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blacktide
81 abonnés
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4,0
Publiée le 20 novembre 2013
"Le secret de la pyramide" fait partie des films qu'il faut au moins avoir vu une fois dans sa vie. On suit Sherlock Holmes dans sa première aventure accompagné de Watson...lorsqu'il est étudiant. Et oui, normalement dans le livre de Conan Doyle, les deux compères se rencontrent à l'âge adulte donc ici c'est plutôt bien pensé de l'avoir fait durant la jeunesse de Holmes. Derrière la caméra, on retrouve le réalisateur de Good Morning Vietnam: Barry Levinson. Produit par Amblin, les studios de Spielberg, "Le secret de la pyramide" est un film d'aventure palpitant et passionnant. Les acteurs sont bons même si ils ne sont pas très charismatiques. C'est sur que le Holmes de Guy Ritchie interprété par Robert Downey Jr n'a rien à voir avec celui-là. De bons petits effets spéciaux et une bonne histoire sont au programme de ce film d'aventure sur M. Holmes. J'ai passé un agréable moment, et je n'hésiterai pas à le revoir!!!!!!!!!!
Un excellent film d'aventures pour enfants retraçant la jeunesse du célèbre détective Sherlock Holmes et du docteur John Waston !!! Par le réalisateur de Good Morning Vietnam , Rain Man, Harcèlement , Spleers , Bandits , Panique à Hollywood, le scénariste des Gremlins , Les Goonies, puis le réalisateur de la saga Home Alone , L'homme bicentenaire, des deux premiers volets de la saga Harry Potter , du premier volet de la saga Percy Jackson !!!
Grand hommage au célèbre personnage de roman policier qu'est Sherlock Holmes, ainsi qu'à son créateur Sir Arthur Conan Doyle ! Fidèle lecteur et passionné ce ce qui en découle, j'ai été très ému de revoir après tant d'années ce prestige, une adaptation réussite, ne remettant pas en cause l'originalité face aux récits originaux. Le Secret de la Pyramide retrace effectivement la jeunesse de notre détective, où la plus fine des équipes s'est formé. Il est indiscutable que la présence de John Watson fut indispensable. De plus, de nombreux détails sur la vies de ces deux partenaires se retrouvent plaisantes à redécouvrir en images. Il fallait s'y attendre de la part de Barry Levinson, un amoureux des enquêtes policières dont l'intrigue et le dénouement dépasse le cadre du magistral. Quant à l'acteur Nicholas Rowe, il assume pleinement le rôle du Holmes que l'on connaît. L'accent et le caractère de ce dernier font vivre ce film, exactement comme dans les récits. Ce nouveau scénario reste néanmoins d'une simplicité à la hauteur du maître. Savoir retrouver ainsi son monde, dans les conditions du siècle, est une nouvelle approche qui ne manque pas d'être illustrée par le plus imprévisible et le plus efficace de tous les détectives favoris !
Ce film sert au moins à une chose : là on voit qu'un directeur de casting peut faire foirer un film, la preuve ici en choisissant l'acteur pour jouer Holmes. Faut dire qu'en prenant un blanc bec insipide, incapable de jouer quoi que ce soit de bien, inconnu (et qui bizarrement l'est resté), mou et absent on ne pouvait s'attendre à grand chose. En lui adjoignant des acteurs tout aussi mauvais on ne récolte pas grand chose, même si Spielberg est derrière. En cela il faut dire que les acteurs ne sont pas seuls responsables, l'histoire est pourrie (elle part dans tous les sens sans raison), la trame trop connue, la musique juste passable, les FX ont très mal vieillis (pire que Gremlins), et les longueurs jalonnent le film. Le manque d'action n'aide pas non plus, et la mise en scène souvent bancale rend le film chiant à suivre, néanmoins il faut noter que les costumes sont d'époques et que s'attaquer à Holmes n'est pas aisé, surtout en le faisant plus jeune et avec les mêmes habitudes que plus âgé. A voir pour les plus jeunes (moins regardants), mais sans plus.
Peut-être que les fans de Conan Doyle s’offusqueront de voir le personnage de Sherlock Holmes utilisé ainsi par les studios Amblin mais le fait de traiter de sa jeunesse, à travers une narration par le tout aussi jeune John Watson, est un excellent prétexte à un film familial plein de bonnes idées scénaristiques. Réalisé par Barry Levinson selon un scénario de Chris Colombus, ce sympathique divertissement, dont l’intrigue n’a rien de révolutionnaire, a au moins le mérite de lèver le voile sur les prémices de la relation ambiguë entre les deux personnages (on apprend ainsi les raisons des relations distances de Holmes envers la gente féminine) et, dans une scène post-générique surprenante, sur les origines d’un autre personnage récurent. Il faut noter que le casting contient le nom, en tant qu’animateur des effets spéciaux, un certain John Lasseter.
