réalisateur fait partie de ceux qui me subjuguent et me subjugueront toujours. A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juillet 2012
Lynch ou l'art du bizarre, de l'étrange... Une première heure envoûtante ponctuée d'une scène mémorable, une suite déroutante, absconse, mais quel plaisir, quelle merveille, quel talent ! La première fois que j'ai vu ce chef-oeuvre subjugé, après une fin incompréhensible je décidai de le revoir encore une fois. Pas sur d'avoir tout compris au deuxième visionnage mais sur d'avoir voyagé dans les contrées obscures et fascinantes de David Lynch !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 octobre 2011
Envoutant, le film parle d'un homme qui assassine sa femme, puis reve des élements qui l'aurait pousser à sa. Les acteurs sont tous géniaux et la musique est super.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 octobre 2006
En privilégiant la forme sur le fond, D.Lynch nous expose au vide, à la futilité du monde artistique. Et pour ceux qui oseraient scander le fameux 'c'est nourrissant en réflexions', je ne peux m'empêcher de les plaindre de leur manque certain d'imagination, de leur besoin patent de support à la réflexion.
Redoutablement insipide, seuls les véritables intellectuels y trouveront leur plaisir et force m'est de constater que l'absurde renferme des vertus cérébrales qui me font incontestablement défaut.
Merci Mr Lynch de m'avoir prouver que le cinéma pouvait tomber aussi bas dans l'idiotie épidémique. Sans doute aucun, vous êtes un Maître en la matière.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 août 2009
Un très bon thriller psychologique. Un peu compliqué de prime abord, mais finalement très prenant. C'est un film noir avec une très jolie BO (Badalamenti). Un film qui donne matière à réflexion ! A voir !
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2025
Contrairement à beaucoup, j’ai le sentiment d’avoir à peu près compris ce que voulait faire David Lynch dans ce film fantastique. On est en fait dans une sorte de rêve en deux parties, l’ensemble supervisé par une sorte de juge du jugement dernier (acteur inquiétant à souhait). La première partie est celle avec Bill Pullman, qui va finir en prison pour avoir tué son épouse (alors que rien ne l’accable). La deuxième partie, avec le jeune Balthazar Getty, commence en prison, où le jeune a pris la place de Pullman, (sans doute par l’opération du Saint Esprit !) ce qui lui vaut d’être rapidement relâché. S’ensuivent les pérégrinations avec le mafieux du coin, dont la maîtresse, jouée toujours par Patricia Arquette en blonde (elle était l’épouse en brune de la première partie), séduira notre jeune « naïf ». Beaucoup de scènes de sexe, ce qui est l’apanage habituel des « rêves ». Voilà en gros l’histoire. La question est de savoir si j’ai aimé. Sur un plan purement cinématographique, c’est indiscutablement du très haut de gamme. Pour le reste, n’étant pas amateur de fantastique déjanté, je dirai que non, d’où ma note moyenne. Je pense que les jeunes apprécieront davantage ce parcours initiatique.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un thriller teinté de fantastique plus que déroutant. A défaut de tout comprendre, on se laisse embarquer par la réalisation envoutante de David Lynch. Une œuvre étrange, insaisissable mais c’est ce qui fait tout le charme de ce long-métrage.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2025
