Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu Daylight, depuis sa sortie il me semble. Je n'en avait pas gardé de grands souvenirs et je comprends pourquoi. S'il reste un divertissement catastrophe tout à fait correct, il manque d'un peu d'originalité et de pep's pour nous mettre réellement en transe. Le tunnel est ici considéré comme pratiquement vivant, c'est un personnage à part entière. Les effets pyrotechniques sont de très bonne qualité et l'ensemble se regarde avec plaisir. Néanmoins, et encore une fois, je n'en garderai pas beaucoup d'images en tête.
En 1996, Sylvester Stallone s'essaye au film catastrophe avec "Daylight" qui narre le sort d'une dizaine de personnes piégées dans un tunnel. Cette production eut toutefois un succès commercial modeste et symbolisa un passage à vide pour Stallone. L'acteur a pourtant un grand rôle dans l'efficacité du résultat. En effet, le long-métrage aurait pu être un film catastrophe largement banal sans la présence de Stallone. La mise en scène de Rob Cohen ne fait pas d'étincelles tant au niveau de la tension que de l'inventivité. Un film divertissant grâce à son acteur principal.
Film castastrophe correct avec un Stallone qui n'allait pas tarder, alors, à connaître le sens de l'expression "creux de la vague". "Daylight" est en effet un des derniers films de Stallone ayant correctement marché au box office, la suite, si on met de côté "Copland" et "Rocky Balboa", allait être tristement à côté de la plaque. Ce film se passant intégralement dans le Lincoln Tunnel reliant New York et le New Jersey, et dans lequel une monumentale collision doublée d'une inondation et d'un incendie de produits toxiques (la totale !) va se produire, est très efficace. A noter la présence, à l'époque pas encore la star qu'il deviendra, de Viggo Mortensen. Très bons effets spéciaux. Après, tous les poncifs du genre sont là : bons sentiments, personnages stéréotypés... Mais ça se laisse bien regarder.
Archétype du film d'action catastrophe des années 90, une décennie Madeleine de Proust pour ce genre de film! Celui-ci est plutôt pas trop mal conservé par ailleurs, malgré une galerie de personnages absolument caricaturale, même pour l'époque. Du cinéma vintage!
"Daylight" à presque 25 ans. Réaliser au millimètre, porté par un Silverster Stallone au meilleur de sa forme, ce blocbuster ficelé reflète bien son époque. Avec les moyens dont disposés le réalisateur, c'est un spectacle encore remarquable. On pourra juste regretter une photographie un peu terne.
Un très bon film catastrophe qui n'a vieilli. on suit la vie d'un petit groupe de survivants piégés dans un tunnel. Stallone est un secouriste venu tenter de les sauver. Il est très en forme et parfait dans son rôle. Les rebondissements se multiplient et rendent le film palpitant.
3 ans apres "Cliffhanger" Sylvester Stallone remet son costume de sauveur au passe torture. Un film des annees 90 comme on les aimes, qu'on a vu 2 fois par ans sur TF1.
Un film catastrophe qui remplit son cahier des charges en ce qui concerne le suspense, haletant ainsi que pour son lot d’invraisemblances et de poncifs. Un honnête divertissement porté par sa star Sylvester Stallone, sans surprise mais globalement efficace.
Surfant sur la mode des films catastrophes très prisés dans les années 80/90. Ici il s'agit de l'effondrement d'un tunnel qui oblige les survivants à s'en sortir par leur propre moyen. Sylvester Stallone tien bien sûr le film sur ces épaules , au sens propre et au sens figuré. C'est lui qui va devoir guider la troupe pour les sauver. Un peu classique , premier degré.
Bien qu'étant fan de Sylvester Stallone, je n'ai pas trouvé ce film bon. Pas mauvais non plus, mais pas bon. Le jeu des acteurs est quelconque, la mise en scène est correcte, l'histoire est - par définition pour une production de ce genre - limitée. Le suspens évite à l'ensemble le "pas terrible".
