486 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
73 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
27 critiques
3
21 critiques
2
12 critiques
1
1 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 septembre 2012
Western qui a fait date car un des premiers à mettre les indiens et les américains sur un pieds d'égalité (les américains sont même des traites fait très rare à cette époque). Presque aucun manichéisme, il y a quelques facilités dans le scénario mais le propos tenu dans cette oeuvre est tellement neuf dans le cinéma des ces années là que l'ont oublie vite les défauts. Mise en scène et visuellement c'est très académique.
Le côté humaniste de James Stewart porte le film de bout en bout, qui d’autre aurait pu incarner ce pacifiste, prêt à remettre en cause ces semblables et être le porte parole de la tolérance et du respect les uns envers les autres. Le thème de ce western atypique, n’est pas révolutionnaire en soit, mais remis dans le contexte, dans son époque, où le format était formaté plus que tout autre, ce film mérite toute notre considération. Reste un bon western, le savoir faire de son réalisateur, les paysages sauvages de l'ouest, les coups de sang, les coups de poings, rien ne manque, certes cela ne suffit pas pour donner un chef d’œuvre, loin sans sauf, mais tout est bien construit de manière traditionnelle, donc rien de déplaisant.
La Flèche brisée (1950) est historiquement majeur, vu comme le 1er western à donner une humanité aux apaches. Aussi, il faut accepter un coté didactique car Daves était un humaniste pour qui "aimer" passait par "comprendre" l'autre. Ce western est tout à fait dans cet esprit mais n'est pas niais pour autant. Les apaches ne sont pas des enfants de cœur (loin s'en faut, ils tuent vite et bien les bougres!) mais traités avec respect. Malgré le manque d'action, le coté anti-spectaculaire jusque dans la mise en scène très sobre, le film touche et accroche, en grande partie grâce à James Stewart, grand héros westernien s'il en est.
Broken Arrow est un western sympathique qui retrace les aventures réelles d'un éclaireur américain et du chef Cochise pour l'obtention d'une trêve entre blancs et indiens au sujet d'un convoi postier. Bon, le scénario ne laisse pas forcément rêveur mais parvient à hisser une oeuvre, sans être marquante, différente des autres westerns notamment dans sa relation avec les Indiens puisque Delmer Daves fait le choix de mettre en avant le point des vue des Indiens et de leurs cultures quitte à faire passer "les blancs" pour des méchants. Tout bonnement intéressant. Néanmoins, le film pêche par la paresse du jeux de James Stewart que j'aime beaucoup et une mise en scène sans grande originalité. On passe tout de même un très bon moment, notamment pour ceux qui apprécient le genre western !
La flèche brisée marque un vrai tournant dans le western et le cinéma en général, puisque pour la première fois les indiens ne sont plus associés à des sauvages sanguinaires dénués d'humanité, ou du moins aux usses et coutumes primitives (les westerns classiques répandaient cette vision). Non ici, ce sont des êtres humains égaux aux Blancs en étant différents dans leur culture. Basé sur un vrai travail ethnologique approfondie, ce film est une ode à la tolérance et la paix face aux discriminations raciales. Certes La flèche brisée n'est pas aussi beau ni subtil que Little Big Man ou encore mieux Danse avec les Loups. Son scénario manque cruellement de tension et James Stewart se démarque nettement par son jeu d'acteur. Le film n'échappe pas complètement aux clichés du western classique avec sa romance un peu niaise malgré son beau message et sa fin émouvante. Le manichéisme est toujours présent lui aussi mais cette fois-ci les méchants et gentils se trouvent autant chez les Blancs que chez les Indiens, ce qui est assez remarquable. Un film historique et précurseur qui a marqué le genre du western de son emprunte et qui, en dépit de sa réalisation classique, vous fera passé un moment plaisant même 7 décennies après sa sortie !
Un Western très intéressant du point de vue historique. On en apprend beaucoup sur cet épisode de la guerre entre Indiens et Américains, qui vu naître la légende de Thomas Jeffords, messager américain qui s'est lié d'amitié avec les Apaches et qui a contribué à la trêve entre les deux camps. C'est également un film qui a marqué l'histoire du cinéma, en étant un des premiers à ne pas prendre fait et cause pour le camp américain. Les Indiens sont représentés comme une culture différente, mais en aucun cas inférieur à la culture occidentale. C'est d'ailleurs le même état d'esprit qui avait permis à Jeffords de gagner la confiance des Apaches. Film à voir donc pour sa culture personnelle et cinématographique, mais rien d'exceptionnel à signaler, mis à part cet aspect folklorique qui laisse à penser que le film a mal vieilli.