Connaissez-vous le mythe du Doppelganger ? Cette figure du double, du miroir, cet autre (souvent maléfique) qui se substitue à un être dans les contes et légendes ? Si vous avez dit "oui", vous allez pouvoir suivre (à peu près : on n'a pas tout compris, mais nettement plus que d'habitude) ce thriller fantastique qui fonctionne en miroir : spoiler: il y a deux meurtres, des jumelles qui sont pour l'une la victime du premier meurtre et l'autre la commanditaire du second, un passage obscur qui mène à un miroir où le héros s'observe (et l'on pressent déjà qu'il y aura un problème avec le reflet, comme l'image guide notre pensée dessus), une chambre "26" et "206" qui se répondent,
etc... Ce qui est agréable, pour une fois, c'est que David Lynch nous "aide un peu" à aller dans la bonne direction (dès le début, il y a cet espèce de "génie" mystérieux qui apparaît au héros et en même temps au téléphone, ce qui nous fait penser au mot-clé "jumeaux", ce qui servira de mode d'emploi pour toute la suite). Alors donc, après le passage du couloir "vers un ailleurs" qui se traduit spoiler: par un miroir dont le reflet finira bien par changer quelques plans après, puisque le héros change de tête à l'improviste
(n'allez surtout pas nous demander pourquoi ni comment, on est au niveau du scénario où l'on n'a plus rien compris, et l'on dégaine la carte d'explication Joker spoiler: "C'est le génie, il a choisit de le changer en un jeune homme récemment décédé pour qu'il puisse se venger du ripoux qui a fait tourner sa femme dans des films érotiques"...),
on plonge ainsi dans un délire du héros où il spoiler: s'invente une sœur jumelle de sa femme (comme la photo à la fin découverte par les flics ne montre qu'une fille unique)... Mais pourquoi le "méchant" peut-il la voir, puisque c'est lui qui la lui présente ? On est allé penser que, comme la superposition des visages du génie sur sa femme au début du film, c'est le héros qui prend une femme quelconque et y voit le visage de sa femme (et pourquoi pas le génie qui le manipule...
on mouline des méninges). Alors donc, peut-être qu'on débloque complètement, mais en attendant cette version du scénario nous a bien plu, étant menée comme un double-polar plutôt agréable à suivre, avec pas trop de scènes d'hallucinations psychédéliques (pour une fois), une esthétique étonnamment sobre (le plan de la route est même plaisant à voir, avec encore cette ligne de démarcation qui coupe l'image en deux parts égales et identiques), une BO également sage (ça change) et des personnages assez vite identifiables. Lost Highway est peut-être l'un des plus accessibles des films "psyché" (en-dehors du film de studio Une Histoire Vraie) de Lynch, car même si les mécanismes fantastiques qui régissent les coulisses de cette histoire de vengeance nous échappent, ils sont compensés par une flopée d'indices qui nous remettent sur le droit chemin (comme la route qui défile dans les phares de cette Ford) ce qui ne nous donne pas le sentiment de "ne rien comprendre à rien, d'être perdu", ajouté à une enquête à l'ancienne pour découvrir ce que le méchant libidineux trafique avec sa cocotte (serait-elle en danger ?), et par un rythme soutenu aux côtés du héros malgré lui, assez attachant. Pour une fois, Lynch a eu la main légère sur les effets de style et les scènes d'hallu, ce qui nourrit son histoire et nous embarque volontiers dans sa bagnole poussiéreuse lancée à toute allure (en espérant qu'il ne colle pas le pare-choc du gars devant lui...) sur une route perdue au milieu du désert, dont les phares braqués sur cette ligne jaune sont incertains du prochain mètre, un peu comme le héros dans son combat, et nous dans nos interprétations, mais en faisant fi au profit d'une belle virée.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2013
Après Fire Walk With Me, il était temps pour David Lynch de définitivement clore le chapitre Twin Peaks. Le voici de retour, en 1997, avec Lost Highway, considéré par tous comme un de ses films les plus emblématiques.