La genèse en quelque sorte de l’œuvre d'Arthur Conan Doyle, sauf qu'elle n'a pas été écrite par Conan Doyle et qu'il faut oublier "Une Étude en rouge", qui donne un divertissement très production Spielberg ludique mais nettement et agréablement plus sombre que ceux à quoi on pouvait s'attendre. Il y a de l'idée, beaucoup d'idées, il y a aussi du rythme, ce qui fait qu'on est diverti du début jusqu'à la fin. Seule réserve : dommage qu'il n'y ait pas de véritable metteur en scène derrière la caméra qui parvienne à donner à une véritable épaisseur aux personnages pour les rendre forts ; ça là que le film pêche un peu. Mais on passe facilement à côté de cette réserve... Donc on ne peut que très fortement regretter que le peu de succès que le film a eu aux États-Unis ait empêché la réalisation d'une suite qui paraissait prévue comme semble le montrer le tout dernier plan.
Petite perle des studios Amblin trop peu connu, "Young Sherlock Holmes" dans son titre original, a pourtant tout ce qu'il faut pour s'imposer malgré quelques défauts comme un classique de la firme de Spielberg au même titre que "Les goonies" ou "Gremlins". Ici point de Holmes faisant du kung fu au ralenti, qui sauve le monde et qui a le temps de déconner entre deux bastons voir pendant les bastons, on nous raconte la première enquête du futur detective, de sa rencontre avec le docteur Watson lui aussi adolescent. Une histoire de retour aux sources du mythe qui serait à la mode aujourd'hui. D'ailleurs les auteurs ne s'en cachent pas, bien qu'étant totalement inventé, l'univers de Arthur Conan Doyle est respecté. "Young Sherlock Holmes" fut un bide a sa sortie, alors qu'il a tout du film familial pensé pour son public dans la plus grande tradition des films estampillé Amblin. Une histoire d'enfants ou d'ados dans ce cas là qui passe le cap difficile du passage à l'âge adulte, humour léger, intrigue bien ficelé, mise en scène tout à fait correcte, moments sombres, effets spéciaux novateurs, bref tout pour passé une bonne soirée sans qu'on nous prennent pour des cons. C'est également le premier film bénéficiant d'un personnage entièrement animé par ordinateur. On peut toujours chipoter sur les déductions de Holmes parfois tiré par les cheuveux, ou que le tueur se ballade encapuchonné dans la rue comme dans "Hot Fuzz". Ecrit par Chris Columbus, l'ambiance du film rappelle aujourd'hui fortement celle du premier Harry Potter. Ambiance anglaise, école château, trio d'amis qui résouts des énigmes, tout cela est assez frappant. La scène du rituel rappelle aussi "Indiana Jones et le temple maudit". On ne remercie pas les distributeurs français qui ont eu la bonne idée de changer le titre en "Le secret de la pyramide" histoire qu'on soit à moitié spoilé.
Dans les années 80, le studio Amblin a profité de l'occasion pour offrir à des centaines de millions d'enfants une flopée de films devenus cultes et qui s'adressaient à eux sur à peu près le même ton que ceux du papa du studio, S. Spielberg. Une nouvelle fois écrit par C. Colombus, ce film nous invite à découvrir la jeunesse du plus célèbre détective privé : Sherlock Holmes. Contrairement aux films pour ados d'aujourd'hui, le héros est un garçon cultivé, curieux, tourmenté mais pugnace et débrouillard, loin des standards actuels (débile, obsédé, bien foutu et qui a toujours raison quoi qu'il arrive). Comme toujours, la mise en scène joue beaucoup avec les ombres portées et le mystère, au sein d'un scénario que j'aurai sans doute trouvé formidable à 10 ans mais qui, désormais, me paraît trop fluide et explicite, avec un dénouement convenu. Toutefois, B. Levinson nous sort quelques jolies trouvailles, les acteurs sont épatants et l'intrigue est intéressante, avec ce qui faut de drôlerie, de magie et de rebondissements pour captiver. Un bon divertissement à mettre devant tous les yeux. D'autres critiques sur
Un très sympathique film familial, que l'on redécouvre maintenant que le détective de Baker Street et son acolyte redeviennent à la mode. Le ton est léger, mais le scénario très bien construit, car reprenant de très nombreux éléments des livres. Notons que les acteurs sont parfaits, que la transition du personnage culte vers l'enfance ne rend pas les choses plus mièvres. Bref, une réussite, alors que ça n'était pas forcément évident.
