J'en ai vu des nanars, mais celui-là il gagne le pompon Tout est nanarisé là-dedans à commencer par les acteurs principaux, l'héroïne est aussi expressive qu'une poupée en silicone, quand au maitre nageur qui joue le rôle du héros, c'est une catastrophe ambulante, rarement vu un type aussi mauvais. Reste le scénario, or on s'aperçoit vite qu'il est d'une indigence assez rare, en fait c'est un jeu de piste sans surprise ni tension puisqu'on sait très bien qu'à la finspoiler: Kent va retrouver Barbie Aucune sous intrique, même pas un petit traître pour faire un peu de diversion.. On ne se raccroche à rien, on a hâte que ça termine. Quelques décors peuvent faire illusion et la musique est bien mais on ne regarde pas un film pour sa musique
Une excellente série B horrifique mélangeant heroic fantasty et science-fiction. Un excellent film des années 80. Toujours mieux que le navet Flash Gordon. Aussi kitsch que Star Trek et Barbarella. C'est le roi Arthur dans une galaxie lointaine.
lol...Risible...non franchement héhé...c'est le genre de film que vous regarderez si vous avez suivie votre femme qui aime faire du camping, et que par dépit car vous vous faîtes royalement chier, vous regarderez ce film sur une télé noir et blanc ou vous vous ferez chier à régler l'antenne durant 10 minutes, tellement vous vous faisiez chier avant de penser à regarder ce film...lol...1 étoile car ça m'a bien fait sourire durant les 20 premières minutes. Un film qui doit sûrement faire partis d'un TOP 10 nanard heroic fantasy quelquepart sur internet lol :-)
Bien qu'originale et avec un univers à part, le film est divertissant mais ça s'arrête là, les effets spéciaux ont mal vieillis, les acteurs sont inexpressifs, le scénario est une catastrophe, au jour d'aujourd'hui faire un remake serait chouette car c'est un univers vraiment très intéressant.
Mon Dieu, je suis donc condamné à détester les vieux films fantastiques que tout le monde aime, pourtant, ce n'est pas faute d'aimer les univers fantastiques(j'en suis même fan). Mais voilà, quand je vois un film avec...des décors de merde, des personnages insupportables, des interpretations caricaturales, des effets spéciaux abominables, une musique sous-merdique, des figurants qu'on peut compter(lol) des dialogues à 2 balles, un scénario tout droit sorti des livres pour gosses de 6 ans... Alors je me dis que ce sont les autres qui sont condamnés à aimer les vieux films fantastiques que tout le monde devrait détester.
Un classique de l'heroic fantasy qui avait bien marché en son temps. Même si aujourd'hui la réalisation a pris un coup de vieux, les effets spéciaux n'en sont pas moins ridicules, les décors impressionnants mais le scénario par contre simpliste et ultra linéaire...
Un film un peu suranné mais qui fleure bon l enfance ...enfin en ce qui me concerne donc une vraie indulgence. A l ancienne donc avec des effets spéciaux avant le numérique comme quoi on pouvait aussi avoir de l imaginaire sans les ordinateurs. Nostalgique .
Pour moi c est le film parfait. Pas d effets numériques, mais que du fait main et par de très grands artistes. Des décors somptueux, un univers graphique digne d Alien. Le scénario c est l aventure et le rêve. Pas de pschychologie de comptoir ou de vulgarité pseudo comiques. Non. Dans ce film là beauté s est imposée. Un moment hors du temps.
S'essayant à l'Heroic Fantasy tout en essayant de surfer sur la saga Star Wars qui triomphaient à cette époque, Krull est une curieuse rareté 80's d'un kitch ravageur et qui avait déjà un cout de vieux à sa sortie, ce qui veut tout dire. Il ne faut pas s'attarder sur son univers peu crédible et "batard" fait d'emprunt ni sur son casting avec comme héros un clone d'Errol Flynn et les débuts de Liam Neeson dans un petit rôles. Par contre, on soulignera que certains décors sont étrangement réussit et que la musique de James Horner est une vraie merveille du genre.
Surfant sur la vague fantasy des années ’80 et bâti sur un scénario plus qu’improbable, Krull dénote par ses décors naturels somptueux, ses décors artificiels artistiques, sa conception toute britannique et son ambiance particulière.
Ainsi, au niveau du cadre narratif, on est quelque part entre la légende arthurienne et l’univers de Tolkien. La réalisation équilibrée, très réussie, de Peter Yates, l’interprétation assez sobre et la musique symphonique de James Horner enveloppent l’ensemble d’une réelle intensité dramatique et initiatique non dénuée d’humour et pleine de mystères. Les effets spéciaux, malgré quelques approximations, sont en général assez originaux et bien foutus pour l’époque… si l’on excepte le ratage total de la fin qui décrédibilise fortement l’oeuvre toute entière.
Au niveau de la distribution, si Ken Marshall (l’impérissable Marco Polo de la mini-série italienne et du jeu du même nom) et Lysette Anthony ont sombré dans l’oubli, on s’amusera de retrouver à leurs presque tous débuts Liam Neeson et Robbie Coltrane.
Au final, ce Krull aurait pu devenir un film culte, voire un chef d’oeuvre si la production ne s’était pas entêtée à vouloir à tout prix user de pyrotechnie et de miroirs déformants.
Déjà à l'époque Krull faisait un peu pâle figure face à certaines grosses productions du genre. Avec les années le film est devenu kitch et n'a pas trés bien vieilli.
Bon, Krull n'est pas exempt de défauts. On peut déjà pointer du doigt l'histoire, qui pompe un peu de ci de là les oeuvres phares de l'héroïc fantasy, ainsi que quelques scènes inutiles à l'histoire ou à la caractérisation des personnages. Les interprétations ne sont pas toutes excellentes non plus. Mais à part cela, Krull est un film qui a du charme. Pur film d'héroïc fantasy (avec un parfum de dark fantasy pour les exterminateurs, tout droit sortis d'un épisodes des power rangers), tous les éléments classiques sont là, et les effets spéciaux restent super sympas à voir (même si ils ont vieillis). D'excellents lieux de tournage également. Un vent rafraîchissant de vieux film d'aventure a soufflé dans la pièce pendant près de 2 heures. Très sympatique.
Avant le seigneur des anneaux et autres coeur de dragon , les références de l'héroic fantasy s'appellaient excalibur et donc krull. Fantastique conte de peter yates , il contenait quelques scènes mémorables ( l'araignée blanche ) et de très beaux décors.
Il est toujours plaisant de mélanger de la science-fiction et de la magie, même si du coup la science-fiction perd son préfixe "science". Le genre est précis, mais le développement intéressant, bien qu'au sein de ce genre, tout soit assez stéréotypé. Mais la quête des héros est développée par chapitre, ce qui en fait une belle saga. Démodé, sûrement, mais ce n'est pas de nos jours qu'on pourra recréer une telle ambiance cinématographique, avec si peu de prétention dans les effets spéciaux.