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Ghighi19
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4,5
Publiée le 13 avril 2018
Un film qui a sans doute marqué une époque et qui lui aussi passe bien le temps. Oui il y a des défauts comme Jason Patrick en rôle principal mais il ne faut rien exagérer il est loin d être mauvais juste fade . Après le traitement de l histoire avec deux parties distinctes est bien même si justement on aurait aimé plus de scènes après le retour des enfants suite à leur enferment mais le rythme bien mené par la deuxième partie est assez haletant . En prime bien sûr le plaisir des scènes avec Robert de Niro et Dustin Hoffman ainsi que Vittorio Gassman .
Barry Levinson réalise (pour moi) son meilleur film, l'histoire prend aux tripes du début à la fin, le casting est exceptionnelle et grandiose, chaque acteur y joue son rôle à la perfection.
Un film en deçà de ses ambitions, la faute à une première partie trop longue et trop lourde et à une seconde abracadabrante et confuse. De plus l'aspect religieux finit par devenir gavant (même si De Niro s'en sort bien). Il faut tout même avouer qu'on ne s'ennuie pas, que Bacon est très bon et, qu'Hoffman assure; mais force est de constater que ce n'est pas terrible, l'accumulation d'invraisemblances (qui commencent dès la première partie avec le quatrième gamin qui retrouve ses copains lors qu'il courrait dans l'autre sens) finissant par être pesante. Par ailleurs balayons le "chantage au vécu" qu'on voudrait nous imposer, certains auraient-ils oublié qu'un récit biographique peut mentir ?
Avec comme thème central la perte de l'innocence enfantine pour une bande de gamins livrés à la dureté d'un centre de redressement et à la perversité de gardiens, un film qui traite de son sujet de façon abrupte, sans ambages ni détour dans sa première partie, une seconde moitié qui part tous azimuts avec une longue séquence d'un procès trouble, lié à la pègre. Un long-métrage à la mise en scène extrêmement classique, presque banale en dehors de quelques fulgurances, un casting hors norme de Brad Pitt à Robert De Niro mais des prestations assez inégales, Kevin Bacon par exemple jouant plutôt mal. Intéressant mais loin d'être marquant.
Ce film se heurte au problème des adaptations d'histoires originales, qui est l'absence de création scénaristique mais aussi les revendications intégrées par l'auteur dans le résultat. Altérées, ignorées ou raffermies par le régisseur, on l'ignore et elles sont de toute manière intempestives dans ce qui est, littéralement, une oeuvre d'art. C'eût été un défaut, mais dans Sleepers, c'est bien plus : un impair. Car l'auteur du livre dont le film est tiré a toujours maintenu que l'histoire s'agissait de sa propre enfance, et tout laisse à penser pourtant que c'est faux, l'auteur s'enfonçant dans l'irréfutable pour se défendre des accusations qui portent sur lui. Comment faire confiance à l'horreur toute simple que le film nous inspire si on ne peut pas y prêter foi ? Et c'est trop tard pour y voir une oeuvre de fiction.
En sus de tout ceci, le ton généralement autobiographique du film, saturé en voix off, est réussi dans ses passages les plus sordides et que c'est précisément dans ces moments-là que le trio gagnant Pitt-De Niro-Hoffman est réuni. Un succès désagréable qui fait passer le résultat tout entier pour n'avoir comme seule finalité que d'être le vecteur de ce propos morbide. Et si le dilemme éthique du prêtre est réussi (où il doit faire le choix entre la justice et la vertu en déterminant si son propre faux témoignage peut être moral), il est tout à fait détestable que les deux vrais truands soient acquittés d'un meurtre par vengeance. Ils sont morts, soi-disant, peu après, ce qui pourrait en théorie rééquilibrer la conscience du spectateur. C'est sans compter qu'il peut se dire : "mais alors, à quoi bon ?".
Avec des performances irréprochables de Robert de Niro (Père Bobby), Brad Pitt (Michael Sullivan) et Kevin Bacon (Sean Nokes), Sleepers est à la fois un thriller et un drame musclé qui nous tient en haleine près de 2h30 sans jamais qu’on ne s’en lasse.
Tout simplement fantastique. Sleepers fait partie des rares films irréprochables dans lesquels le contexte, le scénario, les personnages ou encore les scènes sont autant de bonnes raisons de le revoir à plusieurs reprises.
Nous devons cela à cette histoire forte terrassante pour ses protagonistes, moralement mais aussi physiquement, des dix premières minutes du film jusqu’à sa toute fin. Notamment ces trente dernières minutes où la tension est à son comble et où les personnages se trouvent exténués par ces multiples rebondissements.