Oubliez les pitreries grotesques des films de Guy Richie. Si vous voulez voir un vrai Sherlock Holmes c’est ici que ca se passe. Produit par Spielberg à la fin des années 80, le secret de la pyramide, même s’il prend quelques liberté sur les écrits de Sir Conan Doyle, d’ailleurs totalement assumé (voir la pancarte de début et de fin) donne vraiment l’impression de voir le fameux détective dans toute sa splendeur, et ce, aussi bien sur la fond que sur la forme. Devant la camera de Levinson, Holmes et son fidele acolyte Watson n’utilise pas les armes (ou le kung fu) pour résoudre les enquêtes et arrêter le méchant mais leurs sens aigue de déduction, leur flaire, leur intelligence même si cela n’empêche pas quelques combat à l’épée épiques. Film pour toutes la famille comme on dit, Young Sherlock Holmes ne prend pas pour autant les mioches pour des ahuris et offres aux adultes un spectacle d’une générosité total. D’ôté d’une réalisation élégante, d’acteur habités par leurs rôles (Sophie Ward, Nicholas Rowe, Anthony Higgins n’arriveront jamais réellement à ce défaire de l’étiquette qu’ont leurs a collés), de décors sublimes (la reconstitution du Londres Victorien est à tombé), d’une musique au lyrisme organique, d’une photo crépusculaire, d’un scénario malin et bien plus subversif qu’il n’y parait et surtout d’effet spéciaux révolutionnaire pour l’époque (et qui n’ont pas pris une ride). Le film fut malheureusement un bide à sa sortie, les spectateurs ne supportant pas un final tragique et surprenante mais pourtant si logique dans la construction du personnage principale. Un final qui vous prend aux tripes et qui s’imprime dans la mémoire à tout jamais. Larder de passages horrifique du plus belle effet (les hallucinations) et de flash back brillamment distiller sur le passé du héros, le secret de la pyramide reste sans aucun doute la plus belle, la plus émouvante mais aussi la plus sombre des production Amblin. Une petite perles comme on en fait plus et qui non contant de proposer un spectacle old school et nostalgique à tous ceux qui le (re)découvrirons aujourd’hui reste aussi la meilleurs adaptions des aventures du plus célébrés détective.
Oubliez les pitreries grotesques des films de Guy Richie. Si vous voulez voir un vrai Sherlock Holmes c’est ici que ca se passe. Produit par Spielberg à la fin des années 80, le secret de la pyramide, même s’il prend quelques liberté sur les écrits de Sir Conan Doyle, d’ailleurs totalement assumé (voir la pancarte de début et de fin) donne vraiment l’impression de voir le fameux détective dans toute sa splendeur, et ce, aussi bien sur la fond que sur la forme. Devant la camera de Levinson, Holmes et son fidele acolyte Watson n’utilise pas les armes (ou le kung fu) pour résoudre les enquêtes et arrêter le méchant mais leurs sens aigue de déduction, leur flaire, leur intelligence même si cela n’empêche pas quelques combat à l’épée épiques. Film pour toutes la famille comme on dit, Young Sherlock Holmes ne prend pas pour autant les mioches pour des ahuris et offres aux adultes un spectacle d’une générosité total. D’ôté d’une réalisation élégante, d’acteur habités par leurs rôles (Sophie Ward, Nicholas Rowe, Anthony Higgins n’arriveront jamais réellement à ce défaire de l’étiquette qu’ont leurs a collés), de décors sublimes (la reconstitution du Londres Victorien est à tombé), d’une musique au lyrisme organique, d’une photo crépusculaire, d’un scénario malin et bien plus subversif qu’il n’y parait et surtout d’effet spéciaux révolutionnaire pour l’époque (et qui n’ont pas pris une ride). Le film fut malheureusement un bide à sa sortie, les spectateurs ne supportant pas un final tragique et surprenante mais pourtant si logique dans la construction du personnage principale. Un final qui vous prend aux tripes et qui s’imprime dans la mémoire à tout jamais. Larder de passages horrifique du plus belle effet (les hallucinations) et de flash back brillamment distiller sur le passé du héros, le secret de la pyramide reste sans aucun doute la plus belle, la plus émouvante mais aussi la plus sombre des production Amblin. Une petite perles comme on en fait plus et qui non contant de proposer un spectacle old school et nostalgique à tous ceux qui le (re)découvrirons aujourd’hui reste aussi la meilleurs adaptions des aventures du plus célébrés détective.
Il y a longtemps que j'ai vu ce film, mais son souvenir est toujours présent. Un excellent divertissement qui porte la patte de Spielberg en production avec du rythme , une histoire plaisante qui a le parfum exquis de l'aventure telle qu'on se la représente enfant.