Avec Daylight, Sylvester Stallone tenait de se renouveler un peu dans le cinéma d’action. En effet, il mélange ce genre avec celui du film catastrophe. Ainsi, il ne faut pas rechercher ici de "méchants" car l’action n’a pour unique but que de survivre aux catastrophes naturelles entraînées par l’accident initial. Heureusement, notre Stallone adoré n’écoute que son courage et son désir de rédemption (un thème récurrent chez les personnages incarnés par l’acteur) pour venir en aide aux prisonniers du tunnels et affronter les risques les plus grands qui peuvent arriver dans ce type de situations. Il ne faut donc pas chercher beaucoup de subtilités dans le film de Rob Cohen mais plutôt comprendre dès le départ que nous serons face à des personnages assez caricaturaux, des séquences souvent très exagérées et prônant la bonne conscience américainespoiler: (le chien qu’il faut sauver à tout prix au mépris des risques était une mode dans les blockbusters de cette époque ; la sortie se trouve derrière la croix du Christ…) . Daylight est donc une pure série B qu’il faut regarder comme telle pour y prendre du plaisir car elle réussit tout de même à ne jamais ennuyer et à offrir de nombreux moments spectaculaires.
Daylight, fin 1996, marque la fin d'une époque pour Stallone. Même si les recettes à l'étranger ont été tout à fait satisfaisantes, au box-office US, le film n'a engrangé que 33 millions de dollars de recette pour un budget de 80 millions. Ce sera le début d'une traversée du désert pour "Sly", traversée marquée par des bides critiques et publics parfois immérités pour Copland mais la plupart du temps ils le seront pour Driven ou Get Carter. Daylight en tout cas est un bon film catastrophe tenant en haleine jusqu'à la dernière minute et ça tombe bien car c'est précisément ce que l'on exige de ce genre de films. On échappe pas à certaines scènes ridicules, à un pathos dégoulinant et aux valeurs de l’Amérique une fois de plus mises en valeur : héroïsme, sens du sacrifice, sens de la famille. Quoique assez étrange puisqu'on sauve un chien mais on laisse crever un policier noir tout seul dans son coin. Et une romance conne à la fin impliquant le héros du jour déchu qui se refait une santé (Stallone dont le personnage ressemble un peu à celui qu'il incarnait dans Cliffhanger) et la jolie Amy Brenneman dans un rôle nettement plus physique que dans Heat. Après De Niro, elle accroche Stallone à son tableau de chasse en même pas deux ans, c'est pas mal. En tout cas, les effets spéciaux signés ILM n'ont pas vieilli. La séquence de destruction au début est vraiment impressionnante encore maintenant et fait penser à du Emmerich. Du bon cinéma du dimanche soir à regarder pour voir un Stallone qui n'a pas tout à fait dit son dernier mot.
Un bon film catastrophe réalisé par Rob Cohen. L'histoire se dérouille dans un tunnel ou un groupe de survivants tente de retrouver l'air libre, suite à un accident ou un chauffeur d'une voiture volée a percuté de plein fouet un convoi chargé de produits toxiques. Le scénario est simple avec des stéréotypes. Mais le rythme est soutenue, avec du suspense et quelques moments d'émotions. Sylvester Stallone joue bien le rôle de Kit Latura, un ancien responsable du Samu New-yorkais qui décide d'intervenir pour aider les survivants. Le reste du casting est pas mal : Amy Brenneman, Viggo Mortensen, Dan Hedaya, Jay O. Sanders, Karen Young, Claire Bloom, Vanessa Bell Calloway, Renoly Santiago, Colin Fox, Barry Newman et Stan Shaw.
Pas de secret, c'est un film d'action et de catastrophe. Mais d'emblée je dois dire que ce film est au palmarès des films construit sur des très grosses facilité scénaristiques et des incohérences. Toute la catastrophe de départ et celles qui s'enchainent semblent tomber toujours aux "bons" moments mais comme il s'agit du cœur du scénario de ce film on ne peut que lui pardonner tant il est difficile de faire dans le crédible. Donc, nous avons des effets spéciaux vraiment bien fait, des acteurs au top, des rebondissements à foison. Alors, quand on passe un moment de divertissement, à rire de ces incohérences, on ne peut pas dire que ce film soit mauvais, il est juste fait pour divertir, avec un cerveau en mode repos. A voir par les fans de Stallone qui nous offre un gros morceau de bravoure et les amateurs de film de catastrophe.
Immersion garantie ! Le film catastrophe présente généralement l'intérêt d'être captivant du début à la fin, un genre pouvant aussi convenir à ceux qui aiment l'action et le suspense sans violence armée/guerrière..."Daylight" va assez loin dans le spectaculaire, les personnages survivants sont un peu lourds mais le sauveteur incarné par Stallone est rassurant et tient la route. Il s'agit bien là d'un film catastrophe typique-classique : pas le pire...ni le meilleur, "La Tour infernale" et "Titanic" restant sans doute les plus grands chefs-d'oeuvre en la matière...