Commençons par l’ambiance. Malgré l’univers très froid et impitoyable de Hell’s Kitchen (quartier réputé de New-York, notamment pour ses restaurants), le côté familial et intime qui y règne ainsi que la ferveur et le dévouement sans faille de ses résidents envers leurs camarades donnerait presque envie de faire partie de cette communauté. Le jeu d’acteur dont font preuve les comédiens n’en est pas moins surprenant. Que ce soit le calme impressionnant de Brad Pitt face aux énormes responsabilités qui pèsent sur ses épaules tandis qu’il est totalement à bout moralement, la métamorphose d’un Robert de Niro qui se voit obligé de se remettre en question face au dilemme qui s’impose à lui, un Kevin Bacon qui marquera autant les esprits des protagonistes que ceux des spectateurs ou encore un Dustin Hoffmann (Dany Snyder) invraisemblable et délirant de par son jeu, ils nous laissent tous bouche bée. Encore plus que le scénario dingue qui ne cesse de réserver des surprises jusqu’à la toute fin, les performances des comédiens sont un des éléments clefs qui font de Sleepers un film que l’on n’oubliera pas si facilement.
Ainsi, sans réserver de véritable happy end, Sleepers se conclut de la plus belle des manières en laissant le spectateur pantois devant un thriller aussi puissant.
Film qui vaut surtout pour la qualité de l'interprétation de son casting somptueux. Le fond comme la forme de Sleepers abordent sans doute trop de sujets hétéroclites. Son propos en pâtit, tout comme de la lourdeur trop souvent appuyée de sa mise en scène. Néanmoins, comme cité plus haut, il y a ce casting, en particulier De Niro.
Sleepers ou la fin de l'innocence. Moment crépusculaire dans la grande saga des mafiosi, Sleepers dévoile une facette inconnue de ce monde exploré déjà par tant de chefs d'œuvres. Des jeunes du quartier italien sont confrontés à leurs demons, et jamais le monde souterrain n'a paru si sombre. Qui de mieux, dans ce film qui déshabille tous les beaux atours du monde américain, que Robert de Niro pour incarner le prêtre tiraillé entre son sens de la justice, la loi du quartier et la légalité. Le casting est impeccable pour donner un ton plus triste et plus tourmenté à l'affrontement entre les communautés mafieuses et le monde hypocrite de l'Amerique
film beaucoup trop sous estimé je suis parfois étonné que ce film ne soit jamais citer c est vraiment un film coup de poing de Barry levinson réalisateur de rain man avec un très bon casting kevin bacon est un monstre dans ce film
Un scénario entraînant proposant un fond incontestablement touchant ! "Sleepers", en plus de son casting en or offrant de formidables prestations (principalement celles de Brad Pitt, Robert De Niro & Kevin Bacon), viendra percuter le spectateur avec le sujet fort qu'il traite, tout en nous amenant à nous positionner sur un acte qui découle d'un drame terrible. Bien que ce soit davantage le fond que la forme qui nous restera en mémoire, "Sleepers" saura capter notre attention.
Incroyable et émouvant film en 2 parties qui suit le destin de 4 jeunes copains, copains de la rue et de la vie difficile, liés comme les doigts de la main, qui une fois ados vont tomber dans la petite délinquance. Une mauvaise blague pour voler un hot dog, un accident va entraîner la mort d'un innocent et les entraîner en maison de redressement où ils subiront les pires violences de la part de surveillants sadiques, coups, brimades, viols, ... Cette période va marquer à jamais leur vie et ils décideront de garder le silence sur cette période traumatisante et honteuse. Dans cette première partie, ils seront accompagnés par un prêtre, prêtre de paroisse et prêtre de rue, qui en totale compassion, jouera le rôle d'ange gardien. Une première partie remarquable interprétée avec brio par 4 jeunes garçons et le geantissime Robert de Niro en prêtre atypique. Une séquence forte, violente, émouvante, qui amène à la deuxième partie où les 4 jeunes sont devenus des adultes aux parcours différents mais avec la même blessure intérieure indélébile. 2 d'entre eux vont retrouver un des surveillants et l'assassiner. Brad Pitt, un des copains, juriste de la partie civile, demandera à être en charge de l'accusation au procès en organisant un véritable stratagème, finement et précisément préparer pour perdre le procès et acquitter ses copains. Une deuxième partie plus thriller, passionnante également, avec le suivi de cette machination et du travail en amont auquel participe tout le monde de la rue et le prêtre joué par Robert de Niro. Un film habilement conçu, passionnant, à la fois amoral et moral qui témoigne en premier lieu d'une superbe histoire d'amitié. Film d'où émerge comme toujours le charisme et le talent de De Niro ainsi que celui du alors très jeune Brad Pitt.
Ce film est d'une lourdeur insoutenable... l histoire se perd dans les méandres de la narration. La réalisation s'attarde sur certains détails sans importance et saute certains éléments qui auraient pu donner du sens au film. De plus, la voix off , trop présente, casse le rythme et masque le talent des acteurs . Dommage de maltraiter autant une telle histoire. Quel gâchis !