Lost Highway démarre par 20 minutes de huis clos entre Bill Pullman et Patricia Arquette. On ne sort pas ou très peu de la maison et les cassettes affluent. On est dans une vraie ambiance Lynchienne mais le film ne décolle pas réellement. Dès que Bill Pullman laisse sa place à Balthazar Getty, le film démarre vraiment (bien qu’une scène dans une soirée huppée avec Pullman, quelques minutes avant, soit assez remarquable) et atteint des niveaux auxquels on est habitués avec l’immense réalisateur. Il est alors dommage que ni Getty, ni Arquette et ni Pullman soient aussi bons que les seconds rôles qui les entourent, sur lesquels Lynch ne s’appuie pas assez. La meilleure scène du film appartient à Robert Loggia, dont la colère envers un automobiliste un peu trop collant nous offre un grand moment de cinéma dont seul le réalisateur d’Eraserhead sait en livrer. C’est justement grâce à ces quelques séquences et cette bande-son absolument exceptionnelle que Lost Highway parvient à passer outre son manque de matière narrative pour sa durée plutôt importante.

Lost Highway permet aussi à Richard Pryor et Jack Nance de faire leurs adieux au cinéma, les deux excellents acteurs décédant après la sortie du film. Rien que pour cela, le film est indispensable. Les fans de Lynch apprécieront beaucoup aussi, même si l’on est loin de la perfection d’un Fire Walk With Me.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2025
David Lynch dans toute sa splendeur ! Rarement vu un cinéaste frôlant la perfection dans la totalité de sa filmographie ! Lost Highway est tout aussi mystérieux que sa mise en scène et son ambiance particulière ! David Lynch impose un mystère irréel et complètement hors du temps. Ce film en est une nouvelle preuve. Il tordre le réel le rendant insignifiant. Comme tous ses films, on ressort bouleversé par l expérience proposé ! Un excellent film
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2025
Il est impossible de nier le talent de David Lynch pour créer des atmosphères glauques et fiévreuses. Ce long-métrage, réalisé en 1997, en est la preuve absolue. Le sens du montage, l’utilisation d’images saturées, des décors dépouillés mais énigmatiques et surtout l’emploi d’une bande musicale intrigante, tous ces éléments assemblés concourent à un film noir hypnotisant. Néanmoins, lorsque l’on gratte ce vernis formel que reste-t-il ? Le scénario visite la schizophrénie sur fond de thriller érotique. Le délire fantasmatique prend le spectateur dans un piège dont il ne peut se sortir. Si certains adorent ce caractère opaque et mystérieux, les plus cartésiens resteront sur le bord de la route. Bref, une œuvre ténébreuse mais indéchiffrable.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2025
David Lynch façonne avec Lost Highway une énigme filmique où le récit, fragmenté et circulaire, se dérobe à toute linéarité. L’histoire, scindée en deux segments qui se répondent sans véritablement se rejoindre, explore les méandres de la culpabilité, du déni et de l’évasion psychologique. Fred Madison, saxophoniste paranoïaque (Bill Pullman), accusé du meurtre de sa femme Renée (Patricia Arquette), se métamorphose inexplicablement en Pete Dayton, un jeune mécanicien (Balthazar Getty), dans une tentative désespérée de réécrire sa réalité.

Renée et Alice, deux incarnations troublantes jouées par Patricia Arquette, symbolisent à la fois l’objet de fascination et l’écrin de terreurs masculines, mêlant fantasme et menace. Fred et Pete, opposés dans leur essence, traduisent deux états d’être : l’un, consumé par sa faute, l’autre, fuyant la vérité à travers une existence alternative illusoire. Cette polarité reflète l’impossible réconciliation de l’homme avec lui-même, où la réalité s’effondre face à la force du déni.

Lost Highway fonctionne comme une projection mentale déformée, un mécanisme de défense dans lequel Fred Madison réinvente sa vie pour échapper à la culpabilité. La structure cyclique, marquée par l’énigmatique phrase « Dick Laurent is dead », enferme le protagoniste dans un purgatoire, une boucle temporelle où la vérité reste insoutenable.

Le Mystery Man, figure inquiétante à l’étrangeté surnaturelle, transcende les règles de la réalité. Est-il une conscience coupable incarnée ? Une présence maléfique omnisciente ? Lynch laisse planer le doute, faisant de lui un spectre menaçant, un rappel que la vérité, aussi réprimée soit-elle, finit toujours par se manifester.

Les cassettes vidéo, déposées comme des preuves inéluctables, fonctionnent telles des éclats de réel brisant la fiction que Fred tente de construire. Lorsqu’il les visionne, c’est sa propre dénégation qui se trouve exposée.

Les autoroutes nocturnes, éclairées par la lueur des phares, deviennent une métaphore visuelle : une fuite sans fin dans un espace indéfini, un purgatoire où la route serpente entre le réel et l’imaginaire. Ces plans hypnotiques traduisent l’errance mentale des personnages, perdus dans une quête d’évasion vouée à l’échec.

La bande-son, signée Angelo Badalamenti et Trent Reznor, magnifie cette tension. Alternant silences oppressants et déflagrations sonores, elle orchestre les oscillations émotionnelles et les ruptures narratives.

Lost Highway est une œuvre qui refuse d'être "résolue". C'est une expérience sensorielle et intellectuelle, un puzzle dont les pièces ne s'imbriquent jamais parfaitement. Lynch utilise le médium cinématographique pour capturer les fractures de l’âme humaine, révélant un univers où la vérité se dérobe, où les personnages et les spectateurs errent ensemble sur une route qui ne mène nulle part.
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