La narration de ce film est vieillotte et poussive. C'est une sorte d'histoire mise en image d’Épinal. Bref, film qui accompagne très bien une séance de repassage. Le seul mérite de ce film c'est son audace : en 1950, au USA, affirmer l'égalité de tous les hommes, quelque soit la pigmentation de sa peau, c'est fichtrement remarquable et courageux !
La Flèche brisée est un des premiers westerns pro-indiens avec un James Stewart remarquable et un Jeff Chandler assez convaincant en indien. Le héros n'a qu'un seul désir, instaurer la paix entre les Apaches et les blancs. La tâche est compliquée mais presque tout le film montre ce dur combat qui est malheureusement puisque les blancs sont supérieurs aux Apaches. L'histoire d'amour entre James Stewart et Debra Paget est assez touchante sans pour autant être trop niaise
Western historique pour son point de vue envers les Indiens présentés pour la 1ère fois dans le cinéma américain sous une facette humaniste et juste (le film est paraît-il très juste historiquement au niveau des coutumes indiennes). Le cadrage est absolument parfait, Delmer Daves est un perfectionniste; également de part de sa volonté (un peu poussé parfois) de comprendre les traditions indiennes et les interférences avec les Américains blanc. James Stewart est d'une retenue remarquable dans un rôle engagé, un peu comme dans son personnage d’"Autopsie d'un Meurtre" (avocat turbulent fan de jazz). Franchement, quel classe avec son jean et son foulard au cou! Vraiment quel besoin d’ajouter à cela une éternel love story à l’eau de rose (d’ailleurs sans beaucoup de profondeur)? Ces scènes sont celles qui ont le plus vieillis. Western tout de même incontournable. Et surtout intelligent.
"Broken arrow" est l'un des tous premiers films pro-indiens contant l'histoire du peuple apache sous un angle objectif. Delmer Daves réussit un véritable tour de force en osant aborder le sujet , surtout en pleine période maccartiste. Il décrit les rapports entre les hommes avec justesse et sobriété. Le scénario est basé sur l'histoire réelle du chef Cochise.. Deux grands acteurs desservent ce film avec brio. James Stewart dans la peau de Thomas Jefford, est un habitué de la défense des grandes causes. Il est plus étonnant de trouver un acteur blanc incarner un chef indien, en l'occurrence Jeff Chandler, dont c'est l'un de ses meilleurs rôles. Très beau film révélant le noble sentiment de la parole donnée, mais malheureusement parfois trahie par la perfidie et la haine d'autres hommes.
Un magnifique western humaniste, qui pour la première fois se met du côté des Indiens, sans pour autant les idéaliser. La finesse de l’écriture apporte aussi une ambigüité au personnage interprété par James Stewart, dont le geste à la limite suicidaire d’aller rencontrer les apaches révèle une troublante charge de désespoir - Et annonce les rôles complexes qu’il jouera chez Mann. Son histoire d’amour avec une jeune indienne est traitée par touches subtiles et atteint un beau degré d’émotion. Quant au final, implacable, il teinte d’une profonde amertume le happy end attendu. Et peu importe les quelques incertitudes historiques et les quelques artifices liées à l’époque (les deux rôles principaux chez les Indiens interprétés – avec une grande justesse – par Debra Paget et Jeff Chandler), c’est la vérité humaine que traque Delmer Daves qui se démarque par la subtilité de son approche et la dimension élégiaque de sa mise en scène.
En 1870, alos que les guerres indiennes ravagent l'Arizona, Tom Jefford, ancien militaire, apprend l'une des langues apaches pour aller négocier la paix avec le chef Cochise. Il tombe amoureux d'une belle indienne (et moi aussi !!!)... Un western moyen avec James Stewart et la magnifique Debra Paget.
Un western un peu daté dans sa réalisation et ses effets mais finalement assez novateur au niveau du scénario qui offre un beau rôle à James Stewart (il ne s'agit pas bêtement de tuer des indiens) même si l'histoire d'amour est assez simplette.
Un sublime et indispensable western réhabilitant l'image des Indiens où l'on assite à un fascinant spectacle à la photographie éclatante de beauté picturale où l'on reste captivé devant cette leçon de Cinéma... A contempler...
Encore un film dans lequel les indiens parlent parfaitement anglais (VO, je n'ose même pas le doublage en français). Et evidemment, le blanc quarantenaire qui épouse une indienne qui sort de l'adolescence sans que cela ne gêne personne, même en 1950... Quand à Cochise qui dissert sur le racisme...